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Environmental Projects Officer

Norwich City Council • Royaume-Uni • Added on Oct 20, 2026
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Ce poste de chargé de projets est rattaché à l’équipe de stratégie environnementale de la municipalité de Norwich et s’articule autour de deux axes complémentaires : la précarité énergétique et l’efficacité énergétique, d’une part, et la restauration de la nature, d’autre part. Au quotidien, il s’agit de repérer des sources de financement, de rédiger des demandes de subvention, de piloter des projets de rénovation énergétique et d’amélioration du confort thermique dans les logements municipaux et privés, puis de rendre compte des résultats aux bailleurs de fonds et aux commissions municipales.

Ces missions ont des retombées concrètes pour les ménages. Dans le cadre de son plan élaboré avec les habitants, Norwich s’est engagée à bâtir un avenir « réactif face au changement climatique, plus juste et paré pour l’avenir » (Climate Responsive, Fairer and Future-proof). Ce poste contribue à traduire cet engagement en logements mieux isolés, en factures réduites et en espaces verts de meilleure qualité. Les possibilités de financement des projets énergétiques évoluent constamment ; la personne qui occupe ce poste veille donc à ce que la ville reste au fait des aides réellement disponibles.

Ce poste conviendra à une personne à l’aise aussi bien avec les feuilles de calcul et les demandes de financement qu’avec les réunions de partenaires, et qui souhaite que ses projets aient un effet mesurable sur les émissions de carbone et le coût de la vie dans une même ville.

FAQ de l’offre

Quelles sont les principales missions et responsabilités de ce poste ?

Le poste s’articule autour de la réalisation de projets portant sur deux axes complémentaires : la rénovation thermique des logements et la restauration de la nature. Pour le volet logement, la personne en poste conçoit et met en œuvre des initiatives financées par le programme Warm Homes et le Great British Insulation Scheme. Il s’agit notamment de repérer les ménages admissibles, de coordonner les partenaires chargés d’attribuer les aides et de vérifier que les fonds parviennent bien aux personnes en situation de précarité énergétique. Pour le volet nature, le poste contribue à améliorer la biodiversité sur les terrains municipaux et dans toute la ville. Une grande partie du travail concerne la recherche de financements et leur gestion. La personne en poste repère les possibilités de financement externe, rédige des demandes de subvention, puis pilote les projets retenus. Elle entretient ainsi des relations avec les bailleurs de fonds, les prestataires, les ONG locales, les institutions clés et les autres collectivités, et rend compte des résultats au comité exécutif du conseil chargé de l’urgence climatique et environnementale ainsi qu’à d’autres commissions. Le poste comporte également un volet analytique et de gouvernance. La collecte et l’analyse de données pour cibler les logements à rénover, le traitement des demandes d’accès à l’information (FOI) et des questions des élus, ainsi que la tenue de dossiers précis complètent le travail de projet plus visible. Les activités alternent donc entre développement de partenariats, recherche et reporting formel.

Principales possibilités d’apprentissage liées à ce poste

Ce poste offre une diversité d’expériences peu courante pour une fonction de chargé·e de projets. La rédaction de demandes de subvention et la recherche de financements sont des compétences transférables bien au-delà des collectivités locales. En travaillant sur plusieurs dispositifs, la personne en poste acquerra une connaissance pratique des mécanismes d’attribution des fonds publics destinés à l’efficacité énergétique. Elle devrait également se familiariser concrètement avec la mise en œuvre de rénovations, depuis le ciblage des logements à partir des données jusqu’à la coordination des prestataires. Le volet précarité énergétique permet de développer des compétences en matière d’égalité et de politiques sociales, car les critères d’admissibilité et l’accompagnement des habitants sont souvent liés aux prestations sociales, au statut d’occupation du logement et à la vulnérabilité. Au sein d’une petite équipe chargée de la stratégie environnementale, la personne en poste pourra aussi comprendre comment se définit la stratégie municipale, comment fonctionne le suivi en commission et comment sont évaluées les options politiques. Le mentorat sera probablement informel compte tenu de la taille de l’équipe. En revanche, les nombreux échanges avec les ONG, les bailleurs de fonds et les organismes régionaux offriront des occasions régulières d’apprendre grâce au travail en partenariat.

Quel est le profil idéal (expérience, compétences) ?

