Elk Valley Resources logo

Senior Lead, Social Responsibility

Elk Valley Resources • Canada • Added on Oct 21, 2026
Postuler à cette offre →

À la croisée des opérations minières et de la confiance des communautés, ce poste consiste à concevoir et à mettre en œuvre des stratégies de concertation avec les communautés d’intérêt sur des enjeux liés aux terres, à l’air et à l’eau. Vous dirigerez les évaluations des risques sociaux pour les demandes réglementaires, négocierez et mettrez en œuvre des ententes de participation avec les peuples autochtones et les administrations locales, et gérerez des programmes d’investissement communautaire.

Le charbon sidérurgique est le produit, mais l’acceptabilité sociale des activités dans la vallée de l’Elk repose sur les relations avec les communautés. Dans ce poste, vous concrétiserez les normes HSEC relatives à l’environnement humain en travaillant directement avec les communautés autochtones, les organismes de réglementation et les administrations régionales. Leurs préoccupations peuvent déterminer si les projets vont de l’avant. Ici, l’aspect social de la transition énergétique est au cœur du travail.

Ce poste s’adresse à une personne qui possède plusieurs années d’expérience en relations communautaires ou en consultation, probablement dans le secteur des ressources ou de l’industrie lourde. Elle doit être à l’aise pour mener des négociations à forts enjeux tout en entretenant des relations de travail solides au quotidien.

FAQ de l’offre

Quelles sont les principales missions et responsabilités associées à ce poste ?

Au cœur de ce poste se trouve la dimension humaine du permis social d’exploitation d’EVR. Sous la responsabilité du ou de la responsable des relations avec les communautés et les peuples autochtones, la personne retenue dirigera l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies de dialogue avec les communautés d’intérêt sur les enjeux régionaux liés aux terres, à l’air et à l’eau, ainsi qu’aux projets particuliers. Cela comprend la conception de plans de consultation, leur mise en œuvre concrète et la tenue à jour des dossiers de consultation et des rapports destinés à la haute direction et aux organismes de réglementation. Un autre volet important concerne les risques sociaux : diriger les évaluations et contribuer aux plans d’atténuation et de gestion qui alimentent les demandes d’autorisation réglementaire et le développement des projets. Le poste supervise également le travail lié aux ententes, de la négociation à la mise en œuvre et à l’amélioration continue, avec les peuples autochtones, les administrations locales et les parties prenantes du public. Le développement et l’investissement communautaires constituent un troisième volet, de même que les communications internes et externes, notamment la planification et la diffusion des communications liées aux consultations et à la réglementation. Le poste comprend aussi une collaboration à des initiatives foncières hors du secteur minier, comme les baux et le développement des relations, ainsi qu’un soutien à l’élaboration et au suivi des budgets. En somme, il s’agit d’un poste de coordination et de négociation, plutôt que purement analytique, étroitement lié aux autorisations réglementaires et au consentement des communautés.

Principales possibilités d’apprentissage liées à ce poste

La courbe d’apprentissage la plus exigeante concernera probablement les processus de consultation réglementaire au Canada, en particulier les exigences provinciales relatives au développement minier et les modalités de négociation et de mise en œuvre des ententes de participation. Les personnes sans expérience dans le secteur des ressources acquerront une connaissance approfondie de la manière dont les obligations de consultation se traduisent en ententes et en permis, des compétences transférables aux secteurs minier, énergétique et des infrastructures, ainsi qu’à toute industrie ayant une importante empreinte territoriale. Le travail au sein du groupe Glencore pourrait également permettre de se familiariser avec les normes HSEC, les cadres de production de rapports et les pratiques de gouvernance d’une entreprise mondiale diversifiée du secteur des ressources. Comme le poste touche aux investissements communautaires, aux communications, aux terrains hors secteur minier et aux budgets, la personne titulaire aura une vision étendue des affaires de l’entreprise, plutôt qu’une spécialisation étroite. Le développement de relations avec les peuples autochtones et les administrations régionales est une expérience qui ne s’acquiert pas dans les documents. Le mentorat d’autres personnes et la contribution à la stratégie et à l’amélioration des processus font explicitement partie des attentes ; le poste permet donc aussi de développer progressivement des compétences en leadership et en facilitation.

Quel est le profil idéal (expérience, compétences) ?

