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Senior Technical Manager, Asia Pacific Carbon Technical Development

Conservation International • Japon • Added on Oct 8, 2026
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Dans ce poste, vous jouerez un rôle technique central pour les projets carbone de Conservation International en Asie-Pacifique. Vous guiderez la comptabilisation du carbone et la conception méthodologique, tout en supervisant la qualité des modèles, des calculs et de la documentation des projets. Au quotidien, votre travail déterminera la façon dont les solutions climatiques fondées sur la nature sont quantifiées et défendues : amélioration des scénarios de référence, stratégie de données pour les initiatives forestières et de restauration, ainsi que pour les programmes à l’échelle territoriale.

L’impact se joue là où la crédibilité est essentielle : il s’agit de veiller à ce que les projets carbone résistent à l’examen des pouvoirs publics, répondent aux attentes des acheteurs et respectent les exigences d’intégrité désormais imposées par les marchés volontaires comme réglementés. Vous contribuerez aux échanges du Japon sur sa politique climatique, notamment au Mécanisme de crédit conjoint et à la coopération au titre de l’article 6, en faisant le lien entre rigueur scientifique et financement climatique sur le terrain. C’est donc une occasion rare d’influer à la fois sur les résultats en matière de conservation et sur la confiance dans les marchés carbone de la région.

Ce poste s’adresse à une personne qui allie une solide expertise technique en comptabilité carbone et en mesure, notification et vérification (MRV), à la patience nécessaire pour encadrer des équipes réparties et collaborer avec des partenaires externes. Elle saura aussi développer progressivement les compétences de l’équipe au Japon, sans devoir maîtriser d’emblée toutes les spécialités.

FAQ de l’offre

Quelles sont les principales missions et responsabilités de ce poste ?

This role is essentially the technical compass for Conservation International's Asia-Pacific carbon portfolio. You would lead carbon accounting methodologies, baselines, and modelling approaches, and provide guidance on uncertainty and methodological risk. A large part of the job involves reviewing carbon calculations, datasets, and project documentation so that outputs are accurate and defensible for governments, partners, and carbon buyers. You would also design data strategies, workplans, and analytical workflows for carbon development, which means turning scientific ambition into practical project steps. Beyond the technical desk work, there is a strong leadership and coordination dimension. You would guide carbon staff, consultants, and technical contributors, manage workloads across multiple workstreams, and nurture a collaborative team culture. Externally, you would represent CI in technical discussions with Japanese government agencies, research bodies, project partners, and carbon market stakeholders, including on the Joint Crediting Mechanism and Article 6 cooperation. Fundraising and strategic partnership support also feature, so the role connects technical rigour to business development. The overarching goal is to keep CI's Asia-Pacific carbon projects credible and fit for scrutiny. That means balancing methodological precision with donor timelines, partner expectations, and national priorities. You might be reviewing a baselines model in the morning, coaching a colleague on uncertainty analysis in the afternoon, and preparing for a government technical working group the next day.

Principales possibilités d’apprentissage liées à ce poste

You could deepen your mastery of carbon accounting methodologies and standards, especially those used in forest, restoration, and jurisdictional carbon programs. Working across Asia-Pacific projects would expose you to a wide range of ecosystems, data conditions, and national policy contexts, which builds the kind of applied judgement that is hard to acquire in a single-country role. The Japan focus adds another layer: you would likely build fluency in the Joint Crediting Mechanism, Article 6 cooperation, and Japan's regulated carbon market landscape. Line management and distributed team leadership would sharpen your ability to run technical workstreams across time zones, allocate resources, and mentor specialists and consultants. You might also develop stronger skills in remote sensing, GIS, and carbon data platforms, since the role involves designing data acquisition and analytical workflows. Quality assurance and validation planning are areas where you could gain significant credibility, especially as carbon markets tighten their integrity requirements. Exposure to fundraising and strategic partnerships could broaden your understanding of how technical work translates into funded programs. Conservation International's global network means you may learn from peers working on carbon projects in other regions, and the role explicitly anticipates capability-building over time, suggesting mentorship and on-the-job learning are part of the culture.

Quel est le profil idéal (expérience, compétences) ?

