EDF power solutions Brasil logo

Analista Socioambiental Sênior

EDF power solutions Brasil • Brésil • Added on Oct 3, 2026
Postuler à cette offre →

Ce poste prend en charge les enjeux socio-environnementaux d’un actif d’énergie renouvelable à Aripuanã : il s’agit de veiller au bon déroulement des programmes environnementaux, au respect des conditions des licences et à la qualité des relations avec les communautés, tout en garantissant que les considérations sociales et environnementales soient prises en compte dans les décisions des équipes des opérations, du foncier et du juridique.

Ce poste se situe au croisement des ambitions bas carbone d’EDF power solutions Brasil et de leurs effets concrets sur le terrain : suivi de la biodiversité et des ressources en eau, réinstallation et protocoles avec les communautés autochtones, organismes chargés des autorisations et investissements locaux qui doivent être justifiables et réellement utiles aux communautés environnantes.

Ce poste s’adresse à une personne qui a plusieurs années d’expérience dans les échanges avec les autorités environnementales et les communautés, sait analyser avec discernement un rapport technique de suivi et n’hésite pas à signaler qu’une échéance risque d’être dépassée avant qu’elle ne le soit effectivement.

FAQ de l’offre

Quelles sont les principales missions et responsabilités de ce poste ?

La mission essentielle consiste à veiller à ce que les obligations socio-environnementales ne soient jamais reléguées au second plan. Au quotidien, cela implique de piloter les programmes environnementaux — suivi de la faune et de la flore, limnologie, PRAD, plans d’urgence, gestion des déchets solides — et d’examiner sur le plan technique les rapports remis par les consultants avant leur transmission à l’autorité chargée des autorisations. Il faut également assurer le suivi de l’ensemble des prescriptions liées à l’autorisation d’exploitation : contrôler chacune d’elles, vérifier que les justificatifs sont solides et correctement archivés, et signaler rapidement tout retard. Un deuxième volet important concerne les relations avec les parties prenantes. La personne représente l’entreprise auprès des organismes environnementaux des États et de l’État fédéral, des municipalités et, notamment, de FUNAI et IPHAN, les organismes qui encadrent la prise en compte des enjeux liés aux peuples autochtones et au patrimoine. Elle est également responsable des relations avec les communautés : gestion du dispositif de médiation, participation aux réunions locales et transformation des diagnostics socio-économiques et territoriaux en projets d’investissement social assortis d’indicateurs et d’un suivi défini. Un troisième volet, lié aux achats et au travail interne, consiste à rédiger les cahiers des charges des prestataires de services socio-environnementaux, à évaluer les offres, à définir les périmètres de référence et à consolider les indicateurs de performance pour les rapports trimestriels et semestriels destinés aux autorités et à la direction. L’objectif général est de garantir la conformité de l’actif aux conditions de son autorisation tout en entretenant des relations concrètes et solides avec toutes les personnes concernées.

Quelles sont les principales possibilités d’apprentissage offertes par ce poste ?

Le principal domaine de développement est la mise en pratique de la réglementation brésilienne en matière d’autorisations : au-delà de la théorie, il s’agit de comprendre comment les organismes des États et l’administration fédérale examinent les rapports de suivi et ce qui les amène à les accepter ou à demander des précisions. Les échanges directs avec FUNAI et IPHAN permettent de se familiariser avec les procédures de consultation des peuples autochtones et de protection du patrimoine culturel, un degré d’exposition rare pour les analystes environnementaux et particulièrement valorisé dans les secteurs de l’hydroélectricité et du transport d’électricité. Le poste comporte aussi une forte dimension de gestion de projet : rédaction de cahiers des charges, sélection de prestataires, définition des périmètres de référence et évaluation des offres. Cette expérience en achats et en gestion de contrats, appliquée au développement durable, correspond précisément au profil hybride de plus en plus recherché pour les postes ESG seniors. Les analystes devraient également renforcer leurs compétences en conception d’indicateurs et en consolidation des KPI, puisque le poste comprend des rapports périodiques sur la performance socio-environnementale. L’entreprise exploite des actifs solaires, éoliens et hydroélectriques dans six États brésiliens : il est donc possible de découvrir différents types d’installations et de contextes réglementaires. Selon l’organisation du groupe, le poste peut également donner accès aux référentiels de développement durable du groupe EDF et à des échanges avec des collègues à l’international, notamment compte tenu du niveau d’anglais intermédiaire demandé. Le mentorat viendra probablement davantage des équipes d’exploitation, du foncier et du juridique que d’une équipe dédiée au développement durable.