Le poste exige un diplôme universitaire ou collégial en communications, en administration des affaires, en sciences sociales ou dans un domaine connexe, ou une combinaison équivalente d’expérience professionnelle, ainsi qu’au moins huit ans d’expérience en relations communautaires, en communications, en consultation, en négociation, en santé et sécurité, en exploitation ou dans un domaine similaire. L’expérience dans le secteur des ressources est considérée comme un atout, et non comme une exigence ; des candidatures solides pourraient donc provenir des relations gouvernementales, de la consultation publique ou des infrastructures. Au-delà des diplômes, l’offre demande une solide connaissance des pratiques de mobilisation et de consultation, de la négociation et de la mise en œuvre d’ententes de participation, ainsi que des processus réglementaires applicables au développement minier. Une compréhension des droits de la personne, des enjeux sociaux et des pratiques de développement communautaire complète le profil technique. Les qualités personnelles recherchées sont décrites avec une précision inhabituelle : esprit de collaboration, courage dans son rôle de leader en matière de sécurité, excellentes aptitudes en communication, en développement de relations, en négociation et en mentorat. La candidature d’une personne ayant directement géré des dossiers de consultation complexes et pouvant présenter des ententes ou des programmes de mobilisation qu’elle a réalisés devrait particulièrement se démarquer.

Conseils pour se démarquer et réussir sa candidature

Comme l’offre insiste sur les consultations réglementaires et le travail lié aux ententes de participation, une candidature convaincante devrait établir un lien direct entre l’expérience passée et ces deux volets, en nommant les ententes, consultations ou programmes de mobilisation dirigés et en précisant leurs résultats. Les déclarations générales sur la mobilisation des parties prenantes ne suffiront probablement pas à se démarquer dans un bassin où de nombreuses personnes les mettront de l’avant. Le poste est situé à Sparwood et les sites miniers se trouvent dans la vallée de l’Elk. Une bonne connaissance de la région, des communautés locales et du contexte des consultations auprès des peuples autochtones en Colombie-Britannique renforcerait considérablement une lettre de présentation. Il ne s’agit pas d’un poste d’entreprise à distance ; la semaine de travail comprimée, avec un vendredi sur deux de congé, laisse entendre qu’une présence sur place est attendue. Il faut également tenir compte des exigences pratiques : dépistage de drogues préalable à l’embauche, trois références professionnelles et date limite de candidature fixée au 4 novembre 2026. Le salaire indiqué est de 123 000 à 145 000 CAD par an et dépend de l’expérience, des compétences et de l’équité interne. Il est donc raisonnable de formuler une prétention salariale dans cette fourchette et de la justifier.

Sur quels aspects du développement durable de l’entreprise ce poste devrait-il porter ?

Dans ce poste, le développement durable concerne surtout le volet social, plutôt que l’environnement au sens strict, même s’il s’inscrit dans un cadre HSEC. Les responsabilités couvrent la stratégie de mobilisation communautaire, les relations avec les peuples autochtones, la mise en œuvre des ententes, l’évaluation des risques sociaux et les investissements communautaires. Pour une exploitation minière ayant une importante empreinte territoriale, cela correspond au volet social et à la dimension de gouvernance des critères ESG. Le contexte de l’entreprise est important. EVR produit du charbon sidérurgique, qu’elle présente comme une matière première pour l’acier utilisé dans les éoliennes, les chemins de fer, les ponts, les hôpitaux et les écoles. Son discours sur le développement durable repose donc sur l’idée que son produit contribue aux infrastructures de la transition, tandis que ses activités doivent gérer leurs impacts environnementaux et sociaux, notamment sur les terres, l’air et l’eau dans la vallée de l’Elk. Le poste devrait servir de point de liaison central entre les mines et les communautés touchées par ces impacts : il s’agit de traduire les engagements réglementaires en pratiques de mobilisation, de gérer les obligations de consultation et de contribuer à la mise en œuvre effective des ententes avec les peuples autochtones, plutôt que de les laisser au stade de la signature. La personne qui occupera ce poste travaillera concrètement sur le permis social d’exploitation d’une ressource controversée.

Quels sont les principaux défis que pourrait rencontrer la personne titulaire de ce poste ?

Le défi le plus évident consiste à concilier les échéanciers opérationnels des activités minières avec le rythme et les attentes liés aux consultations et à la négociation des ententes. Les processus réglementaires, les préoccupations des communautés et les calendriers des projets avancent rarement au même rythme ; la personne titulaire du poste devra composer avec ces divergences. La ressource elle-même fait l’objet d’un examen attentif. Le charbon sidérurgique est un combustible fossile et EVR fait partie du groupe Glencore ; les discussions avec les communautés pourraient donc soulever des questions difficiles sur les effets climatiques et la performance environnementale dans la vallée de l’Elk. Y répondre avec crédibilité, sans faire de promesses excessives, exige à la fois une bonne connaissance du sujet et du sang-froid. Le poste pose aussi un défi d’envergure : il couvre la stratégie, l’évaluation des risques, les négociations, les communications, les investissements communautaires, les budgets et les terrains hors secteur minier, sur plusieurs sites miniers et auprès de divers groupes de parties prenantes. La capacité à établir des priorités et à passer du travail détaillé sur les ententes aux rapports destinés à la haute direction distinguera probablement les personnes efficaces de celles qui se sentiront dépassées.

