En tant que responsable du développement durable des actifs réels (Duurzaamheidsmanager Real Assets), vous serez l’interlocuteur ESG de référence pour le portefeuille immobilier résidentiel de a.s.r. Vous travaillerez en étroite collaboration avec les gestionnaires de fonds et d’actifs afin de transformer les ambitions de développement durable en politiques, KPI et projets concrets. Au quotidien, vous contribuerez à définir la vision et la stratégie ESG, à suivre les performances par rapport aux référentiels et à coordonner des initiatives telles que l’analyse des risques climatiques et les programmes en faveur de la biodiversité.
Ce qui rend ce poste singulier, c’est le lien direct avec l’un des plus importants portefeuilles immobiliers des Pays-Bas, où les enjeux du logement abordable et neutre en carbone, ainsi que de l’adaptation au changement climatique, sont bien concrets. Vos analyses alimenteront également l’examen de plus en plus attentif auquel le marché soumet les investisseurs en actifs réels, notamment au regard de référentiels comme GRESB, de la CSRD et de la taxonomie européenne.
Ce poste convient à une personne qui allie rigueur analytique et force de persuasion pour mobiliser des spécialistes comme des non-spécialistes, et qui est aussi à l’aise pour piloter un projet que pour examiner dans le détail la réglementation européenne.
FAQ de l’offre
Quelles sont les principales missions et responsabilités de ce poste ?
La mission principale consiste à améliorer de manière mesurable la durabilité du portefeuille résidentiel d’actifs réels de a.s.r. et à garantir la crédibilité de ses engagements ESG. Concrètement, il s’agit de piloter la vision, la stratégie et les politiques ESG du portefeuille immobilier résidentiel, de traduire les réglementations européennes et les normes du marché en indicateurs clés de performance applicables, et de veiller à ce que les gestionnaires de fonds et d’actifs disposent des données et des orientations nécessaires pour agir. Le reporting est au cœur du poste : publications ESG internes et externes, suivi des objectifs et comparaison du portefeuille avec ses pairs et les évolutions du marché.
Au-delà des activités courantes, le poste implique également de lancer des projets. Les analyses des risques climatiques, les initiatives en faveur de la biodiversité et les programmes similaires nécessitent une personne capable d’en définir le périmètre, de défendre leur bien-fondé en interne et de coordonner leur mise en œuvre avec des équipes qui ne sont pas nécessairement spécialisées dans le développement durable. Vous représenterez également l’organisation lors de groupes de travail, de présentations et d’entretiens. La mission va donc bien au-delà de l’analyse : elle comprend aussi la sensibilisation et le développement de relations dans le secteur immobilier néerlandais.
En résumé, les responsabilités s’articulent autour de trois axes : stratégique (définir l’orientation et les politiques), opérationnel (reporting, suivi et qualité des données) et relationnel (représenter a.s.r. real assets à l’extérieur et fédérer un large éventail de parties prenantes internes).
Principales possibilités d’apprentissage liées à ce poste
À la croisée de la stratégie et de la mise en œuvre, le poste permettrait à une nouvelle recrue d’approfondir sa maîtrise du cadre réglementaire qui encadre le développement durable des actifs réels : CSRD, taxonomie de l’UE, GRESB et ODD sont explicitement mentionnés et appliqués à un portefeuille réel, plutôt qu’étudiés de manière théorique. Cette connaissance approfondie de la réglementation est très recherchée chez les investisseurs institutionnels, les gestionnaires de fonds et les sociétés immobilières cotées.
Le poste offre également une forte progression sur le plan analytique. Le suivi des résultats du portefeuille au regard des référentiels et des évolutions du marché permet de découvrir les infrastructures de données et les méthodes qui sous-tendent les notations ESG dans l’immobilier. Les travaux d’analyse des risques climatiques et les projets liés à la biodiversité apporteraient une expérience pratique dans des domaines émergents où peu de candidats ont une expérience concrète. Enfin, l’organisation hybride — environ 60 % à domicile et 40 % au bureau — et la gestion autonome des horaires laissent de la place au développement professionnel, en parallèle des missions.
L’équipe ESG, composée d’environ quatre personnes, est décrite comme ouverte et collaborative, ce qui laisse penser que l’apprentissage entre collègues fait réellement partie du poste. Le travail aux côtés des gestionnaires de fonds et d’actifs permettrait aussi de mieux comprendre les aspects liés à l’investissement dans les actifs réels, un atout pour toute personne souhaitant évoluer plus tard vers un poste de direction plus généraliste dans le domaine du développement durable.
Quel est le profil recherché (expérience, compétences) ?
L’offre fixe des critères clairs : un diplôme universitaire et au moins cinq ans d’expérience pertinente dans les domaines du développement durable, de l’immobilier, de la gestion d’actifs ou de l’investissement immobilier. Cette combinaison est importante, car le poste exige de pouvoir échanger aussi bien avec un gestionnaire d’actifs sur la performance d’un portefeuille qu’avec un spécialiste des politiques publiques sur son alignement avec la taxonomie. Une affinité avec le marché du logement et un intérêt sincère pour l’impact social de l’immobilier sur les résidents et les quartiers sont explicitement valorisés. Cela laisse entendre que l’on recherche une personne motivée par bien plus que la conformité réglementaire.