Quel est le profil idéal (expérience, compétences) ?

L’offre indique clairement qu’il faut sept à huit ans d’expérience préalable : c’est un critère important, car ce poste ne s’adresse pas à une personne qui en est encore à acquérir les compétences de base. Le profil idéal est titulaire d’un diplôme en agronomie, biologie, génie de l’environnement ou forestier, géographie, géologie ou dans un domaine similaire. Une spécialisation de troisième cycle en gestion environnementale est un atout. Sur le plan technique, la personne doit maîtriser la gestion de programmes environnementaux portant sur la faune, la flore, la limnologie, le PRAD, les plans d’urgence et les déchets. Elle doit savoir analyser un rapport technique avec un regard critique, repérer les lacunes d’une campagne de suivi et déterminer si le dossier est prêt à être déposé. Les qualités relationnelles sont tout aussi importantes : aisance dans les échanges avec les représentants des organismes publics, capacité à animer une réunion communautaire sans qu’elle ne devienne conflictuelle et diplomatie suffisante pour représenter l’entreprise lors de réunions publiques ou d’inspections. Les compétences comportementales comptent sans doute plus que ne le laisse entendre l’offre. Le poste exige une coordination permanente avec les équipes d’exploitation, du foncier et du juridique, ainsi qu’avec les représentants des actionnaires. La personne qui réussira sera probablement organisée, à l’aise pour relancer ses interlocuteurs et prête à défendre avec constance la prise en compte des enjeux socio-environnementaux. Un niveau intermédiaire d’anglais est demandé ; compte tenu de l’appartenance au groupe, être à l’aise à l’oral serait un plus. La maîtrise du portugais est indispensable de fait.

Conseils pour vous démarquer et réussir votre candidature

Les candidatures les plus convaincantes mettront en avant une expérience concrète des autorisations et du respect de leurs prescriptions, et pas seulement une sensibilité aux enjeux environnementaux. Précisez les autorisations sur lesquelles vous avez travaillé, les organismes avec lesquels vous avez échangé et la manière dont vous avez réagi lorsqu’une prescription risquait de ne pas être respectée. Les recruteurs chercheront à vérifier que vous connaissez les méandres de la réglementation brésilienne : nommez donc les dispositifs et programmes précis que vous avez gérés, plutôt que de les décrire de façon générale. L’offre mentionne explicitement FUNAI et IPHAN : toute expérience directe des procédures de consultation des peuples autochtones ou de la gestion du patrimoine culturel mérite d’être mise en évidence, même si vous n’y avez contribué qu’en appui. De même, la place accordée aux relations avec les communautés et au dispositif de médiation invite à donner un exemple précis et concis de gestion d’un dialogue difficile avec une communauté ou d’une réclamation. Ce sera plus parlant qu’une simple liste de catégories de parties prenantes. La dimension achats peut facilement passer inaperçue. Si vous avez rédigé des cahiers des charges ou participé à la sélection de prestataires de services environnementaux, mentionnez-le : cela montrera que vous comprenez les réalités opérationnelles, et pas seulement les aspects techniques. Enfin, renseignez-vous sur le portefeuille d’actifs d’EDF power solutions Brasil — solaire, éolien, hydroélectricité et transport d’électricité dans six États — et faites le lien entre votre expérience et l’exploitation d’installations renouvelables à proximité des communautés. L’offre met l’accent sur la diversité, l’accessibilité et l’inclusion ; une brève mention de votre capacité à évoluer dans ce type d’environnement sera donc pertinente.

