Cummins Asia Pacific logo

Environmental and Sustainability Leader APAC

Cummins Asia Pacific • Australie • Added on Oct 9, 2026
Postuler à cette offre →

Ce poste est responsable de la stratégie environnementale et de développement durable de Cummins en Asie-Pacifique, soit 48 sites dans huit pays. Au quotidien, il s’agit d’accompagner les sites en matière de conformité et de gestion environnementale, de repérer les risques climatiques émergents et de les traduire en décisions opérationnelles concrètes, tout en faisant avancer les projets liés à l’énergie, aux déchets, à l’eau et à la prévention de la pollution.

L’essentiel du poste réside dans sa capacité à exercer une influence à l’échelle régionale. Cummins s’est publiquement engagée en faveur de Destination Zero, et c’est à ce poste qu’il revient de concrétiser cet engagement sur le terrain, site après site, de l’Australie à la Papouasie-Nouvelle-Guinée. En lien étroit avec la direction, il permet de défendre les enjeux environnementaux en termes commerciaux, plutôt que de les reléguer au rang de simples coûts de conformité.

Ce poste s’adresse à une personne qui a déjà piloté des programmes environnementaux ou ESG sur plusieurs sites, maîtrise la réglementation et les systèmes ISO, et préfère convaincre les responsables opérationnels plutôt que leur imposer des directives.

FAQ de l’offre

Quelles sont les principales missions et responsabilités de ce poste ?

La mission principale consiste à traduire la vision mondiale de Cummins en matière de développement durable en résultats concrets dans toute la région Asie-Pacifique. Au quotidien, cela signifie accompagner 48 sites répartis dans huit pays sur les questions de conformité et de performance environnementales, et leur apporter une expertise sur la législation, les systèmes de management environnemental et les nouvelles obligations de publication d’informations. Ce poste fait office de référent régional en matière de gouvernance environnementale. Une part importante du travail consiste à collaborer avec les responsables des activités et des sites afin d’ancrer des pratiques durables dans les opérations. Il ne s’agit pas seulement de prodiguer des conseils à distance, mais aussi d’aider les équipes à prendre en charge leurs responsabilités environnementales. Cela comprend l’accompagnement des sites dans le respect des exigences légales et l’amélioration continue de leurs performances selon des normes alignées sur celles de l’ISO. À plus long terme, le poste contribue à la stratégie Destination Zero de Cummins dans la région, au moyen de projets axés sur l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, la réduction des déchets, la prévention de la pollution et la préservation de l’eau. Le mandat consiste également à repérer les risques émergents liés au climat et à les convertir en solutions concrètes pour l’entreprise, ainsi qu’à élaborer des analyses de rentabilité et à gérer les budgets des initiatives environnementales.

Principales possibilités d’apprentissage liées à ce poste

La personne retenue pourra approfondir son expertise en matière de conformité environnementale dans plusieurs juridictions, puisque le poste couvre huit pays soumis à des obligations législatives différentes. La mise en œuvre de normes ISO et de cadres de gouvernance à l’échelle régionale permettra également de renforcer sa vision systémique et sa préparation aux audits. Le poste donne accès aux dispositifs mondiaux de Cummins en matière de développement durable — notamment à Destination Zero, aux nouvelles exigences de publication d’informations climatiques et au reporting ESG — et offre ainsi un point de vue rare sur la façon dont un grand fabricant met en œuvre la décarbonation. Le portefeuille de projets du poste, qui couvre l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, les déchets, la prévention de la pollution et la préservation de l’eau, devrait permettre d’acquérir une expérience pratique en décarbonation et en utilisation efficace des ressources. En travaillant avec des cadres dirigeants et des parties prenantes internationales, la personne développera également ses compétences en communication avec les dirigeants, en élaboration d’analyses de rentabilité et en gestion budgétaire. Les déplacements dans la région Asie-Pacifique, qui représentent environ un quart du temps de travail, apporteront une expérience interculturelle et opérationnelle sur le terrain rarement offerte par les postes en développement durable essentiellement sédentaires.

Quel est le profil idéal (expérience, compétences) ?

