Ce poste est responsable du volet environnemental du portefeuille italien de projets éoliens, photovoltaïques et agrivoltaïques d’UKA : réalisation des analyses d’impact, pilotage des études d’impact environnemental et des études techniques, et prise en compte des exigences environnementales à chaque étape, du premier examen jusqu’à l’obtention des autorisations.
Ce poste est essentiel, car UKA développe l’un des plus importants portefeuilles de projets renouvelables terrestres d’Europe, et en Italie, les procédures d’approbation environnementale peuvent décider de l’aboutissement ou de l’abandon d’un projet. Des évaluations d’impact rigoureuses, des études acoustiques et paysagères crédibles, ainsi qu’un dialogue clair avec les autorités et les communautés permettent de transformer un portefeuille international de 6,5 GW en installations d’énergie propre en exploitation.
Ce poste convient à une personne qui a déjà accompagné des projets éoliens terrestres et photovoltaïques jusqu’à l’approbation environnementale en Italie, sait utiliser la réglementation comme un outil de travail et peut échanger sur des sujets techniques avec des ingénieurs, des consultants et des autorités publiques sans perdre de vue les échéances.
FAQ de l’offre
Quelles sont les principales missions et responsabilités de ce poste ?
La mission principale consiste à veiller à ce que chaque projet italien du portefeuille d’UKA puisse franchir les étapes d’autorisation environnementale grâce à un dossier solide et bien documenté. Au quotidien, cela implique de réaliser des analyses environnementales pour des projets éoliens, photovoltaïques et agrivoltaïques, ainsi que pour leurs infrastructures électriques, en phase de préfaisabilité ou de développement avancé. Il faut également préparer ou examiner les études d’impact environnemental, les études paysagères, les évaluations appropriées et les études acoustiques nécessaires aux procédures régionales ou nationales.
Au-delà de la production documentaire, le poste comporte une mission de coordination : réaliser des audits environnementaux préalables à d’éventuelles acquisitions, visiter les sites pour repérer les problèmes nécessitant des mesures d’atténuation, et examiner les cahiers des charges ainsi que les activités de suivi confiées à des consultants externes. En travaillant avec les équipes du développement, de l’ingénierie électrique et du génie civil, le ou la spécialiste veille à ce que les exigences environnementales soient intégrées aux décisions relatives aux projets, plutôt qu’ajoutées à la dernière minute.
À plus long terme, le poste contribue directement à la stratégie d’autorisation, grâce à la veille sur les évolutions réglementaires ayant une incidence sur les aspects environnementaux et à la représentation de l’entreprise dans le cadre de campagnes de concertation avec les parties prenantes, d’audiences publiques et de réunions avec les autorités. En pratique, il fait le lien entre la réalisation technique des projets et les démarches publiques et réglementaires qui déterminent en définitive si un parc pourra voir le jour.
Principales possibilités d’apprentissage liées au poste
UKA exerçant ses activités en Allemagne, en Europe et sur le continent américain, ce poste offre une occasion rare de découvrir la manière dont les procédures d’autorisation environnementale varient selon les contextes réglementaires, avec un accent particulier sur l’Italie. La personne recrutée pourra approfondir sa maîtrise des procédures italiennes d’évaluation des incidences sur l’environnement, aux niveaux régional et national. Cette expertise est rare et de plus en plus recherchée, à mesure que les procédures d’autorisation se complexifient dans toute l’Europe.
Les apprentissages techniques sont variés : évaluation et suivi des incidences acoustiques, évaluations appropriées, analyse paysagère, enjeux spécifiques à l’agrivoltaïsme et principes des audits environnementaux préalables à l’acquisition de projets. Les visites régulières sur site et le travail avec les équipes du développement, de l’ingénierie électrique et du génie civil permettent de mieux comprendre concrètement la conception et l’implantation des projets d’énergie renouvelable.
La collaboration avec des consultants externes permet aussi de développer un regard critique : apprendre à évaluer les cahiers des charges et les plans de suivi, plutôt que de se limiter à produire des documents. Pour une personne qui vise à terme un poste de responsable des autorisations ou de la gestion environnementale, cette fonction constitue un excellent tremplin. La croissance internationale d’UKA pourrait également ouvrir, avec le temps, des possibilités de mobilité interne vers d’autres marchés.
Quel est le profil idéal (expérience, compétences) ?
L’offre précise le profil recherché : un master ou un diplôme équivalent dans une discipline liée à l’environnement, comme les sciences de l’environnement, l’ingénierie environnementale, la biologie ou la géologie, ainsi qu’au moins cinq ans d’expérience professionnelle, avec une solide expérience des procédures d’autorisation environnementale de parcs éoliens terrestres et de centrales photovoltaïques en Italie. Une expérience de l’évaluation des incidences acoustiques et du suivi acoustique constituera un véritable atout.