Sur quels aspects du développement durable de l’entreprise ce poste devrait-il se concentrer ?

Il s’agit avant tout d’un poste lié au maintien de l’autorisation d’exploiter dans une perspective de développement durable : sans une performance socio-environnementale solide, les actifs renouvelables de l’entreprise ne peuvent pas fonctionner. Au quotidien, le travail porte sur la conformité environnementale et la gestion des impacts : suivi de la biodiversité, études sur l’eau et les sédiments, engagements de reboisement, gestion des déchets et préparation aux situations d’urgence, le tout en lien avec les prescriptions des autorisations d’exploitation. Sur le volet social, le poste implique des échanges directs avec les communautés touchées par les installations de production. Il peut notamment s’agir de problèmes hérités liés à l’accès aux terres, de réinstallations, de mécanismes de traitement des réclamations et de programmes d’investissement social. Le travail avec FUNAI et IPHAN ajoute une dimension liée aux droits des peuples autochtones et au patrimoine culturel, parmi les enjeux les plus sensibles du développement durable des infrastructures au Brésil. La gouvernance transparaît également dans les rapports : il faut transmettre régulièrement des indicateurs aux autorités et à la direction, avec des justificatifs suffisamment solides pour résister à un examen approfondi. L’entreprise mère étant un acteur mondial des énergies renouvelables, le poste pourrait également contribuer à alimenter les rapports ESG du groupe avec des données locales, même si cela n’est pas précisé dans l’offre. Plus largement, l’engagement affiché d’EDF en faveur de la décarbonation et d’une électricité bas carbone explique la raison d’être de ces actifs. Mais la mission du poste consiste à veiller à ce que les coûts environnementaux et sociaux de leur construction et de leur exploitation soient gérés de manière crédible.

Quels sont les principaux défis auxquels une personne occupant ce poste pourrait être confrontée ?

Le défi le plus probable sera de concilier les échéances internes concurrentes. Les équipes d’exploitation, du foncier et du juridique ont chacune leurs propres contraintes, et lorsque les délais se resserrent, les enjeux socio-environnementaux sont souvent les premiers à être comprimés. Tenir bon — veiller à ce qu’une campagne de suivi ne soit pas écourtée et qu’une prescription ne soit pas considérée comme une simple formalité administrative — demande du courage organisationnel et des relations de confiance solides. Le contexte réglementaire constitue un deuxième défi. Les organismes des États et l’administration fédérale, les municipalités, FUNAI et IPHAN ont chacun leurs propres délais et attentes ; un retard sur un dossier peut en entraîner d’autres. La personne doit composer avec cette incertitude tout en produisant des résultats trimestriels et semestriels, ce qui suppose de prévoir des marges de sécurité et de bien gérer les attentes de la hiérarchie. Enfin, les relations avec les communautés suivent rarement un cours linéaire. Le dispositif de médiation peut faire émerger des réclamations fondées, politiquement sensibles, ou les deux. La personne en poste sera parfois la première à recevoir le mécontentement suscité par des problèmes qui trouvent leur origine ailleurs dans l’entreprise. Transformer ces échanges en dialogue constructif tout en préservant les intérêts de l’entreprise est un travail véritablement exigeant. L’éloignement du siège et la localisation isolée de l’actif peuvent accentuer le sentiment d’isolement.

À quoi pourrait ressembler une journée type à ce poste ?