Le conseil municipal demande un diplôme de premier cycle en environnement, en sciences sociales ou en gestion d’entreprise, ou une expérience équivalente. En pratique, il est surtout important d’avoir démontré son engagement dans les domaines de l’égalité, du changement social et de l’environnement, idéalement dans plusieurs de ces domaines. Une expérience de rédaction de documents formels est également essentielle : les demandes de subvention et les rapports destinés aux commissions sont au cœur du poste. Les candidatures doivent donc pouvoir présenter des exemples de travaux écrits. De solides compétences relationnelles sont explicitement requises. Le poste implique de collaborer avec des prestataires, des ONG, des bailleurs de fonds et des collègues de différents services municipaux. Il faut donc savoir instaurer la confiance au-delà des frontières organisationnelles. Les compétences en traitement des données sont également importantes : créer des feuilles de calcul et des bases de données, manipuler des informations et analyser des rapports afin d’évaluer les options politiques. Enfin, l’offre met l’accent sur l’intérêt pour les enjeux sociaux ou environnementaux, la capacité à travailler sous pression et à respecter des délais serrés, ainsi que le souci du détail. La connaissance du RGPD et la rigueur dans la tenue des dossiers sont également mentionnées : le profil idéal est donc organisé et attentif au traitement des données personnelles sensibles des habitants.

Conseils pour vous démarquer et réussir votre candidature

L’offre précise que la présélection repose sur les informations factuelles figurant dans le formulaire de candidature et demande de détailler son expérience, y compris celle acquise en dehors du travail. Il est donc important de répondre directement à chaque responsabilité et compétence mentionnée, plutôt que de rédiger un texte général. Si vous avez préparé des demandes de financement, indiquez le dispositif concerné, le montant demandé et si la demande a été retenue. Compte tenu du double enjeu de la précarité énergétique et de la restauration de la nature, une expérience à la fois sociale et environnementale sera un atout. Si votre parcours est davantage axé sur l’un de ces domaines, appuyez-vous sur des exemples concrets de bénévolat, de projets communautaires ou d’emplois précédents pour démontrer votre expérience dans l’autre. Citer des dispositifs précis comme Warm Homes ou le Great British Insulation Scheme et montrer que vous comprenez leur fonctionnement vous aidera à vous démarquer. Pour l’entretien, préparez-vous à répondre à des questions sur la gestion des parties prenantes et des priorités concurrentes. Consultez le plan « We are Norwich » du conseil et renseignez-vous sur ses engagements climatiques afin d’expliquer clairement comment ce poste s’y inscrit. Le conseil garantit un entretien aux personnes handicapées possédant les qualifications requises ; si cela vous concerne, vous pouvez également faire référence à sa politique d’égalité des chances.

Sur quels aspects du développement durable de l’organisation ce poste devrait-il porter ?

La dimension sociale de cet enjeu environnemental est particulièrement marquée. La précarité énergétique se situe au croisement du climat et des inégalités, et ce poste aborde ces deux sujets de front : la rénovation énergétique des logements sociaux et des habitations privées permet de réduire les émissions tout en allégeant les factures des ménages qui en ont le plus besoin. Cette approche s’inscrit dans l’objectif affiché par le conseil municipal : faire de Norwich une ville « réactive face au changement climatique, plus juste et parée pour l’avenir » (Climate Responsive, Fairer and Future-proof). Le deuxième volet porte sur la restauration de la nature et l’amélioration de la biodiversité dans le patrimoine municipal et dans l’ensemble de la ville. La personne titulaire du poste contribue à des programmes qui protègent et développent les espaces verts, avec des effets aussi bien sur l’adaptation au changement climatique que sur l’atténuation de ses effets. Le financement et le suivi sont au cœur de toutes ces activités : des dispositifs externes comme Warm Homes et le Great British Insulation Scheme ont leurs propres exigences de suivi. Le poste comporte également une dimension de gouvernance. En rendant compte au Climate and Environmental Emergency Executive Panel, la personne contribue au suivi des engagements environnementaux de la municipalité. Les actions de sensibilisation au changement climatique influent aussi sur la manière dont les habitants comprennent ces enjeux.

Quels sont les principaux défis auxquels la personne qui occupe ce poste pourrait être confrontée ?

La gestion des cycles de financement sera probablement le principal défi. Les dispositifs externes sont ouverts puis fermés, les critères d’admissibilité évoluent et les demandes de financement peuvent être refusées. La personne titulaire du poste devra composer avec la frustration de concevoir des initiatives tributaires de financements que la municipalité ne maîtrise pas, tout en maintenant l’engagement des partenaires pendant les périodes creuses. L’offre d’emploi mentionne explicitement des délais serrés et une forte pression, ce qui reflète bien cette réalité. Le ciblage à partir des données constitue un autre défi. Repérer les logements occupés par des ménages en situation de précarité énergétique suppose de croiser des données internes et externes, souvent incomplètes ou incohérentes. Concilier un ciblage précis avec les obligations du RGPD et le respect de la vie privée des habitants exige une vigilance particulière, même si l’analyse peut sembler simple à première vue. Travailler au sein d’une petite équipe tout en coordonnant de nombreux organismes externes demande également une bonne capacité à jongler avec les priorités. Élus, députés, bailleurs de fonds et entreprises prestataires ont chacun leurs attentes et leurs échéances. À cela s’ajoutent les réponses aux demandes d’accès à l’information (FOI) et aux sollicitations des services démocratiques, qui viennent s’ajouter au travail sur les projets sans s’y substituer.

