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Chargé de Mission Climat - Neutralité Carbone & Autonomie Énergétique

Ville de Laval - France • Francia • Added on Oct 6, 2026
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Ti occuperai della gestione operativa quotidiana della politica climatica ed energetica territoriale di Laval Agglomération: coordinerai il piano d’azione PCAET, monitorerai i risultati relativi a emissioni di carbonio, consumi energetici e inquinanti atmosferici e svilupperai il piano di adattamento climatico del territorio.

Un ruolo concreto nella governance climatica locale: trasformare gli obiettivi nazionali ed europei di decarbonizzazione in progetti tangibili per 34 comuni e 117.000 residenti — iniziative cittadine per le energie rinnovabili, campagne per promuovere comportamenti più sostenibili e integrazione della resilienza climatica negli strumenti di pianificazione urbanistica. Il ruolo coniuga politiche e interventi sul campo: un rapporto ben fatto o un workshop efficace possono davvero cambiare il percorso emissivo di un territorio.

È il ruolo ideale per chi sa passare, nella stessa settimana, da un foglio di calcolo a un’assemblea pubblica e a un gruppo di lavoro con amministratori eletti, e vuole vedere il proprio contributo riflettersi nel futuro energetico di un territorio.

FAQ del ruolo

Quali sono le principali mansioni e responsabilità del ruolo?

La mission principale consiste a guidare la politique territoriale énergie-climat de Laval Agglomération, sous la responsabilité du Directeur Climat-Énergies. Au quotidien, cela signifie coordonner le suivi du plan d’action du PCAET, préparer des rapports et des évaluations, organiser les réunions de gouvernance et les groupes de travail, et conseiller les équipes internes chargées de mettre en œuvre les différentes actions. Il s’agit également de suivre les effets des initiatives sur le carbone, l’énergie et les polluants, afin de vérifier que le territoire suit la trajectoire prévue.

Au-delà du suivi, le poste comporte une forte dimension opérationnelle et de mobilisation. Vous contribuerez à des projets d’énergies renouvelables, à des démarches d’énergie citoyenne et à des programmes de sensibilisation destinés aux collectivités locales, aux entreprises et aux habitants. Vous concevrez également le plan d’adaptation au changement climatique de Laval Agglo (PACC), en veillant à intégrer les vulnérabilités climatiques dans les politiques d’urbanisme, de développement économique, de logement et de nature.

À plus long terme, l’objectif est de faire de Laval Agglomération un territoire à énergie positive et zéro carbone, et de veiller à ce que les documents de planification thématiques, tels que le SCOT, le PLUI, le PLH et le PDMS, reflètent cette ambition. La personne recrutée jouera un rôle de conseil transversal et de lien entre les services, les élus et les réseaux externes.

Quelles sont les principales possibilités d’apprentissage offertes par ce poste ?

Ce poste offre une immersion particulièrement large dans la gouvernance territoriale du climat. Vous découvrirez de l’intérieur comment une intercommunalité française élabore et met en œuvre un PCAET : cadre juridique, rythme des bilans et organisation de la gouvernance pour assurer la coordination des 34 communes. Peu de postes ESG dans le secteur privé réunissent à ce point les politiques publiques, l’évaluation technique et la coordination des acteurs.

Sur le plan technique, vous pourrez approfondir vos compétences en comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre, en indicateurs énergétiques et de pollution, en suivi de scénarios ainsi qu’en outils cartographiques et numériques utilisés pour le suivi territorial. La mission liée au plan d’adaptation vous permettra de développer une expertise en évaluation des risques et des vulnérabilités climatiques, un domaine où les professionnels expérimentés restent rares en Europe.

Vous renforcerez aussi des compétences relationnelles difficiles à acquérir ailleurs : animer des ateliers participatifs, présenter des sujets aux élus et communiquer des résultats scientifiques à des publics non spécialistes. Votre participation aux réseaux climat départementaux, régionaux et nationaux élargira également votre cercle professionnel et vous permettra de suivre de près l’évolution des politiques françaises et européennes.

Quel est le profil idéal (expérience, compétences) ?

Le profil recherché suppose un diplôme de niveau master en développement local, en énergie ou en transition écologique, idéalement complété par une expérience dans la conception et la mise en œuvre de politiques publiques territoriales. Une bonne connaissance de la législation française sur le climat et l’énergie, des objectifs planétaires, européens et nationaux qui la structurent, ainsi que du fonctionnement des collectivités locales constituerait un atout déterminant, en particulier pour les personnes issues du secteur public ou de cabinets de conseil travaillant auprès des collectivités.

