Ce poste de gestion du changement est au cœur de la manière dont une banque privée suisse applique les nouvelles règles de durabilité. Vous piloterez des projets réglementaires de bout en bout, en commençant par SFDR 2.0 et la CSRD : de l’analyse des écarts au déploiement dans les entités concernées du groupe. Au quotidien, vous rédigerez des exigences métier à l’intention des équipes informatiques, coordonnerez les tests et la formation, et veillerez à consigner les décisions à des fins d’audit et de gouvernance.
L’enjeu de durabilité est concret, et non simplement promotionnel. J. Safra Sarasin se présente comme une banque privée durable, et ces réglementations encadrent les déclarations qu’elle peut faire au sujet de ses produits ainsi que la manière dont elle en rend compte. Votre travail déterminera si ce positionnement résiste à l’épreuve des faits, dans plus de 30 implantations et sous plusieurs régimes réglementaires. Vous aurez l’occasion de façonner des cadres de conformité qui seront examinés de près par les investisseurs et les autorités de supervision.
Ce poste s’adresse à une personne qui a déjà mené à bien des projets complexes dans la banque privée suisse ou le conseil, connaît de l’intérieur la réglementation en matière de durabilité et sait traduire des textes juridiques en spécifications exploitables par les équipes informatiques et métier. Vous devez savoir hiérarchiser des demandes concurrentes et travailler en toute autonomie, sans supervision rapprochée.
FAQ de l’offre
Quelles sont les principales missions et responsabilités liées à ce poste ?
La mission principale consiste à piloter de bout en bout des projets stratégiques liés à la réglementation en matière de durabilité, avec pour premières priorités SFDR 2.0 et CSRD au sein des entités concernées du groupe J. Safra Sarasin. Il s’agit d’abord de réaliser des analyses d’écart approfondies afin d’évaluer la situation actuelle de la banque au regard des exigences réglementaires, puis de concevoir des solutions et de piloter leur mise en œuvre à l’échelle du groupe. Le ou la chef(fe) de projet est responsable de l’ensemble du cycle de vie des projets : établir un plan clair, suivre l’avancement, résoudre les difficultés et veiller à ce que chaque entité concernée se mette en conformité dans les délais impartis. Le poste ne se limite pas à un seul pays : le groupe est présent dans plus de 30 pays et les réglementations concernent plusieurs juridictions.
Au quotidien, les responsabilités couvrent l’ingénierie des exigences et la gestion du changement. Le ou la chef(fe) de projet traduit les obligations réglementaires générales en documents détaillés d’exigences métier, sur lesquels les développeurs informatiques et les équipes métier peuvent s’appuyer. Cela implique de travailler en étroite collaboration avec les équipes Juridique et Conformité pour interpréter correctement les règles, ainsi qu’avec l’informatique pour s’assurer que les spécifications sont réalisables. Les étapes suivantes comprennent la coordination des déploiements, la conduite des tests d’acceptation utilisateur et la mise en place de formations ciblées afin que les équipes de la banque soient prêtes à appliquer les nouveaux processus. La documentation des décisions et des résultats importants fait également partie du poste, à des fins d’audit et de gouvernance.
La coordination des parties prenantes entre différentes fonctions et juridictions est une autre responsabilité centrale. Le ou la chef(fe) de projet assure la liaison entre les équipes informatiques, les Opérations, le Juridique, la Conformité, la Gestion d’actifs et la Banque privée, en conciliant des intérêts variés et en déployant des stratégies communes. Il faut également communiquer avec la direction générale, notamment pour présenter des approches conceptuelles complexes et différentes options de solution. Si le poste est d’abord axé sur la durabilité, l’annonce indique qu’une évolution vers d’autres domaines de projet est possible par la suite : les missions pourraient donc dépasser à terme le seul champ de la réglementation en matière de durabilité.