Sur le plan technique, la connaissance de GRESB, de la CSRD, de la taxonomie de l’UE et des ODD est presque indispensable, tout comme la compréhension de la manière dont la réglementation européenne se traduit en mesures concrètes. Les qualités relationnelles comptent tout autant : une excellente communication, la capacité à expliquer les objectifs de développement durable aussi bien aux spécialistes qu’aux non-spécialistes, ainsi qu’une approche analytique et conceptuelle permettant de transformer des problèmes complexes en améliorations concrètes.
Le profil recherché semble être celui d’une personne capable de piloter des projets en toute autonomie, tout en appréciant réellement la collaboration avec des parties prenantes internes et externes aux profils variés. Compte tenu des responsabilités de représentation, être à l’aise pour prendre la parole et développer son réseau dans le secteur immobilier néerlandais serait un atout.
Conseils pour vous démarquer et réussir votre candidature
La date limite de candidature est clairement indiquée : respecter les délais témoigne donc déjà de votre sérieux. Pour le reste, les candidatures les plus convaincantes feront directement le lien avec les référentiels cités et avec la composition spécifique du portefeuille immobilier de a.s.r. real assets. Plutôt que d’énumérer de manière générale vos expériences en développement durable, décrivez un portefeuille ou un projet dans le cadre duquel vous avez travaillé sur le reporting ou la stratégie selon GRESB, la CSRD ou la taxonomie de l’UE, et indiquez les résultats obtenus : amélioration d’une notation, comblement d’une lacune dans les données ou adoption d’une politique.
Le poste étant aussi relationnel qu’analytique, les exemples de collaboration avec des parties prenantes sont importants. Avoir, par exemple, rallié des gestionnaires de fonds, des gestionnaires d’actifs ou des partenaires externes autour d’un objectif ESG, ou représenté publiquement une organisation, répondrait directement à la dimension de représentation du poste. Montrer un intérêt sincère pour le marché néerlandais du logement et pour l’impact social sur les résidents correspondrait également à l’affinité recherchée.
Avant un entretien, il serait judicieux de vous faire une idée du portefeuille résidentiel de a.s.r. real assets et de la manière dont ses concurrents rendent compte de leurs performances ESG. L’offre laisse entendre que la personne recrutée devra apporter une vision et savoir convaincre, et pas seulement appliquer des procédures. Arriver avec un point de vue réfléchi sur les pistes d’amélioration du portefeuille vous permettra probablement de davantage vous démarquer que de réciter des réponses toutes faites sur le développement durable.
Sur quels aspects du développement durable de l’entreprise ce poste devrait-il se concentrer ?
Le poste porte avant tout sur les dimensions environnementales et sociales d’un vaste portefeuille immobilier résidentiel. L’offre cite trois thèmes concrets : un logement abordable et climatiquement neutre, l’adaptation au changement climatique et la biodiversité. Pour un investisseur dans le logement, cela signifie améliorer la performance énergétique et réduire l’empreinte carbone des bâtiments, évaluer les risques climatiques physiques comme les inondations ou les fortes chaleurs, et renforcer les espaces verts et la valeur écologique autour des biens.
La gouvernance et le reporting occupent une place tout aussi importante. La personne responsable contribue au reporting ESG, suit les progrès au regard des objectifs et compare le portefeuille aux évolutions du marché, en lien direct avec des référentiels tels que GRESB, la CSRD et la taxonomie de l’UE. Le suivi de la réglementation européenne et sa traduction en mesures concrètes et en indicateurs clés de performance (KPI) font partie des missions permanentes : l’alignement réglementaire est donc un fil conducteur continu, et non un projet ponctuel.
Le poste comporte aussi une dimension sociale bien affirmée : il faut s’intéresser à l’impact de l’immobilier sur les résidents et les quartiers, ainsi qu’à la création d’un cadre de vie inclusif. Pour a.s.r. real assets, qui gère des logements pour des investisseurs institutionnels, l’enjeu central du portefeuille sera probablement de concilier rendement financier, abordabilité et qualité de vie.
Quels sont les principaux défis auxquels une personne occupant ce poste pourrait être confrontée ?
Le défi le plus immédiat tient probablement à l’étendue du périmètre. Être l’interlocuteur ESG de référence pour un vaste portefeuille résidentiel implique de répondre simultanément aux demandes de la gestion de fonds, de la gestion d’actifs et de parties externes, tout en menant des travaux de stratégie, de reporting et de gestion de projet. Établir des priorités entre ces sollicitations, savoir quand déléguer ou faire remonter un sujet : l’équilibre à trouver sera constant.
Un deuxième défi concerne les données et le reporting dans un contexte réglementaire en évolution. La CSRD, la taxonomie de l’UE et GRESB ont chacun leurs propres définitions et exigences en matière de justificatifs. Assurer la cohérence des informations publiées sur le portefeuille d’un référentiel à l’autre est particulièrement difficile lorsque les données au niveau des bâtiments sont incomplètes ou détenues par différentes équipes. Il faut en outre traduire la réglementation en KPI réellement utiles aux gestionnaires d’actifs, et pas seulement conformes.
