En tant que conseiller ou conseillère en développement durable chez Trowers & Hamlins, vous pilotez au quotidien la transformation des ambitions du cabinet en progrès mesurables. Cela implique de recueillir et d’analyser des données sur le carbone et l’environnement, de gérer des projets de la planification à la mise en œuvre, et d’aider le cabinet à respecter ses obligations en matière de reporting et de publication d’informations environnementales.
Les activités du cabinet dans l’immobilier, le logement social et la région MENA offrent un levier d’action singulier : ici, le développement durable ne concerne pas seulement les opérations internes. Il s’agit aussi de la manière dont un cabinet d’avocats parmi les 50 premiers du Royaume-Uni répond aux questions toujours plus exigeantes de ses clients, de ses fournisseurs et des auditeurs sur le zéro émission nette, les engagements ESG et les achats responsables. Vous pourriez contribuer à ancrer ces exigences dans une entreprise dont les conseils influencent les lieux où les gens vivent et travaillent.
Ce poste s’adresse à une personne à l’aise avec les détails de la comptabilité carbone, mais tout aussi capable de convaincre les associés et les fournisseurs de passer à l’action. Si vous recherchez un rôle où la rigueur analytique compte autant que la capacité à influencer les parties prenantes, cette opportunité pourrait vous correspondre.
FAQ de l’offre
Quelles sont les principales missions et responsabilités liées à ce poste ?
Au cœur de ce poste : la mise en œuvre. Il s’agit de contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable et de neutralité carbone du cabinet, de recueillir et d’analyser les données environnementales et les émissions de carbone, et de piloter des initiatives de leur planification jusqu’à leur achèvement. Une part importante du travail porte sans doute sur le reporting environnemental, les déclarations et les plans de réduction des émissions de carbone. La personne en poste devient ainsi une source essentielle des chiffres et des informations qui permettent au cabinet de rendre compte de ses progrès.
Au-delà des données, la fonction repose largement sur les relations avec les autres. Coordonner les réponses aux questionnaires de développement durable, aux audits et aux appels d’offres des clients implique de travailler en étroite collaboration avec les équipes de développement commercial, les équipes juridiques et les clients, de plus en plus exigeants quant à la crédibilité des réponses ESG. Collaborer avec les fournisseurs et les équipes internes pour améliorer les résultats en matière de développement durable, tout en contribuant aux systèmes de management environnemental, aux politiques et aux activités de conformité, suppose de conjuguer rigueur administrative et capacité d’influence.
Enfin, le poste comporte un volet communication et veille : créer des communications et des campagnes de sensibilisation attrayantes sur le développement durable, et suivre les évolutions du secteur, de la législation et des bonnes pratiques. À terme, la personne en poste pourrait devenir la référence du cabinet en matière de réglementation liée au développement durable et le point de contact privilégié pour ancrer l’amélioration continue dans une structure décentralisée et répartie sur plusieurs bureaux.
Principales possibilités d’apprentissage liées à ce poste
Ce poste offre une exposition particulièrement large pour un rôle de niveau intermédiaire, car le cabinet n’est pas spécialisé dans le développement durable. La personne recrutée devrait acquérir une expérience pratique de la mise en place ou de l’amélioration des processus de comptabilité carbone et de reporting des émissions de gaz à effet de serre, au sein d’une entreprise de services professionnels. Ces compétences sont transférables aux secteurs juridique, financier et du conseil.
Le poste offre également une courbe d’apprentissage importante en matière de mobilisation des parties prenantes. La coordination des questionnaires clients, des audits et des réponses aux appels d’offres permettra de comprendre comment les exigences ESG s’intègrent aux relations commerciales, tandis que les échanges avec les fournisseurs développeront les connaissances en achats et sur le Scope 3. Les responsabilités liées aux systèmes de management environnemental et à la conformité pourront apporter de solides bases sur les référentiels de type ISO et les obligations légales, notamment les exigences britanniques en matière de reporting.
Plus informellement, ce rôle est une véritable école de l’influence sans autorité hiérarchique. Les avocats et les associés ne sont pas spontanément sensibles aux enjeux de durabilité : apprendre à traduire les données carbone en arguments commerciaux et à obtenir l’adhésion des différents bureaux est une compétence professionnelle durable. Selon les investissements du cabinet, la personne pourrait aussi avoir accès à des formations ou à des certifications externes en développement durable.
Quel est le profil idéal (expérience, compétences) ?
Le cabinet recherche manifestement une personne ayant déjà travaillé dans les domaines du développement durable, de l’environnement ou de l’ESG, et non une personne en reconversion. Une connaissance pratique de la comptabilité carbone, du reporting des émissions de gaz à effet de serre et des principes de neutralité carbone est indispensable, tout comme une expérience avérée de la gestion de projets dans le respect des délais convenus. Les solides compétences analytiques et la capacité à interpréter des données, notamment dans Excel, seront régulièrement mises à l’épreuve.