À quoi pourrait ressembler une journée type à ce poste ?

Une journée type alternerait probablement travail de bureau et réunions. Le matin pourrait être consacré à l’analyse de données sur les logements ou l’énergie afin d’affiner le ciblage des prochaines habitations, ou à la rédaction d’une partie d’un dossier de financement. Ce travail exige rigueur et précision, car les chiffres déterminent directement les personnes qui bénéficieront d’une aide. Le milieu de journée est souvent consacré à la coordination : appel avec une entreprise chargée des travaux de rénovation énergétique, point avec une ONG partenaire sur un programme d’isolation, ou réunion avec les équipes du logement ou des finances pour harmoniser les actions autour d’un projet. Les demandes des élus ou des députés et les réponses aux demandes d’accès à l’information (FOI) peuvent survenir à tout moment et doivent être traitées rapidement. Certaines journées sont davantage consacrées au suivi et à la gouvernance, avec la préparation de bilans pour le Climate and Environmental Emergency Executive Panel ou les bailleurs de fonds. Les projets de restauration de la nature apportent de la diversité : visites ou discussions sur site et préparation de projets en faveur de la biodiversité viennent compléter les actions liées au confort thermique. Les semaines ne se ressemblent donc probablement pas.

Quelles possibilités d’évolution et de développement professionnel ce poste offre-t-il ?

Les postes de gestion de projets dans les collectivités locales permettent généralement d’acquérir rapidement des compétences transférables, et celui-ci ne fait pas exception. La réussite de projets financés permet à la personne titulaire du poste de se constituer un portefeuille de résultats mesurables, un atout pour évoluer vers des fonctions de gestion de projets de niveau supérieur, de stratégie environnementale ou de pilotage de programmes, au sein de la municipalité ou ailleurs dans le secteur public. L’expérience en recherche de financements est particulièrement transférable. Les professionnels capables de rédiger des demandes convaincantes pour des programmes énergétiques et de rénovation sont recherchés dans les collectivités, les organismes de logement social et, plus largement, dans le secteur de la neutralité carbone. La participation aux travaux du Climate and Environmental Emergency Executive Panel renforce également la visibilité du poste en interne, ce qui peut faciliter une évolution transversale vers des fonctions liées aux politiques publiques ou à la stratégie. La petite taille de l’équipe peut permettre d’assumer davantage de responsabilités au fil du temps, par exemple en pilotant un axe de financement ou en représentant la municipalité au sein de partenariats régionaux. La diversité des missions — précarité énergétique, rénovation et biodiversité — permet d’acquérir des connaissances dans plusieurs domaines plutôt que de se spécialiser dans une seule voie.

Les principaux interlocuteurs avec lesquels vous pourriez être amené à travailler

En interne, la personne titulaire du poste travaille au sein de l’équipe de stratégie environnementale et collabore avec différents services de la municipalité, notamment ceux du logement, des finances et de la communication. Les élus et les députés interviennent par l’intermédiaire de leurs demandes et des processus démocratiques. Le Climate and Environmental Emergency Executive Panel est un interlocuteur clé pour le suivi, et ses attentes influent sur la présentation des projets. Le réseau externe est vaste par nature. Les bailleurs de fonds de dispositifs comme Warm Homes et le Great British Insulation Scheme définissent les exigences auxquelles la municipalité doit satisfaire. Les entreprises prestataires réalisent concrètement les travaux de rénovation énergétique, ce qui rend la coordination quotidienne essentielle. Des ONG locales et régionales, des institutions clés du territoire et d’autres organismes publics locaux sont également partenaires pour la mise en œuvre des projets et les actions de sensibilisation. Les habitants et les locataires sont les principaux bénéficiaires et parties prenantes, qu’il s’agisse des aides et des financements proposés par la municipalité ou des actions de communication sur le changement climatique et la rénovation énergétique. Les échanges vont du compte rendu officiel à la résolution de problèmes pratiques : la personne titulaire du poste doit donc adapter son ton et son approche à chaque interlocuteur.

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