Principales possibilités d’apprentissage liées à ce poste
Les premiers apprentissages porteront sur la mise en œuvre de deux grands cadres réglementaires, SFDR 2.0 et CSRD, dans les entités concernées du groupe. Le poste permettra de découvrir concrètement comment ces réglementations sont interprétées et appliquées, comment structurer des analyses d’écart et comment traduire les exigences en changements de systèmes et de processus. Ces compétences sont très recherchées dans le secteur financier et difficiles à acquérir en dehors d’un projet de mise en œuvre en conditions réelles. La personne recrutée découvrira également comment une banque privée suisse organise ses projets réglementaires, notamment en matière de gouvernance, de documentation d’audit et de suivi des décisions.
La collaboration entre plusieurs juridictions permet de se familiariser avec différents contextes juridiques et réglementaires. La banque est présente dans plus de 30 pays d’Europe, d’Asie, du Moyen-Orient, d’Amérique latine et des Caraïbes. Le ou la chef(fe) de projet sera donc probablement amené(e) à examiner les différences d’application des règles de durabilité selon les entités. La coordination avec les équipes Juridique, Conformité, Informatique, Opérations, Gestion d’actifs et Banque privée permet de mieux comprendre le fonctionnement d’une banque et la conduite du changement entre plusieurs fonctions. Pour les personnes qui souhaitent élargir leurs compétences en gestion du changement, la possibilité annoncée d’intervenir par la suite dans d’autres domaines constitue une autre piste d’apprentissage.
Le poste peut aussi offrir des occasions de développer ses compétences en présentation et en communication auprès de cadres dirigeants. Il faut présenter à la direction générale des approches conceptuelles complexes et des options de solution, une aptitude qui se perfectionne avec la pratique. La rédaction de documents à des fins d’audit et de gouvernance contribue à gagner en précision. Selon les formations internes proposées par la banque, la personne recrutée pourrait également suivre des formations en méthodologies de projet, en réglementation ou en leadership, même si l’annonce ne précise pas l’existence de programmes formels. Un accompagnement pourrait être assuré par des chefs de projet ou de programme expérimentés au sein de la fonction de gestion du changement.
Quel est le profil idéal (expérience, compétences) ?
L’annonce fixe des critères précis : une formation supérieure en gestion ou en finance, ainsi qu’au moins cinq ans d’expérience en gestion de projet dans une banque privée suisse ou un cabinet de conseil de premier plan. Le profil idéal n’est donc pas celui d’une personne qui débute dans le domaine, mais d’un professionnel ayant déjà piloté des projets complexes dans le secteur bancaire et comprenant la manière dont les changements réglementaires sont déployés au sein d’une organisation. Une expérience de mise en œuvre de réglementations liées à la durabilité est exigée ; la connaissance de cadres tels que SFDR, CSRD ou d’équivalents est donc attendue. La personne doit savoir traduire les exigences réglementaires en documents d’exigences métier et collaborer avec les équipes de développement informatique pour élaborer des spécifications opérationnelles.
Sur le plan des qualités personnelles, l’annonce met l’accent sur l’esprit d’analyse, la résolution de problèmes et la capacité à évaluer les difficultés et à établir des priorités. À ce poste, il faut composer avec des demandes concurrentes provenant de différentes juridictions et unités opérationnelles ; il est donc essentiel de savoir déterminer les enjeux prioritaires. La banque recherche également une personne pragmatique, prête à prendre des responsabilités, capable de produire elle-même des livrables et pas seulement de coordonner les autres. L’autonomie est importante, car le poste couvre l’ensemble du cycle de livraison, de l’analyse d’écart à la formation et aux tests d’acceptation utilisateur.
La maîtrise de l’anglais est exigée, et le périmètre du poste suppose une expérience de la coordination de parties prenantes issues de différentes fonctions. Le profil idéal a déjà travaillé avec les équipes Juridique, Conformité, Informatique, Opérations et les équipes en contact avec la clientèle, et sait concilier des intérêts variés. Une expérience en gestion d’actifs ou en banque privée peut être un atout, car les réglementations concernées ont des répercussions sur les produits d’investissement et les processus en contact avec la clientèle. Les certifications en gestion de projet, comme PMP ou Prince2, ne sont pas mentionnées, mais pourraient être appréciées. En somme, la banque recherche un professionnel expérimenté de la conduite du changement, alliant expertise réglementaire et rigueur d’exécution.