La communication est tout aussi importante. La personne retenue devra être à l’aise pour échanger avec des parties prenantes de tous niveaux, des fournisseurs aux associés principaux, et faire preuve de résilience pour gérer des priorités concurrentes dans un environnement juridique dynamique. Le cabinet demande explicitement une attitude proactive et enthousiaste, ce qui laisse entendre qu’il apprécie les personnes capables de repérer les occasions d’agir plutôt que d’attendre des consignes.
Une qualification pertinente en développement durable ou en environnement est présentée comme un atout, mais pas comme une exigence : l’expérience pratique et les résultats concrets devraient donc peser davantage. Dans un cabinet d’avocats, la crédibilité et le discernement sont essentiels. Le profil idéal allie rigueur technique et diplomatie pour évoluer dans une structure organisée en partenariat.
Conseils pour vous démarquer et réussir votre candidature
Trowers & Hamlins étant un cabinet d’avocats qui recrute au sein de son département des opérations, les meilleures candidatures montreront que la personne comprend les enjeux commerciaux des services professionnels, et pas seulement la théorie du développement durable. Orientez votre CV vers des exemples concrets de collecte de données carbone, de reporting environnemental et de projets menés à bien dans les délais. Quantifiez vos résultats autant que possible, par exemple le nombre de bilans d’émissions établis ou de questionnaires clients remplis.
Dans votre lettre de motivation, tenez compte du contexte propre au cabinet. Trowers & Hamlins est réputé dans l’immobilier, le logement social et dispose d’une présence importante dans la région MENA. Expliquer comment les attentes en matière de durabilité varient selon les clientèles, les chaînes d’approvisionnement ou les juridictions témoignera de recherches sérieuses. Mentionnez toute expérience de réponse à des appels d’offres ou à des audits : elle correspond directement à l’une des responsabilités indiquées et mérite d’être mise en avant.
Pour les entretiens, préparez-vous à expliquer comment vous rallieriez à la démarche des collaborateurs qui génèrent des honoraires sans être spécialistes du développement durable. Les questions porteront probablement davantage sur la gestion des parties prenantes, la hiérarchisation des priorités et le discernement analytique que sur la modélisation carbone poussée. Une réflexion calme et structurée, ainsi qu’une bonne compréhension de la culture d’égalité des chances du cabinet, soulignée dans l’annonce, pourront également vous aider à établir un bon contact.
Sur quels aspects de la durabilité de l’entreprise ce poste devrait-il porter ?
Le poste devrait d’abord se concentrer sur l’empreinte opérationnelle du cabinet : mesurer et réduire les émissions de carbone, améliorer les systèmes de management environnemental et respecter les obligations de divulgation et de reporting. Au vu des responsabilités énumérées, les exigences ESG des clients occuperont une place importante, notamment les questionnaires sur le développement durable, les audits et les demandes liées aux appels d’offres. Ces éléments influencent de plus en plus le choix des cabinets auxquels sont confiés des mandats dans l’immobilier, la banque et le secteur public.
La mobilisation de la chaîne d’approvisionnement constituera probablement un autre volet majeur. La personne recrutée travaillera avec les fournisseurs pour améliorer leurs performances en matière de durabilité, ce qui laisse présager des activités liées au Scope 3 et aux achats. Les cabinets d’avocats subissent une pression croissante pour démontrer qu’ils s’approvisionnent de manière responsable. Les communications et les campagnes de sensibilisation indiquent également une volonté de faire évoluer la culture interne et d’aider le personnel à comprendre son rôle dans l’atteinte de la neutralité carbone.
À plus long terme, les secteurs d’activité du cabinet, en particulier le logement social et l’immobilier, pourraient amener le poste à s’intéresser à la manière dont la réglementation sur le développement durable et les attentes des clients façonnent les services proposés. La personne pourrait ainsi faire le lien entre les opérations et la stratégie commerciale, en faisant de la performance environnementale un avantage concurrentiel plutôt qu’une simple obligation de conformité.
Quelles sont les principales difficultés auxquelles une personne occupant ce poste pourrait être confrontée ?
La difficulté la plus évidente est de parvenir à exercer une influence. Dans un cabinet d’avocats organisé en partenariat, le développement durable ne fait pas partie des activités qui génèrent directement des revenus. La personne pourrait donc devoir obtenir la coopération de collaborateurs et d’associés très occupés, qui ne considèrent pas la collecte de données environnementales comme une priorité. L’annonce mentionne explicitement la gestion de priorités concurrentes, ce qui laisse entrevoir un environnement dynamique où les projets secondaires disposent de peu de marge de manœuvre.
Les données pourraient également poser problème. Les cabinets d’avocats ont souvent des activités complexes et décentralisées, avec plusieurs bureaux, des services externalisés et des chaînes d’approvisionnement variées. Rassembler des données fiables sur le carbone et l’environnement peut donc être fastidieux. La personne pourrait hériter de bilans de référence incomplets ou de pratiques de reporting incohérentes, qu’il lui faudra améliorer avec patience et rigueur, tout en respectant les échéances des déclarations et des questionnaires clients.