La journée peut commencer par l’examen des rapports de suivi reçus ou des livrables des consultants au regard des conditions des licences, afin de signaler tout élément incomplet avant qu’il ne soit soumis au circuit de validation. Elle comprend souvent un appel de coordination ou des échanges avec les équipes des opérations, du foncier ou du juridique. L’analyste veille alors à ce que les exigences socio-environnementales soient prises en compte dans les décisions. Tout au long de la journée, des échanges de courriels avec les autorités ou les consultants permettent de relancer les demandes de documents. À intervalles réguliers, le poste s’exerce entièrement hors du bureau. Déplacements sur le terrain, réunions avec les communautés, forums publics ou séances techniques avec les autorités et les représentants municipaux rythment le travail, auxquels s’ajoutent des inspections ponctuelles. Ces journées sont davantage consacrées à l’écoute et à la représentation de l’entreprise qu’à la production de documents. Lors des périodes de reporting, le rythme s’accélère : consolidation des indicateurs, rédaction d’avis et préparation des rapports trimestriels ou semestriels. Les activités liées aux achats — cahiers des charges, évaluation des propositions, définition du périmètre — suivent plutôt le cycle des projets que le quotidien. Dans l’ensemble, il s’agit d’un poste mêlant travail de bureau et déplacements sur le terrain, avec une forte dimension relationnelle externe.

Quelles sont les possibilités d’évolution professionnelle et de développement dans ce poste ?

La voie d’évolution la plus évidente mène à un poste de coordination ou de direction dans les domaines de la performance socio-environnementale, des autorisations ou du développement durable au sein du groupe EDF. L’entreprise étant présente dans six États brésiliens avec des actifs solaires, éoliens et hydroélectriques, des passerelles vers d’autres technologies ou phases de projet sont envisageables, chacune ayant ses propres enjeux en matière d’autorisations. Les compétences acquises sont également recherchées au-delà de l’entreprise. Les analystes socio-environnementaux expérimentés ayant une expérience directe auprès de la FUNAI, de l’IPHAN et des autorités sont prisés dans les secteurs de l’hydroélectricité, du transport d’énergie et des grandes infrastructures. Ce poste permet donc de consolider une position professionnelle durable. La participation à la conception d’investissements sociaux et à l’élaboration de cadres d’indicateurs apporte en outre des compétences concrètes et transférables. Travailler au sein d’un groupe présent dans plus de 25 pays peut donner l’occasion de contribuer à des référentiels internationaux de développement durable ou d’échanger avec des homologues, même si cela n’est pas précisé explicitement. L’exigence d’un niveau intermédiaire en anglais laisse penser que des échanges transfrontaliers sont attendus et pourraient ouvrir des perspectives à terme.

Avec quels principaux interlocuteurs serez-vous amené à travailler ?

En interne, les relations de travail les plus étroites sont avec les équipes des opérations, du foncier et du juridique, ainsi qu’avec les représentants des actionnaires. L’offre précise que le poste consiste notamment à assurer la liaison entre ces équipes. Cela implique une coordination régulière, le partage des échéances et la prise en compte des éléments socio-environnementaux dans les décisions avant qu’elles ne soient arrêtées. Les responsables hiérarchiques et les équipes de direction sont également destinataires des indicateurs et rapports périodiques. À l’extérieur, le poste implique de nombreux échanges avec les autorités environnementales des États et fédérales, les municipalités, la FUNAI, l’IPHAN et les autres parties prenantes aux projets. Dans ces relations techniques et réglementaires, la crédibilité et le respect des engagements sont essentiels. Les prestataires de services environnementaux sont également des partenaires, sélectionnés au moyen de cahiers des charges et de l’évaluation des propositions, puis suivis dans le cadre de leurs contrats. Enfin, il y a les communautés elles-mêmes, rencontrées lors de réunions, par l’intermédiaire du service de médiation ou dans le cadre de projets d’investissement social. C’est avec elles que la dimension humaine du poste est la plus marquée, et où un faux pas peut directement entraîner des risques opérationnels ou nuire à la réputation de l’entreprise.

Newsletter CSR Jobs

Ne manquez plus la prochaine opportunité

Recevez une sélection d’offres en RSE, ESG et développement durable dans votre boîte mail. Pas de bruit quotidien, seulement des opportunités utiles.

Inscription gratuite. Désinscription à tout moment.