La personne idéale est probablement titulaire d’un diplôme en gestion de l’environnement, en développement durable, en sciences de l’environnement, en ingénierie ou dans un domaine connexe, et possède au moins cinq ans d’expérience en gestion de l’environnement, du développement durable, de l’ESG ou de la santé, de la sécurité et de l’environnement (HSE). Elle doit bien connaître la législation environnementale, les régimes de conformité et les systèmes de management environnemental. Une bonne maîtrise des normes ISO et des méthodes d’amélioration continue serait un atout. Au-delà de l’expertise technique, le poste exige une réelle capacité à convaincre. Comme il faut obtenir des résultats avec des équipes de site et des cadres dirigeants qui ne relèvent pas directement de ce poste, la réussite dépendra probablement de solides compétences en communication et en mobilisation des parties prenantes, ainsi que de la capacité à présenter les risques environnementaux en termes commerciaux. L’expérience de l’élaboration d’analyses de rentabilité et de la gestion de budgets est explicitement valorisée. Des certifications professionnelles en environnement renforceraient la candidature, mais l’élément qui fera la différence sera probablement la capacité démontrée à mener des programmes sur plusieurs sites. Une expérience dans l’industrie manufacturière, l’industrie lourde ou un autre environnement opérationnel complexe serait directement pertinente pour les activités de Cummins.

Conseils pour se démarquer et réussir sa candidature

La personne candidate doit s’attendre à un processus de recrutement très transversal, impliquant une équipe centrale de recrutement dans la région Asie-Pacifique, des responsables du recrutement issus des fonctions environnement et opérations, et éventuellement des parties prenantes internationales du développement durable. Il serait judicieux d’adapter son CV en reprenant les termes de l’offre concernant les programmes environnementaux multisites, la gouvernance, la conformité et Destination Zero. Des exemples concrets — nombre de sites couverts, réductions d’émissions ou de déchets réalisées, amélioration des résultats d’audit — auront plus de poids que des déclarations générales sur l’intérêt porté au développement durable. Puisque le poste couvre huit pays, une expérience avérée de la collaboration interculturelle et de l’influence à distance permettra de se démarquer. Dans sa lettre de motivation, proposer un plan d’écoute sur 30, 60 et 90 jours pour les 48 sites, ou mentionner des évolutions réglementaires précises dans la région Asie-Pacifique, comme le régime australien de publication d’informations climatiques, témoignera à la fois d’une réflexion stratégique et d’une bonne préparation. Il est également essentiel de mettre en avant son expérience des normes ISO et de la mise en œuvre de systèmes de management environnemental, qui correspondent directement aux exigences annoncées. En entretien, il faut s’attendre à des questions de mise en situation portant sur la manière de convaincre des responsables de site qui ne relèvent pas de ce poste et de transformer les risques climatiques émergents en analyses de rentabilité. Préparer un exemple concis de programme mené grâce à sa capacité d’influence plutôt qu’à son autorité — idéalement avec des chiffres budgétaires — serait un atout majeur.

Quels aspects du développement durable de l’entreprise ce poste devrait-il couvrir ?

Le poste devrait principalement porter sur le volet environnemental de l’ESG, tout en étant étroitement lié à la gouvernance par les activités de conformité et de publication d’informations. Sur le plan opérationnel, l’accent serait mis sur les leviers de décarbonation — efficacité énergétique et projets d’énergies renouvelables contribuant aux ambitions Destination Zero de Cummins — ainsi que sur la réduction des déchets, la prévention de la pollution et la préservation de l’eau dans les sites de la région Asie-Pacifique. La conformité environnementale et la réduction des risques constituent le cœur du mandat. Pour 48 sites soumis à des régimes réglementaires différents, le respect de la législation et le renforcement des systèmes de management environnemental sont à la fois des mesures de protection et des leviers de progrès. Les nouvelles obligations de publication d’informations liées au climat dans la région, notamment l’évolution des exigences de reporting en Australie, entrent explicitement dans le périmètre du poste. Le positionnement de Cummins autour d’une énergie plus intelligente et plus propre laisse penser que ce poste relie la durabilité opérationnelle au discours plus général de l’entreprise sur ses produits et ses marchés. Le volet social semble moins central, même si les effets de la performance environnementale sur les communautés et les équipes pourraient être abordés indirectement.

Quels sont les principaux défis auxquels la personne pourrait être confrontée dans ce poste ?

Le principal défi consiste à exercer une influence sans autorité hiérarchique. Le poste doit obtenir des résultats environnementaux dans 48 sites répartis dans huit pays, alors que les responsables des sites et des activités doivent aussi gérer leurs propres priorités opérationnelles. Il faudra constamment traduire les engagements en matière de développement durable en arguments qui prennent en compte les impératifs de production et de maîtrise des coûts. La complexité réglementaire constitue un autre obstacle. La région Asie-Pacifique regroupe des juridictions dont les législations environnementales diffèrent sensiblement et où les exigences de publication d’informations climatiques évoluent rapidement. Il est donc exigeant de maintenir la conformité tout en anticipant les changements. Concilier les cadres mondiaux de Cummins avec les réalités locales — en particulier en Papouasie–Nouvelle-Guinée, en Nouvelle-Zélande et en Australie — nécessitera sans doute diplomatie et pragmatisme. Les déplacements, qui représentent environ 25 % du temps de travail, et l’étendue du portefeuille de projets risquent aussi de disperser les efforts. Il faudra savoir prioriser les initiatives liées à l’énergie, aux déchets, à l’eau et à la prévention de la pollution, tout en assurant le suivi de la gouvernance et du reporting. Cela exige une excellente gestion du temps et la discipline nécessaire pour refuser certaines demandes.