Enfin, le poste couvre à la fois la stratégie et la mise en œuvre, avec le risque d’être débordé. Gérer simultanément des projets, le reporting, les relations avec les fournisseurs, la conformité et les communications exige une excellente organisation. La présence du cabinet au Royaume-Uni, dans la région MENA et en Asie peut ajouter un niveau de complexité supplémentaire, en raison des fuseaux horaires, des différences culturelles et des cadres réglementaires propres à chaque région.
À quoi pourrait ressembler une journée type à ce poste ?
Une journée type pourrait commencer par du travail sur les données : mise à jour de tableaux de suivi carbone ou environnemental, relances auprès des collègues ou des fournisseurs pour obtenir des informations, puis vérification des chiffres avant leur intégration dans un rapport ou une réponse à un client. Sur l’ensemble de la semaine, ce travail d’analyse devrait constituer la partie la plus régulière du poste. Il demande de la concentration et un grand souci du détail.
Le milieu de journée pourrait être consacré aux réunions : points d’avancement avec des parties prenantes internes, échanges avec les équipes des achats ou des services généraux sur la performance des fournisseurs, ou réunions avec les équipes de développement commercial pour préparer les réponses aux questions de durabilité dans le cadre d’appels d’offres et d’audits. La personne pourrait également rédiger des communications, comme du contenu pour des campagnes de sensibilisation ou des actualités internes, et examiner les nouvelles réglementations ou les recommandations de bonnes pratiques.
Le rythme devrait varier. Les échéances liées aux déclarations, aux questionnaires clients ou aux cycles de reporting peuvent entraîner des périodes de forte activité, tandis que les moments plus calmes permettent d’avancer sur des initiatives de plus longue haleine. Des déplacements ponctuels entre les bureaux britanniques du cabinet sont possibles. Selon les projets, les échanges avec les équipes de la région MENA et d’Asie pourraient nécessiter des appels tôt le matin ou tard le soir.
Quelles sont les possibilités d’évolution et de développement professionnel dans ce poste ?
Le poste est rattaché aux opérations, un département qui, dans un cabinet d’avocats, peut constituer un véritable tremplin professionnel plutôt qu’une impasse administrative. La réussite des objectifs de neutralité carbone et l’amélioration du reporting pourraient ouvrir la voie à un poste plus senior de responsable du développement durable, avec la responsabilité de la stratégie ou d’un portefeuille ESG plus large, surtout si le cabinet continue de structurer cette fonction en réponse aux attentes des clients et aux exigences réglementaires.
Une évolution vers d’autres fonctions est également envisageable. L’expérience des questionnaires clients, des audits et des appels d’offres permet d’acquérir des compétences commerciales en ESG, utiles dans le développement commercial, la gestion des offres ou les fonctions de gestion des risques et de conformité. De même, les relations avec les fournisseurs et l’expérience des systèmes de management environnemental peuvent mener à des postes de direction dans les achats ou les services généraux.
La présence du cabinet dans la région MENA et en Asie offre une perspective d’évolution originale. Une personne qui contribue à harmoniser les pratiques de durabilité entre différentes juridictions pourrait devenir une spécialiste régionale, un profil rare et recherché. Les projets très visibles, comme l’intégration d’objectifs de neutralité carbone ou la réponse à un audit ESG majeur mené par un client, peuvent accélérer une promotion. Il serait donc judicieux de prendre en charge au moins une initiative phare.
Les principales parties prenantes avec lesquelles vous pourriez être amené à collaborer
En interne, les relations les plus étroites du ou de la responsable du développement durable seront probablement avec les équipes des opérations et des services généraux, qui détiennent une grande partie des données environnementales et des indicateurs de performance liés aux bâtiments. Les équipes de développement commercial et de réponse aux appels d’offres seront des partenaires clés pour les questionnaires clients et les appels d’offres, tandis que la direction et les associés seront destinataires des mises à jour stratégiques et des plans de réduction des émissions de carbone. Les ressources humaines et la communication interne pourront également collaborer à des campagnes de sensibilisation.
En externe, les fournisseurs sont explicitement mentionnés dans les responsabilités du poste. La personne pourra donc s’attendre à échanger régulièrement avec des prestataires de gestion des services généraux, des fournisseurs d’énergie et d’autres partenaires dont les performances en matière de développement durable alimentent le reporting sur le scope 3. Les clients, en particulier dans l’immobilier, le logement social et la finance, interviendront indirectement par le biais d’audits, de questionnaires et d’appels d’offres. Leurs attentes influenceront donc constamment les priorités.
Au-delà de ces interlocuteurs, les organismes sectoriels, les autorités de régulation et les réseaux de pairs jouent un rôle important dans la veille et le partage des bonnes pratiques. Comme le cabinet exerce ses activités au Royaume-Uni, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA) ainsi qu’en Asie, la personne pourra aussi être amenée à coordonner ponctuellement son travail avec des collègues de ces régions, ce qui ajoute une dimension interculturelle à la gestion des parties prenantes. Les échanges vont de simples demandes de données à des démarches de persuasion stratégique : c’est précisément ce qui rend le poste à la fois exigeant et stimulant.
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