The ideal candidate likely brings five to seven years or more in natural climate solutions, carbon accounting, MRV, forest or restoration carbon, or climate finance. A degree in environmental science, forestry, ecology, geography, or climate science is expected, though equivalent experience could substitute. Technical competence is central: reviewing carbon models, calculations, assumptions, and datasets, identifying quality and uncertainty risks, and weighing what those risks mean for projects and affected communities. You should also be comfortable designing analytical approaches that draw on spatial, field, remote sensing, and government data. Language skills matter because the role sits in Tokyo and engages Japanese stakeholders. Professional proficiency in both English and Japanese is required, and the ability to interpret Japan's climate policy and carbon market landscape, including the JCM and Article 6, is a strong advantage. On the soft skills side, CI needs someone who can build trusted relationships across governments, NGOs, consultants, and corporate partners, and who can explain complex carbon concepts to both technical and non-technical audiences. Leadership potential is important, too. The role involves line management, capacity planning, and coordinating contributors across multiple projects, so evidence of mentoring, priority-setting, and constructive feedback would be valued. A commitment to integrity, transparency, and respect for Indigenous peoples and local communities aligns with CI's values and would likely be tested in how you handle competing stakeholder priorities.

Conseils pour vous démarquer et réussir votre candidature

Adaptez votre candidature aux compétences techniques précises qu’exige ce poste. Mettez en avant des exemples où vous avez examiné ou élaboré des modèles carbone, géré l’incertitude ou veillé à ce que des calculs carbone résistent à une validation. Au lieu d’énumérer vos responsabilités, présentez des résultats concrets : une méthode de référence que vous avez améliorée, un jeu de données dont vous avez assuré la qualité ou un projet ayant passé avec succès l’examen d’une norme. Le poste étant axé sur l’Asie-Pacifique et le Japon, faites le lien avec votre expérience dans la région lorsque c’est possible, ou expliquez en quoi vos compétences peuvent y être transposées. Dans votre lettre de motivation, abordez directement les enjeux de politique climatique au Japon. Montrez que vous connaissez le Mécanisme conjoint de crédit (JCM), la coopération au titre de l’article 6 ou le marché réglementé du carbone japonais, même si votre expertise dans ces domaines est encore en cours de développement. CI indique explicitement que la personne retenue n’a pas besoin d’avoir le même niveau d’expertise dans tous les domaines. Soyez donc transparent sur vos lacunes, tout en faisant part de votre motivation et de la manière dont vous comptez développer ces compétences. Une expérience auprès d’organismes gouvernementaux japonais, d’instituts de recherche ou d’acteurs du secteur renforcerait votre candidature. Pour préparer l’entretien, réfléchissez à votre façon de diriger des équipes techniques réparties sur plusieurs sites et de gérer des priorités concurrentes. CI est une organisation guidée par sa mission : votre adhésion à ses valeurs de conservation et votre respect des communautés locales seront probablement évalués. Préparez-vous à expliquer comment vous rendez des concepts carbone complexes accessibles à un public non spécialiste. Vous pouvez aussi préparer un bref exemple de désaccord technique que vous avez su gérer avec un partenaire ou un interlocuteur gouvernemental.

Sur quels aspects du développement durable ce poste est-il susceptible de porter ?

