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Vice President, Environment and Regulatory Affairs

Mining Association of Canada • Canada • Added on Oct 19, 2026
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Cette personne dirige les politiques environnementales nationales et les activités de représentation réglementaire pour le secteur minier canadien. Vous pilotez les échanges sur les lois fédérales régissant les évaluations d’impact, la protection de l’eau, la biodiversité et la lutte contre les changements climatiques, et traduisez des directives techniques complexes en positions communes pour l’ensemble du secteur.

En représentant une industrie extractive soumise à une surveillance environnementale intense, vous influerez directement sur la façon dont le Canada concilie la mise en valeur des ressources, les normes de conservation et les objectifs de décarbonation. Vous guidez les entreprises membres dans l’application des politiques relatives à la remise en état des terres, à la préservation des espèces et à la conformité réglementaire, tout en collaborant directement avec les organismes fédéraux de réglementation et les instances autochtones.

Ce poste conviendra à une personne qui possède une vaste expérience des politiques fédérales, excelle à bâtir des consensus dans les milieux des entreprises et de la réglementation, et souhaite orienter les normes nationales en matière de ressources naturelles au plus haut niveau.

FAQ de l’offre

Quelles sont les principales missions et responsabilités associées à ce poste ?

Ce poste fait autorité en matière de politiques relatives aux principales lois fédérales, notamment la Loi sur l’évaluation d’impact, la Loi sur les pêches, la Loi sur les espèces en péril et la Loi canadienne sur la protection de l’environnement. Vous dirigez des groupes de travail et des comités techniques internes axés sur la biodiversité, la gestion de l’eau, la fermeture des mines et les changements climatiques, et définissez la stratégie commune des membres de l’industrie. Vos responsabilités comprennent la rédaction de mémoires détaillés, de propositions de politiques et de commentaires techniques destinés aux ministères fédéraux, aux comités parlementaires et aux organismes internationaux comme le Programme des Nations Unies pour l’environnement. Vous conseillez le président-directeur général sur les nouveaux risques réglementaires, représentez l’industrie lors de consultations publiques et menez des campagnes de représentation directe afin de contribuer à l’élaboration de politiques environnementales équilibrées et fondées sur des données probantes.

Principales possibilités d’apprentissage liées à ce poste

À ce niveau de responsabilité, vous serez exposé à des processus législatifs majeurs, à la conception de la réglementation fédérale et à la concertation à l’échelle nationale au sein de l’industrie. Vous acquerrez une connaissance approfondie des interactions entre les lois environnementales des différents ordres de gouvernement et de la façon dont les entreprises adaptent leurs activités à l’évolution des exigences en matière de biodiversité, de gestion des produits chimiques et de décarbonation. Le poste vous permettra également d’approfondir votre connaissance des conventions environnementales internationales, des cadres de mobilisation des peuples autochtones, comme la DNUDPA, et de l’application de normes d’autoréglementation de calibre mondial telles que Vers le développement minier durable.

Quel est le profil de la personne idéale (expérience, compétences)?

La personne idéale possède un diplôme d’études supérieures en droit, en sciences de l’environnement ou en politiques publiques, ainsi qu’au moins dix ans d’expérience avérée en leadership dans le domaine des affaires réglementaires fédérales. Une excellente maîtrise des aspects techniques de l’évaluation environnementale, des régimes d’autorisation et des politiques fédérales de conservation est essentielle. Sur le plan des compétences relationnelles, il faut faire preuve de diplomatie, de sens politique et d’aptitudes à rallier les parties prenantes. L’expérience auprès de leaders autochtones et de cadres supérieurs d’entreprise, ainsi qu’une excellente maîtrise du français et de l’anglais, constituent des atouts importants.

Conseils pour vous démarquer et réussir votre candidature

Mettez en avant des résultats concrets démontrant comment vos analyses réglementaires, vos mémoires ou votre leadership au sein de comités ont influé sur la législation environnementale canadienne ou sur l’évaluation de grands projets. Soulignez vos échanges directs avec les autorités fédérales, les comités parlementaires et les groupes de travail de l’industrie. Démontrez votre compréhension des enjeux réglementaires complexes du secteur extractif et précisez votre connaissance des récentes évolutions législatives en matière d’évaluation d’impact, des objectifs de biodiversité et de la reddition de comptes sur les émissions de carbone. Adressez directement votre dossier à la personne-ressource désignée et illustrez clairement votre capacité à mener des négociations collaboratives réunissant de multiples parties prenantes.

Sur quels aspects du développement durable de l’entreprise ce poste est-il susceptible de porter?

Le mandat porte principalement sur la conservation de la biodiversité, la protection des habitats, les normes relatives aux effluents, la planification de la fermeture des mines et la réduction des émissions tout au long du cycle de vie minier. Il vise à garantir que les cadres réglementaires concilient l’intégrité environnementale et la viabilité de l’industrie. Le poste touche également de près aux protocoles de consultation des peuples autochtones, aux cadres relatifs à leurs droits et aux référentiels de responsabilité des entreprises, comme Vers le développement minier durable, qui établit des indicateurs de rendement précis pour la gestion du climat et de la biodiversité.

Quels sont les principaux défis associés à ce poste?

Concilier les priorités variées des différents producteurs de ressources, des sociétés minières aux entreprises du secteur de l’énergie, exige des efforts constants pour parvenir à un consensus. Transformer ces intérêts commerciaux divergents en propositions de politiques claires demande un grand sens de la diplomatie. Un autre défi de taille consiste à composer avec l’évolution du contexte politique fédéral, des délais d’autorisation serrés et une attention accrue du public à l’égard de l’exploitation des ressources. Il faut donc faire preuve de rigueur analytique pour défendre les positions de l’industrie de façon crédible.

À quoi pourrait ressembler une journée type à ce poste?

Une journée type pourrait commencer par la présidence d’un comité réunissant des responsables de l’environnement d’entreprises afin de débattre de projets de modification réglementaire, puis se poursuivre par la préparation d’une note d’information à l’intention de la direction en vue d’une comparution parlementaire. Vous pourriez ensuite coordonner avec le personnel technique la préparation de données scientifiques pour les règles de protection des espèces. L’après-midi pourrait être consacré à une rencontre avec des organismes de réglementation fédéraux pour présenter les recommandations de l’industrie sur la gestion de l’eau, puis à un échange avec des spécialistes internes des politiques chargés de la réglementation des produits chimiques ou du suivi des dossiers internationaux.

Quelles sont les possibilités d’évolution et de perfectionnement professionnel dans ce poste?

En tant que poste de haute direction au sein de la principale association de l’industrie, cette fonction offre une visibilité nationale exceptionnelle dans les milieux des ressources naturelles, du droit et des politiques environnementales. Elle vous établit comme une autorité de premier plan en matière de réglementation environnementale au Canada. Les possibilités d’évolution comprennent des transitions vers des postes de direction dans des entreprises, des nominations dans la fonction publique, des fonctions de leadership en réglementation ou des postes de haut niveau au sein d’organismes internationaux de gouvernance des ressources.

Principales parties prenantes avec lesquelles vous pourriez être en contact

À l’interne, les parties prenantes comprennent le président-directeur général de l’AMC, le vice-président principal, le directeur principal des affaires réglementaires ainsi que les représentants des entreprises membres au sein des comités sur l’environnement, le climat et les sciences. À l’externe, vous collaborerez avec des hauts fonctionnaires fédéraux, des ministres, des comités parlementaires, des leaders autochtones, des groupes environnementaux, des consultants scientifiques et des organismes multilatéraux comme le Programme des Nations Unies pour l’environnement.

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