La méthode compte également. Le poste exige une bonne maîtrise de la gestion de projet, des outils de suivi et d’évaluation, des logiciels numériques et cartographiques, ainsi que la capacité à produire des rapports clairs destinés à la hiérarchie, aux élus et aux services. L’expérience de l’animation — conduite d’ateliers, mobilisation des citoyens et des parties prenantes — est explicitement mentionnée : toute candidature devrait donc mettre en évidence des exemples concrets de tels événements.

Sur le plan personnel, l’offre insiste sur la rigueur, l’autonomie, la réactivité, les capacités d’analyse et l’adaptabilité, ainsi que sur une excellente communication orale et écrite et une réelle volonté de proposer des idées, plutôt que de se limiter à l’exécution. Un profil alliant crédibilité scientifique, aisance relationnelle et esprit de synthèse devrait répondre au mieux aux attentes du jury.

Conseils pour vous démarquer et réussir votre candidature

Comme il s’agit d’un recrutement dans la fonction publique française, avec un entretien devant un jury, votre dossier doit montrer que vous êtes à l’aise avec les codes de cet univers. Adaptez votre CV et votre lettre de motivation aux différentes étapes d’un PCAET — conception, animation, suivi, évaluation et compte rendu — et quantifiez les résultats concrets de vos actions passées : tonnes de CO2 évitées, économies d’énergie réalisées ou acteurs mobilisés. Des indicateurs précis auront plus d’impact que des déclarations générales d’engagement.

Dans votre lettre, reliez votre parcours à l’ambition propre à Laval Agglomération de devenir un territoire à énergie positive et zéro carbone, et montrez que vous en comprenez le contexte institutionnel : 34 communes, 117 000 habitants et un territoire où l’autonomie énergétique revêt un véritable poids politique. Mentionner votre connaissance des documents SCOT, PLUI, PLH ou PAT, ou votre expérience de projets d’énergies renouvelables citoyens, montrera que vous êtes allé au-delà de la simple lecture de l’offre.

Pour l’entretien devant le jury, préparez une présentation brève et structurée d’un projet climatique territorial que vous avez piloté, en précisant sa gouvernance, les difficultés rencontrées et ses résultats, ainsi que votre approche pour organiser les étapes d’un plan d’adaptation. Un jury réunissant souvent des profils techniques et politiques, entraînez-vous à expliquer clairement les compromis : comment concilier ambition et faisabilité, et comment maintenir l’engagement des élus et des communes partenaires.

Sur quels aspects du développement durable ce poste devrait-il principalement porter ?

Le poste se situe pleinement au croisement de l’atténuation et de l’adaptation au changement climatique. Le volet atténuation portera principalement sur la mise en œuvre du plan d’action du PCAET, le suivi des émissions de gaz à effet de serre, le soutien au déploiement des énergies renouvelables et la promotion de projets d’énergie citoyenne renforçant l’autonomie énergétique du territoire. L’ambition affichée de faire de Laval Agglomération un territoire à énergie positive et zéro carbone implique également de travailler sur la sobriété énergétique, la production et la consommation.

Pour l’adaptation, la personne recrutée élaborera le PACC et veillera à intégrer les vulnérabilités climatiques dans les politiques d’urbanisme, de logement, de développement économique et de nature. Le champ d’action dépasse donc largement l’énergie et touche aussi à l’aménagement du territoire et à sa résilience. La qualité de l’air, intégrée au Plan Climat Air Énergie Territorial, figure également parmi les dimensions explicitement évaluées, au même titre que les indicateurs carbone et énergie.

Comme l’employeur est une intercommunalité et non une entreprise, la gouvernance occupe une place particulièrement visible : mobiliser les communes, les habitants, les porteurs de projets locaux et les réseaux régionaux ou nationaux n’est pas une activité secondaire, mais un levier essentiel pour faire avancer les objectifs de développement durable.

Quels sont les principaux défis que pourrait rencontrer la personne occupant ce poste ?

Le défi le plus évident consiste à coordonner 34 communes membres aux priorités, aux ressources et aux calendriers politiques différents. Il peut être délicat, sur le plan méthodologique, d’attribuer les progrès aux actions de l’agglomération plutôt qu’aux tendances nationales ou à des facteurs externes. La personne en poste devra peut-être aussi justifier ses choix d’évaluation devant les élus et les institutions partenaires.

Les contraintes de ressources propres au secteur public pèseront probablement sur la mission : le budget et les effectifs sont limités, et les actions ambitieuses peuvent dépendre de financements externes, de l’engagement bénévole ou de la volonté d’autres services d’intégrer des critères climatiques à leurs programmes. Mobiliser les équipes de l’urbanisme ou du développement économique, qui doivent parfois composer avec des objectifs concurrents, peut prendre du temps et nécessiter de la diplomatie et de la persévérance plutôt qu’une autorité hiérarchique.