À quoi pourrait ressembler une journée type à ce poste ?

Compte tenu de l’étendue géographique du poste, une journée type combinerait probablement collaboration à distance et travail d’analyse. Le matin pourrait être consacré à des appels avec les équipes environnementales des sites ou les responsables régionaux, ainsi qu’à l’examen des enjeux de conformité, de l’avancement des projets ou des données relatives à l’énergie, aux déchets et à l’eau. Une part importante du temps serait sans doute consacrée à répondre aux questions réglementaires et à aider les sites à interpréter leurs obligations légales. D’autres plages seraient consacrées aux projets : élaborer une analyse de rentabilité pour une initiative d’efficacité énergétique ou d’énergies renouvelables, examiner un système de management environnemental ou préparer des éléments pour le reporting ESG. Il y aurait probablement aussi des échanges avec les collègues des équipes mondiales du développement durable, souvent sur des fuseaux horaires différents, notamment au sujet des cadres de gouvernance et des échéances de publication d’informations. Les déplacements représentant un quart du temps de travail, certaines journées se dérouleraient sur les sites de production ou de distribution, pour effectuer des évaluations, former les équipes ou rencontrer les dirigeants en personne. Le rythme est très variable : une évolution soudaine de la réglementation, un audit ou un incident peut complètement bouleverser les priorités de la journée.

Quelles possibilités d’évolution et de développement professionnel ce poste offre-t-il ?

La portée régionale de ce poste offre des possibilités d’évolution particulièrement vastes. La réussite dans 48 sites répartis dans huit pays pourrait ouvrir la voie à des postes mondiaux de plus grande envergure dans le domaine de l’environnement au sein de Cummins, notamment à mesure que l’entreprise développe sa stratégie Destination Zero et que ses obligations de publication d’informations sur le développement durable s’élargissent. La visibilité auprès des cadres dirigeants de la région Asie-Pacifique constitue un tremplin naturel. Le poste permet également de se constituer une expérience rare en conformité et en gouvernance dans plusieurs juridictions, précieuse chez Cummins comme sur le marché au sens large. Des certifications et une connaissance des cadres de reporting ESG en évolution — notamment des normes de publication d’informations climatiques — viendront renforcer l’expertise dans le domaine. À terme, ces compétences pourraient également mener à des postes de direction des opérations, de direction HSE ou de stratégie mondiale en matière de développement durable. L’importance accordée aux analyses de rentabilité et aux budgets permettra aussi d’acquérir une solide vision commerciale, qui fait parfois défaut aux spécialistes de l’environnement.

Principales parties prenantes avec lesquelles vous pourriez être amené à collaborer

Ce poste se situe au croisement de plusieurs parties prenantes. En interne, les échanges les plus fréquents auront lieu avec les équipes environnement et HSE des sites répartis dans huit pays. Elles mettent en œuvre les programmes sur le terrain et s’appuient sur le titulaire du poste pour obtenir conseils et orientations. Les dirigeants régionaux et les responsables d’usine sont également essentiels : ils prennent les décisions opérationnelles et doivent être convaincus d’intégrer les pratiques durables à leurs activités. Les interlocuteurs mondiaux — équipes chargées du développement durable, de l’environnement et du reporting ESG — seront des partenaires proches, afin de garantir la cohérence régionale avec les engagements internationaux et les obligations de publication de Cummins. Les équipes juridiques et conformité seront probablement sollicitées lorsque des questions législatives se présenteront. À l’extérieur de l’entreprise, le poste pourra impliquer des échanges avec les autorités de réglementation, les auditeurs et les organismes de certification au sujet de la conformité environnementale et des normes ISO. Les pairs du secteur et les réseaux spécialisés dans le développement durable pourront aussi servir de référence pour comparer les pratiques. Ces relations seront principalement consultatives et collaboratives, avec parfois des négociations lorsque les exigences environnementales se heurtent aux contraintes opérationnelles.

Newsletter CSR Jobs

Ne manquez plus la prochaine opportunité

Recevez une sélection d’offres en RSE, ESG et développement durable dans votre boîte mail. Pas de bruit quotidien, seulement des opportunités utiles.

Inscription gratuite. Désinscription à tout moment.