Ce poste se situe au cœur des activités de Conservation International en matière de solutions climatiques fondées sur la nature dans la région Asie-Pacifique. L’accent est mis avant tout sur l’environnement : il s’agit de veiller à la rigueur technique des projets carbone dans les forêts, les activités de restauration et les programmes à l’échelle territoriale, ainsi qu’à leurs retombées réelles pour le climat. Vous contribuerez à définir la comptabilisation du carbone, ce qui déterminera directement si les projets peuvent revendiquer des réductions ou des absorptions d’émissions crédibles. Votre travail sera donc au fondement de la crédibilité des résultats climatiques revendiqués par CI. La gouvernance et l’intégrité des marchés sont également essentielles. En alignant les projets sur des normes volontaires et réglementaires, vous contribuerez à garantir leur transparence et leur crédibilité auprès des gouvernements, des acheteurs et des communautés locales. La dimension japonaise ajoute un volet politique et financier : en soutenant les échanges autour du Mécanisme conjoint de crédit (JCM) et de la coopération au titre de l’article 6, votre expertise technique pourrait influer sur la manière dont le Japon atteint ses objectifs climatiques et sur les flux de financement carbone vers les projets d’Asie-Pacifique. Les aspects sociaux, comme le respect des peuples autochtones et des communautés locales, sont intégrés aux normes et aux garanties que vous contribuerez à faire respecter. Plus largement, ce poste contribue à la mission de CI : protéger la nature au bénéfice de l’humanité. Les projets carbone de grande intégrité peuvent orienter des financements vers la conservation et rendre les écosystèmes plus précieux lorsqu’ils restent intacts que lorsqu’ils sont défrichés. Votre supervision technique aidera à tenir cette promesse. La rigueur et la transparence méthodologique ne sont donc pas de simples considérations techniques : elles sont le socle des retombées positives du poste en matière de développement durable.

Quelles sont les principales difficultés auxquelles une personne occupant ce poste pourrait être confrontée ?

L’une des difficultés probables consiste à concilier rigueur technique et délais des projets. Les projets carbone sont souvent soumis à la pression d’avancer rapidement vers la validation ou la clôture financière, alors qu’une comptabilisation de grande intégrité exige des scénarios de référence solides, une analyse de l’incertitude et une documentation rigoureuse. Vous pourriez avoir à défendre des hypothèses prudentes face à des partenaires qui préfèrent des estimations plus optimistes. Pour y parvenir, il faut savoir communiquer efficacement et avoir la crédibilité nécessaire pour maintenir sa position sans détériorer les relations. Autre difficulté : l’étendue géographique du poste, qui couvre plusieurs pays et fuseaux horaires. La coordination d’équipes techniques réparties sur différents sites, de consultants et de programmes nationaux exige de hiérarchiser constamment les priorités et de passer d’un sujet à l’autre. Des réunions tôt le matin ou en soirée sont expressément mentionnées ; maintenir sa concentration et la motivation de l’équipe à travers plusieurs régions peut donc être exigeant. Les déplacements, qui représentent de 15 à 25 % du temps et peuvent inclure des sites isolés aux conditions rudimentaires, ajoutent une contrainte physique et logistique. Le paysage des politiques publiques japonaises peut lui aussi être complexe. Le JCM, l’article 6 et les cadres associés évoluent ; les interpréter dans le cadre du développement de projets suppose de se tenir au fait des changements tout en gérant les attentes des pouvoirs publics et des entreprises. Il faut du temps et une bonne compréhension des codes culturels pour établir des relations de confiance avec les organismes et partenaires japonais. Enfin, le poste implique une forte responsabilité en matière d’assurance qualité : si un livrable technique ne résiste pas à l’examen, les conséquences se répercutent sur les partenaires, les acheteurs et les communautés. Il faut donc constamment veiller à l’exactitude des détails.

À quoi pourrait ressembler une journée type à ce poste ?

La journée pourrait commencer par l’examen de calculs carbone ou de résultats de modèles transmis par un programme national ou un consultant, afin de vérifier les hypothèses et de signaler les incertitudes. Vous pourriez ensuite participer à une réunion avec l’équipe régionale pour discuter de l’approche retenue pour établir le scénario de référence d’un projet ou des lacunes dans les données, puis retrouver votre équipe carbone pour répartir les tâches et résoudre les blocages. Entre les réunions, vous examineriez souvent des documents, comme des dossiers descriptifs de projet ou des pièces préparées pour la validation. L’après-midi pourrait être consacré aux échanges avec les partenaires ou les pouvoirs publics. Vous pourriez représenter CI dans un groupe de travail technique sur le marché carbone japonais, préparer des notes d’information pour un partenaire industriel ou coordonner le partage de données avec un institut de recherche. La coordination avec des équipes de terrain ou des collègues à l’international peut nécessiter des appels tôt le matin ou en soirée, selon les fuseaux horaires. Les journées de déplacement seraient différentes : la planification de validations sur le terrain, des ateliers avec les parties prenantes ou des visites de sites pourraient occuper l’essentiel de la journée, avec moins de temps passé devant un écran et davantage d’échanges en personne pour nouer des relations. Le rythme serait probablement varié plutôt que répétitif. Certaines semaines seraient consacrées en grande partie à l’assurance qualité technique, d’autres à la stratégie et aux partenariats. Vous auriez sans doute plusieurs projets à différents stades à gérer en parallèle. La flexibilité et la capacité à passer d’un travail d’analyse approfondi à des échanges avec des interlocuteurs seraient donc indispensables au quotidien.

