Vous contribuerez à intégrer les risques climatiques, liés à la nature et sociaux dans les cadres de gestion des risques de JPMorganChase, avec une forte priorité accordée au suivi réglementaire et à la coordination entre les différentes fonctions. Au quotidien, vous suivrez l’évolution des règles, évaluerez leurs conséquences pour les activités régionales et veillerez à l’avancement des chantiers avec les équipes Risques, Conformité, Juridique et Finance.
Le poste est rattaché à l’équipe spécialisée de l’entreprise dans les risques climatiques, liés à la nature et sociaux. Votre travail aura donc une portée directe : vos analyses et les informations que vous diffuserez contribueront à façonner la manière dont une grande banque évalue et encadre les risques liés au climat et à la nature. C’est l’occasion de travailler sur un domaine encore en pleine définition, au moment même où il fait l’objet de nouvelles réglementations, et non une fois celles-ci établies.
Ce poste conviendra à une personne capable de décrypter des textes réglementaires denses, d’en dégager les éléments essentiels et de les expliquer clairement à des interlocuteurs non spécialistes. Si vous aimez autant la rédaction et la coordination que l’analyse dans le domaine du développement durable, vous serez au cœur de ces enjeux.
FAQ de l’offre
Quelles sont les principales missions et responsabilités associées à ce poste ?
La mission principale consiste à aider la banque à intégrer les risques liés au climat, à la nature et aux enjeux sociaux dans ses référentiels de gestion des risques, au-delà du cadre des politiques. Concrètement, il s’agit de suivre l’évolution de la réglementation et des attentes des autorités de supervision dans la région, d’en déterminer les conséquences pour les activités de la banque, puis de les traduire en livrables concrets : évaluations d’impact, tableaux de suivi des actions et mise à jour des politiques ou des contrôles.
Une grande partie du travail repose sur la coordination plutôt que sur l’analyse seule. Vous présenterez les évolutions aux équipes Risques, Conformité, Juridique et Finance, ainsi qu’aux lignes métier, assurerez le suivi des échéances et veillerez à ce que les travaux régionaux restent alignés sur le cadre global défini par l’équipe Risques liés au climat, à la nature et aux enjeux sociaux. Vous préparerez également les documents écrits, notes de synthèse, présentations et documents de travail qui serviront aux instances dirigeantes pour prendre leurs décisions.
À plus long terme, l’objectif est d’assurer la préparation de JPMorganChase : anticiper les évolutions réglementaires relatives aux risques climatiques et naturels plutôt que d’y réagir, et veiller à ce que les analyses sur lesquelles repose ce travail suivent l’évolution des attentes des autorités de supervision. La capacité de synthèse et la clarté rédactionnelle sont essentielles pour communiquer les progrès réalisés et obtenir leur validation.
Principales possibilités d’apprentissage associées à ce poste
Vous acquerrez une connaissance pratique de la manière dont les risques financiers liés au climat sont définis et encadrés au sein d’une banque internationale — un savoir-faire spécialisé qui reste rare. Comme le poste couvre les politiques, les contrôles, les indicateurs et le reporting, vous suivrez toute la chaîne, du texte réglementaire jusqu’aux changements apportés au fonctionnement d’une ligne métier. C’est un apprentissage difficile à faire de l’extérieur.
Le volet consacré à l’évolution de la réglementation constitue à lui seul un excellent terrain de formation : évaluer les incidences, cartographier les parties prenantes, suivre les jalons et veiller à ce que plusieurs équipes avancent selon le même calendrier. Vous serez probablement accompagné par une équipe CN&S dédiée, ainsi que par des collègues de Risk, Compliance et Legal qui possèdent une connaissance approfondie de l’organisation. La participation à des instances de direction et la rédaction de notes à leur intention vous permettront aussi de vous initier à la communication avec les cadres dirigeants.
L’offre mentionne également l’utilisation d’outils LLM et d’IA approuvés pour la recherche et la synthèse. Vous pourrez donc acquérir une expérience concrète de ces outils dans le respect des contrôles imposés par un établissement réglementé. Avec le temps, cette combinaison — expertise des risques climatiques, conduite du changement et communication rigoureuse — pourra être mise à profit dans des banques, des sociétés de gestion d’actifs ou des cabinets de conseil.
Quel est le profil idéal pour ce poste (expérience, compétences) ?
L’offre demande un master en économie, finance, sciences de l’environnement ou dans un domaine connexe, ainsi qu’un à deux ans d’expérience dans les services financiers, la gestion des risques, la conformité ou la conduite du changement réglementaire. Une expérience des risques climatiques, du développement durable ou de la mise en œuvre de projets est souhaitée, mais pas indispensable. Cela laisse penser que l’équipe est prête à accueillir une personne dotée de solides bases analytiques et à la former aux sujets de fond.