Conseils pour vous démarquer et réussir votre candidature
Ce poste se situe à la croisée de l’évolution réglementaire et de la gestion de projet au sein d’une banque privée suisse. Votre candidature doit donc montrer que vous savez transformer des textes réglementaires en plans de projet opérationnels. Dans votre lettre de motivation, indiquez les réglementations que vous avez mises en œuvre, comme SFDR, CSRD ou des cadres similaires, et précisez votre rôle dans leur déploiement, au-delà de la seule analyse réglementaire. Expliquez comment vous avez réalisé une analyse d’écart, quelles exigences métier vous avez formulées et comment vous avez organisé le déploiement auprès de différentes unités opérationnelles. La banque est présente dans plus de 30 pays et plusieurs régions : montrez que vous comprenez la complexité d’une mise en œuvre à l’échelle d’un groupe, entre entités juridiques et juridictions.
Dans la mesure du possible, donnez des chiffres pour illustrer votre expérience de projet. Une expérience d’au moins cinq ans dans la banque privée suisse ou un cabinet de conseil de premier plan est attendue ; précisez donc l’ampleur des projets menés, le nombre de parties prenantes mobilisées et les résultats concrets obtenus. Mentionnez toute expérience de documentation liée aux audits et à la gouvernance, car le poste exige une grande rigueur dans le suivi des décisions. Si vous avez collaboré avec des développeurs informatiques à la rédaction de documents d’exigences métier, décrivez les formats et outils utilisés. La maîtrise de l’anglais est exigée ; l’allemand peut toutefois faciliter la coordination interne dans une banque basée à Zurich. N’hésitez pas à l’indiquer si vous le parlez.
En entretien, préparez-vous à expliquer comment vous hiérarchisez des exigences réglementaires concurrentes et comment vous présentez des concepts complexes à la direction générale. L’annonce insiste sur le pragmatisme et l’autonomie : donnez des exemples où vous avez pris les choses en main plutôt que de vous limiter à la coordination. Renseignez-vous sur la stratégie de durabilité de J. Safra Sarasin, une banque privée qui met l’accent sur l’investissement durable, et expliquez en quoi elle rejoint vos motivations. Évitez les déclarations génériques sur votre intérêt pour la durabilité ; montrez plutôt pourquoi la mise en œuvre réglementaire dans la banque privée est un domaine où vous pouvez apporter une réelle valeur ajoutée.
Quels aspects de la durabilité de l’entreprise ce poste devrait-il principalement couvrir ?
Le poste est axé sur la conformité réglementaire et la mise en œuvre, plutôt que sur la conduite de projets environnementaux. SFDR 2.0 et la CSRD sont des cadres de publication d’informations et de reporting. Le chef de projet travaillera donc sur la classification des produits par la banque, la communication des informations relatives à la durabilité et le respect des obligations de transparence. Ces exigences concernent les activités de gestion d’actifs et de banque privée, où la documentation destinée aux clients et les processus d’investissement doivent être conformes à la réglementation. Le poste se situe ainsi au croisement de la réglementation sur la durabilité, des opérations bancaires et des systèmes informatiques.
J. Safra Sarasin se présente comme une banque privée durable de premier plan, ce qui donne à ce poste un contexte particulier. Pour une banque qui fonde son positionnement sur la durabilité, la qualité des informations publiées est d’autant plus importante : des incohérences entre ses engagements affichés et ses déclarations réglementaires pourraient nuire à sa crédibilité auprès des clients et des autorités de contrôle. Le travail du chef de projet sur l’analyse des écarts et la mise en œuvre contribue directement à ce positionnement en veillant à ce que les entités du groupe respectent les cadres réglementaires. Le poste comporte également une dimension de gouvernance, puisque la CSRD et SFDR exigent des responsabilités clairement définies et des processus documentés.
Les objectifs environnementaux et sociaux se reflètent indirectement dans les réglementations elles-mêmes. La CSRD couvre un large éventail de sujets liés à la durabilité, notamment environnementaux et sociaux, tandis que SFDR porte sur la transparence des produits d’investissement durable. Le chef de projet n’a pas pour mission de définir la stratégie de durabilité de la banque, mais de veiller à ce que cette stratégie et les informations publiées à son sujet répondent aux exigences réglementaires dans les différentes juridictions. Si le poste s’élargit par la suite à d’autres domaines de projet, il pourrait s’éloigner de la durabilité, selon les priorités de la banque et les intérêts de la personne recrutée.