Sur le plan technique, une bonne maîtrise des outils SIG, notamment QGIS et ArcGIS, est plus importante qu’une maîtrise avancée de MS Office, car l’analyse spatiale est essentielle pour choisir les sites, cartographier les contraintes et réaliser les études d’impact. Les compétences linguistiques sont indispensables : italien et anglais de niveau C1, puisque le poste fait le lien entre les autorités et les consultants italiens, d’une part, et une organisation internationale dont le siège est en Allemagne, d’autre part. Des déplacements sont à prévoir pour les visites de sites et les audiences publiques.
Les qualités personnelles comptent tout autant. UKA se décrit comme une entreprise dirigée par ses propriétaires et inscrite dans une logique de long terme, dont les équipes font avancer les projets même lorsque les circonstances extérieures imposent de la patience. Le profil idéal est donc organisé, proactif et résilient, à l’aise pour gérer des consultants et des échéances, et capable de traduire des textes réglementaires complexes en positions claires à destination des équipes d’ingénierie et de direction.
Conseils pour vous démarquer et réussir votre candidature
Une candidature trop généraliste aura du mal à convaincre, car le profil recherché est particulièrement ciblé : cinq ans d’expérience des procédures italiennes d’évaluation des incidences sur l’environnement pour des projets éoliens terrestres et photovoltaïques. Construisez votre CV autour de cette expérience. Pour chaque projet pertinent, indiquez la technologie, la puissance, la procédure suivie — régionale ou nationale —, votre rôle précis dans la rédaction ou l’examen de l’étude d’impact et l’obtention, ou non, de l’autorisation. Si vous avez réalisé des études acoustiques ou assuré un suivi acoustique, mettez-le clairement en avant plutôt que de le noyer parmi vos missions environnementales générales.
UKA se développant en Italie avec l’ouverture d’un nouveau bureau à Rome, l’entreprise recherche probablement des personnes capables de travailler de manière autonome dans une structure locale encore en cours de mise en place. Une lettre de motivation qui démontre votre connaissance des procédures d’autorisation italiennes, cite les autorités et les démarches concernées et explique votre approche de l’examen des travaux des consultants et des réunions avec les parties prenantes sera bien plus convaincante qu’une lettre axée uniquement sur vos valeurs.
Pour préparer l’entretien, attendez-vous à des questions techniques approfondies sur votre expérience des études d’impact et à des mises en situation portant sur les évolutions réglementaires et les échanges avec les autorités. Préparez également votre point de vue sur l’agrivoltaïsme, explicitement mentionné par UKA. Une bonne maîtrise des SIG et votre capacité à communiquer en deux langues avec des collègues allemands ou internationaux renforceront votre adéquation avec un groupe dont le siège est en Allemagne et qui poursuit son développement à l’international.
Sur quels aspects du développement durable de l’entreprise ce poste devrait-il se concentrer ?
Ce poste s’inscrit pleinement dans le pilier environnemental des activités d’UKA, notamment en matière de biodiversité, de paysage, de nuisances sonores et de conformité réglementaire pour les projets éoliens, photovoltaïques et de stockage par batteries. La contribution de l’entreprise au développement durable passe avant tout par la décarbonation du système électrique : le rôle du ou de la spécialiste consiste donc à permettre aux capacités renouvelables d’obtenir les autorisations nécessaires et d’être construites, plutôt qu’à définir des objectifs d’émissions pour l’entreprise.
L’accent sera mis sur la qualité des études d’impact environnemental, les évaluations appropriées liées aux sites et aux espèces protégés, l’atténuation des nuisances sonores pour les communautés voisines et l’intégration paysagère. L’agrivoltaïsme ajoute une dimension supplémentaire : l’usage partagé des terres soulève des questions spécifiques concernant les sols, l’agriculture et l’impact visuel, auxquelles les autorités continuent d’apporter des réponses.
Les dimensions sociales et de gouvernance se manifestent à travers la concertation avec les parties prenantes, les enquêtes publiques et les consultations des autorités, autant d’étapes où se construit l’adhésion locale. UKA étant présente en Allemagne, en Europe et sur le continent américain, les projets menés en Italie seront probablement comparés aux pratiques d’autres marchés. Le poste comporte donc une dimension de comparaison et de diffusion des meilleures pratiques, au-delà de la seule conformité locale.
Quels sont les principaux défis auxquels une personne occupant ce poste pourrait être confrontée ?
Le premier défi, et le plus évident, tient au processus d’autorisation lui-même. En Italie, les procédures d’approbation environnementale des projets d’énergies renouvelables sont complexes, impliquent plusieurs niveaux d’autorité et évoluent au gré des changements réglementaires. Les délais échappent donc souvent au contrôle du ou de la spécialiste. La description d’UKA, qui insiste sur la persévérance et la patience, est révélatrice : l’avancement dépend fréquemment de facteurs externes et du calendrier des autorités, plutôt que des seuls efforts de l’équipe.
Un deuxième défi réside dans la gestion des nombreuses interdépendances. La préparation et le suivi des études d’impact environnemental, des études paysagères, des évaluations appropriées et des études acoustiques font appel à plusieurs consultants externes. Il faut veiller à la qualité de leurs travaux et au respect des échéances sans disposer d’une autorité hiérarchique directe. En parallèle, les équipes de développement, d’ingénierie électrique et de génie civil doivent intégrer les contraintes environnementales à leurs choix de conception dès le début. Cela demande de savoir exprimer des réserves avec tact et de définir clairement les priorités.