Les compétences les plus recherchées sont l’analyse et la communication. Il faut savoir lire des documents techniques ou quantitatifs et en dégager des conclusions précises pour des cadres dirigeants, à l’écrit comme à l’oral, ainsi que préparer des présentations et des notes concises. La rigueur et la capacité à respecter des délais serrés sont explicitement demandées : il sera donc important de montrer que vous savez livrer sous pression.
Le profil recherché est celui d’une personne autonome, capable de piloter un volet de travail sans supervision étroite et de collaborer avec différentes équipes sans autorité hiérarchique. La maîtrise d’outils d’IA pour la recherche, dans le cadre des contrôles approuvés, est un atout. Une bonne compréhension des institutions financières et des notions de risques financiers liés au climat constitue le socle qui distingue une candidature crédible d’une candidature particulièrement solide.
Conseils pour vous démarquer et réussir votre candidature
Comme le poste est fortement axé sur la réglementation et la rédaction, les meilleures candidatures démontreront concrètement ce que vous savez produire, et pas seulement votre intérêt pour le sujet. Si vous avez rédigé une note d’information, une synthèse de politique ou une évaluation d’impact, décrivez brièvement ce travail et indiquez à qui il était destiné. Une lettre de motivation courte et précise, dans le ton de l’offre — claire, factuelle et sans remplissage — sera plus efficace qu’un plaidoyer passionné en faveur du développement durable.
Montrez que vous comprenez la différence entre le risque climatique comme enjeu environnemental et le risque climatique comme enjeu financier et prudentiel. L’équipe relève de Risk, et l’offre insiste sur les cadres, les contrôles et la conformité. Faire ressortir cette distinction, en évoquant par exemple les effets d’une réglementation ou d’une attente prudentielle précise sur une banque, prouvera que vous avez bien compris le poste.
Pour préparer l’entretien, entraînez-vous à expliquer simplement un texte réglementaire dense : c’est une tâche quotidienne du poste. Préparez des exemples où vous avez coordonné des personnes qui ne relevaient pas de vous et respecté un délai que vous n’aviez pas fixé. Enfin, prenez connaissance des engagements de JPMorganChase en matière de diversité, d’aménagements et d’égalité des chances. Si vous avez besoin d’un aménagement, suivez la procédure indiquée : il s’agit d’un véritable dispositif, pas d’une simple formalité.
Sur quels aspects du développement durable de l’entreprise ce poste devrait-il porter ?
Le poste porte avant tout sur la gouvernance et l’intégration des risques, et non sur l’empreinte environnementale ou la philanthropie. L’équipe Climate, Nature and Social Risk a pour mission de définir le cadre de gestion des risques climatiques à l’échelle de l’entreprise, de faire évoluer les politiques et les normes, et de développer l’approche relative aux données sur les risques climatiques. Votre travail contribuera aux cadres qui déterminent comment la banque repère, évalue et déclare les risques liés au climat, à la nature et aux enjeux sociaux.
À l’échelle régionale, l’accent est mis sur les évolutions réglementaires et leurs répercussions sur les activités de la banque : il s’agit de traduire les attentes des autorités de contrôle en exigences et en plans de mise en œuvre. Cela peut concerner les risques de transition et les risques physiques, l’exposition de différents secteurs, ainsi que les indicateurs et le reporting nécessaires aux publications d’information. Les dimensions sociales et liées à la nature élargissent le périmètre au-delà du carbone ; le poste est donc plus vaste que celui d’un analyste des risques climatiques classique.
Les échanges avec les parties prenantes ont lieu principalement en interne, avec Risk, Compliance, Legal, Finance et les lignes métiers, plutôt qu’avec des ONG ou des groupes communautaires externes. Ici, l’enjeu de durabilité consiste à intégrer ces considérations dans le dispositif de contrôle d’un grand établissement financier : une forme d’impact axée sur la gouvernance.
Quels sont les principaux défis auxquels une personne occupant ce poste pourrait être confrontée ?
Le domaine évolue rapidement et les règles ne sont pas encore stabilisées. Il faudra donc régulièrement composer avec des signaux réglementaires incomplets ou changeants, alors que les cadres dirigeants attendent des recommandations claires. Vous devrez savoir distinguer ce qui est établi, ce qui repose sur des hypothèses et ce qu’il faut suivre, sans laisser l’incertitude freiner l’avancement des travaux.
La coordination entre Risk, Compliance, Legal, Finance et les équipes métier implique des priorités concurrentes et des vocabulaires différents. Obtenir un consensus sans autorité hiérarchique demande de l’influence et de la patience ; les progrès peuvent être lents lorsque plusieurs fonctions de contrôle doivent donner leur accord. Maintenir des tableaux de suivi et des jalons à jour dans ces conditions exige une réelle discipline.