Quels sont les principaux défis auxquels une personne occupant ce poste pourrait être confrontée ?
Le défi le plus évident tient à l’ampleur et à la complexité de la mise en œuvre de réglementations telles que SFDR 2.0 et la CSRD au sein de plusieurs entités juridiques établies dans différentes juridictions. La banque possède des bureaux dans plus de 30 sites, et chaque entité concernée dispose de ses propres données, systèmes et processus. Les aligner autour d’une approche de mise en œuvre commune demande de la patience, de la diplomatie et une méthode claire pour suivre les progrès. Les échéances réglementaires ajoutent à la pression, et un retard dans une juridiction peut affecter le déploiement à l’échelle du groupe. La personne recrutée devra gérer soigneusement les interdépendances.
Traduire des exigences réglementaires générales en cahiers des charges détaillés constitue une autre difficulté. Les textes réglementaires sont souvent rédigés dans un langage juridique général. Le chef de projet doit les convertir en spécifications exploitables par les équipes informatiques et les parties prenantes métier. Cela exige une lecture attentive, des échanges réguliers avec les équipes Juridique et Conformité, ainsi que la capacité à trancher lorsque les interprétations divergent. Des exigences imprécises risquent de faire apparaître des lacunes lors des tests ou d’un audit ultérieur. Le poste implique aussi de consigner les décisions importantes à des fins d’audit et de gouvernance, ce qui laisse peu de place à l’ambiguïté.
La coordination des parties prenantes entre les juridictions et les fonctions devrait constituer le défi quotidien. Les équipes informatiques, Opérations, Juridique, Conformité, Gestion d’actifs et Banque privée ont des priorités différentes. Le chef de projet doit les faire converger sans avoir d’autorité hiérarchique sur la plupart d’entre elles. La direction peut attendre des recommandations claires, tandis que les équipes locales peuvent résister à des changements qui modifient leurs méthodes de travail. La capacité à évaluer les problèmes et à définir les priorités, comme l’exige l’offre, est ici essentielle. Les différences culturelles et linguistiques entre les bureaux peuvent également entrer en jeu, même si l’anglais est la langue de travail du projet.
À quoi pourrait ressembler une journée type à ce poste ?
Une journée type devrait alterner coordination de projet, analyse et communication. Le chef de projet pourrait commencer par un point avec l’équipe ou par examiner les tâches en cours et les risques. Une partie de la journée serait consacrée à la rédaction de cahiers des charges métier, à la clarification de questions réglementaires avec les équipes Juridique ou Conformité, ou à la revue de spécifications avec les développeurs informatiques. Comme le poste couvre plusieurs juridictions, des appels avec des collègues d’autres bureaux pourraient être nécessaires pour suivre l’avancement local et résoudre les problèmes. La documentation destinée à l’audit et à la gouvernance demande également une attention régulière : consigner les décisions ou mettre à jour les registres de projet fait donc partie des activités récurrentes.
Les réunions occupent une part importante de l’emploi du temps. Il peut s’agir de comités de pilotage avec la direction, de groupes de travail réunissant les équipes informatiques et Opérations, ou de réunions de coordination avec les représentants de la Gestion d’actifs ou de la Banque privée. Le chef de projet peut être amené à présenter différentes solutions ou à expliquer des notions réglementaires complexes dans un langage clair. Lors des phases de déploiement, la journée peut plutôt être consacrée à la coordination des tests d’acceptation utilisateur, à la formation ou à la résolution de problèmes. Les activités varient selon l’étape du projet : les premières phases portent surtout sur l’analyse des écarts et la conception, les suivantes sur la mise en œuvre et la formation.
Le poste laisse aussi une place au travail autonome, puisque l’offre demande de savoir travailler de manière indépendante et d’avoir un esprit pratique. Cela peut consister à réserver du temps pour rédiger des documents, préparer des présentations ou analyser des textes réglementaires. Des urgences, comme une question de conformité ou un problème informatique, peuvent bouleverser le programme prévu : le poste exige donc de la souplesse. Dans l’ensemble, la journée conjugue un travail de projet structuré et des échanges fréquents avec différentes fonctions et différents sites.