Le troisième enjeu consiste à concilier expertise technique et rythme de travail. Le poste couvre tout le parcours, du premier examen de préfaisabilité au développement avancé, en passant par les audits préalables à une acquisition et l’accompagnement actif des procédures d’autorisation. Cette diversité exige de passer rapidement de l’analyse à la coordination. Le bureau de Rome étant en pleine croissance, certains processus sont peut-être encore en cours de structuration. La capacité à évoluer dans l’incertitude et à travailler en autonomie comptera donc probablement autant que l’expertise technique.
À quoi pourrait ressembler une journée type à ce poste ?
La journée pourrait commencer par la relecture d’un projet de chapitre d’étude d’impact environnemental ou d’étude acoustique préparé par un consultant. Il s’agirait de vérifier sa conformité avec les contraintes du projet et la procédure applicable, puis de transmettre des commentaires. Entre deux examens de documents, de brefs échanges avec les équipes de développement et d’ingénierie pourraient porter sur l’aménagement d’un site — par exemple, une éolienne dont l’emplacement entre en conflit avec une contrainte paysagère. Des appels avec les consultants externes permettraient également de s’accorder sur le périmètre des missions ou le calendrier.
Les visites de terrain viendraient rythmer le travail, avec parfois des journées entières consacrées à l’inspection des sites, à la vérification des caractéristiques environnementales et au relevé des points à traiter. À l’approche des principales étapes d’autorisation, l’emploi du temps ferait davantage place aux échanges avec les autorités : préparer les documents pour une enquête publique, participer à une réunion avec des responsables régionaux ou coordonner simultanément les contributions de plusieurs experts.
La veille réglementaire se poursuivrait en parallèle : suivre les évolutions susceptibles d’avoir une incidence sur les aspects environnementaux des projets en cours de développement et en signaler les conséquences à la direction. UKA étant présente sur plusieurs marchés, certains échanges se feraient en anglais avec les collègues internationaux, tandis que l’italien serait la langue de travail avec les autorités locales et les consultants. La journée serait donc réellement bilingue et variée.
Quelles sont les possibilités d’évolution et de développement professionnel à ce poste ?
Alors qu’UKA renforce sa présence en Italie, les premiers membres du bureau de Rome bénéficient souvent d’une visibilité importante au regard de la taille de l’équipe. Cette personne fera partie de celles et ceux qui définiront les pratiques environnementales de l’entreprise sur le marché italien. En faisant ses preuves sur plusieurs procédures d’autorisation, elle pourrait évoluer vers un poste de responsable ou de directeur de l’environnement en Italie, voire assumer des responsabilités plus larges sur les marchés internationaux du groupe.
Les possibilités d’approfondissement des compétences sont nombreuses : maîtrise accrue des procédures italiennes d’étude d’impact environnemental, évaluation acoustique, enjeux environnementaux propres à l’agrivoltaïsme et méthodologie d’audit préalable. Ces compétences sont recherchées bien au-delà d’un seul employeur, car les développeurs de projets, les énergéticiens, les cabinets de conseil et les investisseurs ont tous besoin de spécialistes capables de naviguer dans les procédures d’autorisation des différents marchés européens.
La participation aux audits préalables à des acquisitions constitue une voie d’évolution transversale particulièrement intéressante, pouvant ouvrir sur le conseil en transactions, l’ESG ou la gestion des risques environnementaux. Compte tenu des activités du groupe en Allemagne, en Europe et sur le continent américain, une mobilité interne vers d’autres marchés ou vers des fonctions environnementales à l’échelle du groupe paraît également envisageable pour une personne performante, à terme.
Principales parties prenantes avec lesquelles vous pourriez être amené(e) à échanger
En interne, les principaux interlocuteurs sont les équipes de développement, d’ingénierie électrique et de génie civil. Le ou la spécialiste doit veiller à ce que la conception de leurs projets reste conforme aux exigences environnementales. La direction du bureau italien et le siège allemand suivront l’avancement des procédures d’autorisation et les évaluations des risques. Le poste apporte également son soutien aux collègues chargés des procédures d’autorisation des projets en développement.
À l’externe, le poste s’appuie largement sur des consultants tiers : spécialistes de l’environnement, du bruit et du paysage, dont il faut examiner et orienter les missions, les rapports et les activités de suivi. Les autorités régionales et nationales sont des interlocuteurs essentiels, avec lesquels les échanges prennent la forme de procédures officielles, de réunions et de dépôts de documents. Ces interactions sont à la fois techniques et diplomatiques.
Les communautés et les groupes d’intérêt locaux constituent le troisième grand ensemble de parties prenantes. On les rencontre dans le cadre des démarches de concertation et des enquêtes publiques, où la crédibilité de l’entreprise en matière de protection de l’environnement est directement mise à l’épreuve. Trouver un équilibre entre le suivi des consultants, les attentes des autorités et les préoccupations des communautés, tout en respectant le calendrier des équipes projet internes, est au cœur du poste.
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