Le périmètre du poste est également vaste : climat, nature et enjeux sociaux, mais aussi évolution réglementaire et analyse de données. Pour un poste d’analyste, cela peut représenter un champ d’action étendu. Savoir sur quels sujets approfondir et lesquels résumer avec précision pour les autres sera probablement l’un des arbitrages les plus délicats, d’autant que l’offre insiste sur les délais serrés et l’exigence d’une rigueur irréprochable.
À quoi pourrait ressembler une journée type à ce poste ?
Une journée type alternerait lecture, rédaction et coordination. Vous pourriez commencer par examiner les actualités réglementaires et les publications des autorités de contrôle afin de repérer les éléments pertinents pour la région, puis rédiger ou améliorer une synthèse des changements et de leurs implications. L’après-midi pourrait être en grande partie consacrée à une réunion réunissant plusieurs équipes : vous y présenteriez votre analyse, consigneriez les actions à mener et mettriez à jour le tableau de suivi au fil des échanges.
Entre les réunions, il y aurait différents travaux de rédaction : notes d’information pour les instances de direction, diapositives expliquant simplement un point technique ou commentaires sur un document de politique ou de contrôle soumis à examen. Vous répondriez également aux questions de collègues de Risk ou des équipes métier qui souhaitent savoir rapidement si une évolution les concerne.
Le rythme dépend du calendrier réglementaire. Les semaines marquées par une nouvelle consultation ou une échéance liée à une instance seront plus chargées et davantage dictées par les délais. Les périodes plus calmes permettront d’approfondir les nouveaux enjeux et les analyses nécessaires à l’évaluation anticipée des incidences.
Quelles sont les possibilités d’évolution et de développement professionnel à ce poste ?
Le poste est rattaché à un programme qui concerne l’ensemble de l’entreprise et bénéficie d’une forte visibilité. Un travail de qualité peut donc vous mettre rapidement en contact avec des cadres dirigeants. Après un poste d’analyste, l’évolution naturelle pourrait vous mener vers un rôle de responsable ou de chef d’équipe au sein de Climate, Nature and Social Risk, ou vers un poste plus large au sein de Risk, où vous prendriez en charge un volet du cadre de gestion ou un portefeuille régional plutôt que d’y apporter votre soutien.
Des évolutions transversales sont également envisageables : vers la conduite du changement réglementaire ou la conformité, vers la gestion des risques d’une ligne métier où les enjeux climatiques sont intégrés, ou encore vers l’analyse des risques climatiques et les données, à mesure que ces compétences se développent. Toutes ces voies s’appuient sur les compétences acquises dans ce poste : évaluation, coordination et communication claire.
La valeur ajoutée à long terme réside dans la spécialisation. L’expertise des risques climatiques et liés à la nature au sein d’une grande banque reste relativement rare, et l’expérience acquise prend de la valeur avec le temps. Les projets très visibles, comme l’accompagnement d’une nouvelle exigence réglementaire de l’évaluation jusqu’à sa mise en œuvre, constituent souvent les réalisations qui ouvrent la voie à l’étape suivante.
Principales parties prenantes avec lesquelles vous pourriez être amené à travailler
Vos relations de travail les plus étroites seront au sein de l’équipe Climate, Nature and Social Risk et de la fonction Risk au sens large, notamment avec le bureau du Firmwide Risk Executive, qui définit le cadre auquel vos travaux devront s’aligner. Les échanges seront collaboratifs et axés sur le fond : convenir de définitions, vérifier qu’une interprétation régionale d’une règle est cohérente avec la position de l’entreprise et affiner les messages destinés aux échelons supérieurs.
En dehors de Risk, vous collaborerez régulièrement avec Compliance, Legal et Finance sur l’interprétation, les contrôles et le reporting, ainsi qu’avec les lignes métiers pour comprendre les conséquences pratiques d’une évolution. Ces relations sont souvent transversales : vous avez besoin de leur contribution et de leur accord, sans être leur responsable. Il importe donc davantage d’exprimer clairement vos besoins et vos échéances que de vous appuyer sur la hiérarchie.
Les instances de direction feront partie de vos interlocuteurs réguliers, et non de contacts lointains. Vous préparerez des notes et des documents à leur intention et pourrez parfois assister aux discussions qu’ils suscitent, lesquelles orienteront les priorités qui vous seront ensuite confiées. À l’extérieur, le poste est tourné vers les autorités de réglementation et leurs attentes prudentielles plutôt que vers les clients ou les partenaires communautaires, même si les cadres de gestion des risques auxquels vous contribuez ont des répercussions sur les clients.
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