Quelles sont les possibilités d’évolution et de développement professionnel à ce poste ?
Le poste offre une voie d’évolution claire, des projets de réglementation sur la durabilité vers une gestion du changement plus large. L’offre précise que, si le poste porte initialement sur la durabilité, une diversification vers d’autres domaines est envisageable par la suite. Une personne qui réussit pourrait ainsi passer de la mise en œuvre de SFDR 2.0 et de la CSRD à d’autres projets stratégiques au sein du groupe, et élargir son portefeuille à des changements réglementaires ou opérationnels dépassant le seul champ de la durabilité. Cette flexibilité est précieuse pour qui souhaite faire carrière à long terme dans la gestion du changement en banque privée.
La collaboration avec la direction et la mise en œuvre à l’échelle du groupe permettent de se construire un profil rare sur le marché. Piloter des projets de bout en bout dans plusieurs juridictions, coordonner les équipes Juridique, Conformité, Informatique, Opérations et les unités en contact avec la clientèle, puis présenter des solutions à la direction, offre une visibilité qui peut ouvrir la voie à un poste de chef de projet senior ou de responsable de programme. La banque possède des bureaux dans plus de 30 sites, ce qui pourrait également donner accès à des projets transfrontaliers ou, à terme, à des fonctions régionales.
Le développement des compétences en interprétation réglementaire et en ingénierie des exigences constitue un autre axe de progression. La réglementation sur la durabilité évoluant continuellement en Suisse et dans l’UE, la personne recrutée continuera de développer une expertise dans un domaine où la demande augmente. Ces compétences sont transférables à d’autres établissements financiers, cabinets de conseil ou organismes de réglementation, ce qui élargit les perspectives de carrière à long terme, même si la personne quitte un jour la banque. La combinaison de solides méthodes de gestion de projet et d’une connaissance approfondie de la réglementation sur la durabilité constitue un atout professionnel durable.
Les principales parties prenantes avec lesquelles vous pourriez être amené à travailler
Le poste est présenté comme un point de liaison central entre plusieurs juridictions. Les principales parties prenantes internes devraient donc être les équipes Informatique, Opérations, Juridique, Conformité, Gestion d’actifs et Banque privée. Chacune intervient à différentes étapes : les équipes Juridique et Conformité interprètent les réglementations, l’Informatique développe et teste les évolutions des systèmes, les Opérations adaptent les processus, tandis que la Gestion d’actifs et la Banque privée évaluent les conséquences concrètes sur les produits d’investissement et les activités destinées aux clients. Le chef de projet devra tenir ces équipes informées, recueillir leurs contributions et résoudre les divergences d’intérêts.
La direction est un interlocuteur clé, car le poste exige de présenter des approches conceptuelles complexes et différentes options de solution. Il faudra donc préparer des présentations, des documents de décision et des recommandations pour permettre aux cadres dirigeants de faire des choix éclairés. Le chef de projet pourra également collaborer avec les fonctions d’audit et de gouvernance pour consigner les décisions et les résultats. La banque étant présente dans plus de 30 sites, des échanges réguliers avec les responsables des différentes entités ou les homologues projet dans d’autres pays sont à prévoir, chacun évoluant dans son propre contexte réglementaire.
Les parties prenantes externes pourraient inclure indirectement les autorités de contrôle, par l’intermédiaire des exigences qu’elles fixent, et éventuellement des consultants ou des fournisseurs si la banque fait appel à un soutien externe pour la mise en œuvre. L’offre ne mentionne pas directement les clients. Toutefois, dans une banque privée, les changements réglementaires ont souvent des conséquences sur les informations qui leur sont communiquées et sur la documentation des produits. Les équipes en contact avec la clientèle joueront donc un rôle de relais. Dans l’ensemble, le réseau de parties prenantes est vaste et transversal ; savoir instaurer une relation de confiance avec des personnes qui ne relèvent pas hiérarchiquement du chef de projet est essentiel à la réussite.
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