À quoi pourrait ressembler une journée type dans ce poste ?

Une journée type alternerait probablement entre la coordination interne et les relations avec les parties prenantes externes. La matinée pourrait être consacrée à des réunions avec les équipes de l’environnement, de l’exploitation ou de la réglementation pour examiner les prochaines étapes des consultations, les exigences liées aux demandes d’autorisation ou les enjeux concernant les terres, l’air et l’eau sur l’un des quatre sites miniers. Le suivi budgétaire, la consignation des activités de mobilisation et la préparation de rapports pour la haute direction pourraient occuper les périodes plus courtes entre les réunions. Les échanges externes sont constants : appels ou rencontres avec des représentants des communautés, des partenaires autochtones, des membres des administrations régionales ou des organismes de réglementation, selon les dossiers en cours. Certaines périodes seront principalement consacrées à la mise en œuvre ou à la négociation d’ententes ; d’autres, à la planification des communications et des activités de consultation. Le rythme varie selon le calendrier des projets, car les demandes d’autorisation réglementaire et les consultations entraînent des périodes d’activité intense, ainsi que selon la semaine de travail comprimée et les vendredis de congé en alternance mis en avant dans l’offre. Des déplacements vers les sites miniers, les communautés ou Vancouver pour des réunions sont à prévoir, compte tenu de la dispersion des parties prenantes.

Quelles sont les possibilités d’évolution et de développement professionnel dans ce poste ?

Le titre même de « Senior Lead » laisse entrevoir une évolution vers des responsabilités de gestion, d’autant plus que le poste relève d’un ou d’une responsable des relations avec les communautés et les peuples autochtones et comprend la contribution aux rapports destinés à la haute direction ainsi qu’à l’élaboration des budgets. Avec de bons résultats, la personne pourrait raisonnablement accéder à ce poste de gestion ou à un rôle plus large en affaires corporatives au fil du temps. L’appartenance au groupe Glencore élargit également les possibilités. Les grands groupes diversifiés du secteur des ressources font souvent évoluer leurs équipes entre leurs actifs et leurs territoires d’activité. Une expérience concluante en consultation et en négociation d’ententes dans la vallée de l’Elk pourrait donc ouvrir la voie à des postes ailleurs dans le groupe ou dans l’ensemble du secteur minier, où ces compétences sont recherchées. Ce poste permet aussi de constituer un parcours professionnel qui dépasse largement le secteur minier. L’expertise en relations communautaires, en risques sociaux et en négociation d’ententes est recherchée dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures, ainsi que dans la fonction publique. Les volets stratégie, amélioration des processus et mentorat permettent en outre de démontrer des compétences de leadership, au-delà de la simple exécution des tâches.

Les principaux interlocuteurs avec lesquels vous pourriez être amené à travailler

Votre principal interlocuteur en interne sera le ou la responsable des relations avec les communautés et les peuples autochtones, qui définit les orientations. Vous collaborerez également avec la haute direction, à laquelle vous rendrez compte des démarches de concertation et des risques sociaux. Au quotidien, vous travaillerez avec les équipes de l’environnement, de la santé et de la sécurité, des opérations, du juridique et de la réglementation, car les obligations de consultation et les normes HSEC concernent tous ces services. Les équipes de communication seront également des partenaires proches pour la préparation des documents de concertation et des documents réglementaires destinés au public. À l’externe, les parties prenantes sont nombreuses : les peuples autochtones et leurs organisations représentatives, les administrations locales et régionales, les groupes communautaires et les communautés d’intérêt, les autorités réglementaires ainsi que les acteurs concernés par les processus de consultation. Certaines relations s’inscrivent dans la durée et reposent sur la confiance ; d’autres sont plus formelles et liées à des ententes, à des demandes d’autorisation ou à des consultations. Comme le poste couvre aussi les investissements communautaires et les terrains non miniers, vous serez en relation avec des organismes communautaires, des partenaires contractuels liés à des baux et, éventuellement, des organismes sectoriels ou régionaux. Les échanges iront de la coordination courante aux négociations formelles, d’où l’importance accordée dans l’offre aux compétences en communication, en négociation et en mentorat.

Newsletter CSR Jobs

Ne manquez plus la prochaine opportunité

Recevez une sélection d’offres en RSE, ESG et développement durable dans votre boîte mail. Pas de bruit quotidien, seulement des opportunités utiles.

Inscription gratuite. Désinscription à tout moment.