Enfin, le poste comporte un défi d’influence inhérent aux fonctions ESG transversales : il faut convaincre les équipes d’investissement et de gestion d’actifs d’agir en faveur de priorités de développement durable qui peuvent entrer en concurrence avec les objectifs de rendement et d’exploitation. Cela demande de la crédibilité, de la patience et la capacité à présenter les enjeux ESG dans le langage de l’entreprise.
À quoi pourrait ressembler une journée type à ce poste ?
Une journée type mêlerait analyse, coordination et communication. Elle pourrait commencer par l’examen des données ou de l’avancement des KPI et objectifs ESG du portefeuille résidentiel, ainsi que par la vérification du respect des échéances de transmission des données par les gestionnaires d’actifs. Les réunions prendraient ensuite probablement une place importante : échanges avec l’équipe ESG, qui compte environ quatre personnes, séances de travail avec la gestion de fonds ou la gestion d’actifs, et éventuellement appels avec des partenaires externes ou des groupes de travail du secteur immobilier.
Le suivi réglementaire reviendrait tout au long de la semaine plutôt qu’à des dates fixes : veille sur l’évolution du droit européen et des normes ESG, analyse de ses conséquences pour a.s.r. real assets, puis élaboration ou mise à jour des mesures et KPI correspondants. Les projets d’analyse des risques climatiques ou les initiatives en faveur de la biodiversité nécessiteraient aussi des plages de travail concentré, que l’organisation flexible et hybride semble justement permettre.
Le rythme serait par nature variable. Certaines périodes seraient dominées par les cycles de reporting et la pression des échéances ; d’autres, par des présentations externes, des entretiens ou des événements de réseautage où la personne représenterait a.s.r. real assets. La répartition 60/40 entre télétravail et présence au bureau laisse entrevoir un rythme où le travail de fond s’effectue à distance et les journées de collaboration intensive avec les parties prenantes dans les bureaux d’Utrecht.
Quelles sont les possibilités d’évolution et de développement professionnel offertes par ce poste ?
Ce poste se situe au croisement du développement durable et de l’investissement en actifs réels, dans une fonction stratégique et visible au sein d’un assureur dont le portefeuille doit être préservé et développé. Piloter avec succès la stratégie ESG de l’un des plus importants portefeuilles de logements des Pays-Bas permettrait de se constituer une solide expérience. Une expérience de leadership ESG à l’échelle d’un portefeuille est une étape reconnue vers des postes de direction du développement durable chez des investisseurs, des gestionnaires de fonds ou des sociétés immobilières.
L’évolution peut aussi se faire vers des fonctions connexes. L’exposition à la gestion de fonds, à la gestion d’actifs et aux processus d’investissement permettrait de se rapprocher de l’investissement, par exemple dans un poste lié à l’investissement responsable ou à la stratégie de portefeuille. Autre possibilité : approfondir son expertise du reporting réglementaire, de l’analyse des risques climatiques ou de la biodiversité, des domaines qui se professionnalisent et ouvrent des parcours spécialisés.
L’offre souligne l’attention portée au développement, à l’employabilité et à la santé, ainsi que les nombreuses possibilités d’épanouissement personnel et professionnel. Cela laisse penser que l’employeur est prêt à investir dans des formations et des certifications. Enfin, la dimension externe du poste — présentations, entretiens et groupes de travail sectoriels — permet de développer un réseau qui constitue en soi un atout précieux.
Les principales parties prenantes avec lesquelles vous pourriez être amené à travailler
En interne, les principaux collaborateurs seraient les quelque quatre membres de l’équipe ESG, avec qui la coordination serait régulière, ainsi que les équipes de gestion de fonds et de gestion d’actifs responsables du portefeuille résidentiel. Ces relations associeraient probablement accompagnement et capacité à challenger : apporter des conseils ESG, demander des données et convaincre les professionnels de l’investissement d’adopter des mesures en faveur du développement durable. Le poste étant présenté comme le premier point de contact ESG pour le portefeuille résidentiel, une grande partie des échanges internes sur ces sujets passerait par la personne recrutée, y compris les sollicitations de collègues extérieurs à la fonction développement durable.
À l’extérieur, la personne représenterait a.s.r. real assets dans des groupes de travail, des présentations et des entretiens, tout en entretenant un vaste réseau dans le secteur immobilier néerlandais. Celui-ci pourrait inclure des organisations professionnelles, des homologues d’autres investisseurs institutionnels, des organismes de notation et de benchmarking comme GRESB, et éventuellement des autorités de régulation ou des organismes de normalisation dont les référentiels s’appliquent au portefeuille. Les investisseurs institutionnels dans les fonds constitueraient également un public important, compte tenu de leurs attentes croissantes en matière de communication ESG.
Cette diversité implique de passer constamment d’interlocuteurs spécialistes à des publics non spécialistes, ce qui explique pourquoi l’offre insiste autant sur la clarté de la communication que sur les compétences analytiques.
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