Quelles possibilités d’évolution et de développement professionnel ce poste offre-t-il ?

Ce poste constitue un excellent tremplin pour évoluer dans le domaine du carbone et des solutions climatiques fondées sur la nature. En tant que responsable technique de la comptabilisation du carbone pour CI en Asie-Pacifique, vous développerez une réputation à l’échelle régionale, susceptible de vous ouvrir les portes de postes techniques ou de conseil de haut niveau dans les marchés carbone, le financement climatique ou les organisations de conservation. La réussite en assurance qualité et en conception méthodologique est très visible auprès des partenaires et des bailleurs de fonds ; elle pourrait déboucher sur des responsabilités élargies à plusieurs régions. Au sein de Conservation International, votre évolution pourrait passer par un élargissement de vos responsabilités : encadrer une équipe plus importante, diriger des initiatives méthodologiques mondiales ou prendre en charge des échanges de haut niveau avec les pouvoirs publics et les entreprises. Le poste touche déjà à la collecte de fonds et au développement des activités, ce qui pourrait vous préparer à des fonctions de direction de programme ou de stratégie. L’accompagnement des membres de l’équipe et des consultants vous permettra également de consolider des compétences managériales transférables à des équipes plus importantes ou à d’autres organisations. À l’extérieur de CI, les compétences acquises sur le JCM, l’article 6 et les marchés carbone réglementés sont recherchées, car les gouvernements et les entreprises renforcent leurs engagements climatiques. Des débouchés pourraient s’offrir auprès de développeurs de projets carbone, d’organismes de normalisation, de cabinets de conseil ou d’institutions multilatérales. Votre expérience de la télédétection, des SIG et des plateformes de données carbone vous permettra également de maintenir à jour vos compétences techniques, un atout alors que le MRV numérique prend une place croissante dans le secteur.

Les principales parties prenantes avec lesquelles vous pourriez être amené à échanger

Vous échangerez régulièrement avec des collègues des équipes carbone de CI en Asie-Pacifique, des programmes nationaux et des équipes techniques mondiales. L’encadrement direct vous amènera à travailler souvent avec les spécialistes carbone et les consultants : vous leur fournirez des conseils et des retours, et coordonnerez leur charge de travail. Les équipes de gestion sur le terrain et les directions nationales seront des partenaires essentiels pour faire correspondre le développement des projets aux priorités et aux réalités locales. Vos collègues de l’équipe carbone mondiale pourront collaborer avec vous à l’élaboration de méthodes et au partage des connaissances. À l’extérieur de l’organisation, les organismes gouvernementaux japonais et les groupes de travail techniques seront des interlocuteurs majeurs, notamment sur le JCM, l’article 6 et les marchés carbone réglementés. Des instituts de recherche et des acteurs du secteur pourront prendre part au partage de données ou aux discussions sur les politiques publiques. Il faudra également entretenir les relations avec les entreprises partenaires et les acheteurs de crédits carbone, puisque le poste contribue au suivi de partenariats essentiels aux projets carbone. Vous encadrerez les consultants et prestataires techniques externes et veillerez à ce que leurs livrables respectent les normes de CI. Parmi les autres parties prenantes figurent les partenaires des projets, les ONG et, potentiellement, les peuples autochtones et les communautés locales, dont les droits et les savoirs sont importants pour la conception des projets et les garanties à mettre en place. La nature des échanges variera : certains seront techniques et transactionnels, d’autres davantage axés sur les relations et la diplomatie. Vous devrez passer aisément de l’explication des enjeux carbone à des non-spécialistes à la discussion de détails méthodologiques avec des experts, tout en préservant la confiance et la transparence.

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