La planification de l’adaptation ajoute une difficulté supplémentaire : les vulnérabilités se manifestent souvent à long terme, restent incertaines et sont inégalement réparties, tandis que l’intérêt politique pour l’adaptation a tendance à être moins marqué que l’urgence visible de l’atténuation. Concilier les obligations de suivi, l’animation d’ateliers et l’analyse technique dans une semaine de 35 à 39 heures exigera une forte capacité à établir des priorités.

À quoi pourrait ressembler une journée type à ce poste ?

Une semaine type pourrait associer travail d’analyse, relations avec les acteurs et organisation. Les matinées pourraient être consacrées à la mise à jour des tableaux de bord alimentant les indicateurs du PCAET, à l’examen des données énergétiques et d’émissions transmises par les autres services, ou à la rédaction d’une partie d’un rapport d’avancement destiné au Directeur Climat-Énergies. Les outils cartographiques et numériques seraient régulièrement utilisés pour suivre les trajectoires du territoire ou préparer des cartes à présenter.

D’autres journées seraient principalement rythmées par les réunions : échanges internes avec les Directions participant au plan climat, groupes de travail avec les représentants des communes, ou préparation et animation d’ateliers et d’événements de sensibilisation destinés aux habitants et aux acteurs locaux. Vous pourriez aussi conseiller les responsables des différentes actions et les aider à ajuster leurs projets pour qu’ils contribuent plus clairement aux objectifs d’atténuation ou d’adaptation.

À certaines périodes, l’activité s’orienterait davantage vers la gouvernance et la communication : présentations aux élus devant un jury, participation aux réseaux climat départementaux, régionaux ou nationaux et communication des résultats auprès du public. Le quotidien est donc très varié ; savoir passer de l’analyse technique à l’animation des échanges fait partie intégrante du poste.

Quelles possibilités d’évolution et de développement professionnel ce poste offre-t-il ?

All’interno della Direction Climat-Énergies, chi ricopre con successo il ruolo di chargé de mission può naturalmente passare a coordinare l’intera politica climatica ed energetica, avvicinandosi eventualmente alle responsabilità del Direttore, come vice o responsabile di servizio. Poiché il ruolo coinvolge numerosi documenti di pianificazione tematica e diversi dipartimenti, consente inoltre di sviluppare un profilo trasversale, apprezzato per incarichi più ampi nell’ambito dello sviluppo territoriale o della direzione generale nel settore pubblico.

Le competenze si rafforzano lavorando a progetti di rilievo: energie rinnovabili e iniziative energetiche cittadine, il PACC e l’integrazione dei criteri climatici nella pianificazione urbanistica e nello sviluppo economico. Guidare questi progetti permette di ottenere risultati concreti e visibili, da valorizzare in future selezioni o nelle procedure di mobilità all’interno della funzione pubblica territoriale francese.

La partecipazione a reti dipartimentali, regionali e nazionali consente di entrare in contatto con colleghi, finanziatori e decisori politici: è spesso da queste relazioni che nascono opportunità di passaggio a consigli regionali, agenzie per l’energia o società di consulenza specializzate. Per chi punta a un ruolo dirigenziale nelle politiche climatiche degli enti locali, questo incarico offre contenuti particolarmente ricchi per il proprio dossier di candidatura.

I principali interlocutori con cui potresti collaborare

All’interno dell’ente, il principale interlocutore è il Directeur Climat-Énergies, che assicura il coordinamento e il sostegno politico, insieme ai team della Direction Climat-Énergies, di cui occorre seguire le attività. Il ruolo prevede inoltre rapporti con altre direzioni — urbanistica, sviluppo economico, edilizia abitativa, ambiente naturale — i cui programmi devono integrare criteri climatici ed energetici. Per farlo servono capacità di persuasione e un approccio di supporto, più che un’autorità gerarchica.

All’esterno, la rete di interlocutori è ampia: i 34 comuni membri e i loro amministratori eletti, le imprese locali, le associazioni, i residenti e i gruppi di cittadini impegnati nella transizione energetica, oltre ai promotori di progetti in cerca di sostegno o di un partner che li affianchi. Il ruolo si inserisce anche nelle reti climatiche dipartimentali, regionali e nazionali, dove si scambiano esperienze su metodologie, finanziamenti ed evoluzione delle politiche.

Un altro interlocutore fondamentale sono gli amministratori eletti di Laval Agglomération, ai quali occorre presentare i risultati e l’andamento del percorso. Saper tradurre gli indicatori tecnici in un linguaggio comprensibile sul piano politico è quindi importante quanto l’analisi stessa.

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