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title: ESG Performance & Reporting Manager
canonical: https://csrjobs.club/fr/jobs/sia-esg-performance-reporting-manager-51je
locale: fr
description: "Sia recrute un·e Responsable performance et reporting ESG sur CSR Jobs. Découvrez ce poste en développement durable au sein de l’entreprise et postulez dès aujourd’hui."
updated: 2026-10-28
company: Sia
country: France
contract: Full time
seniority: Mid-level
missions: ESG reporting
job_type: ESG/Sustainability Reporting Manager, Sustainability Manager
posted: 2026-10-28
valid_through: 2026-11-27
apply: https://www.linkedin.com/jobs/view/4484439503
source: CSR Jobs
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# ESG Performance & Reporting Manager

Le responsable de la performance et du reporting ESG pilote chez Sia trois volets complémentaires : le plan d’action ESG du groupe, les données et le reporting associés, ainsi que les évaluations externes qui mesurent la performance du cabinet. Concrètement, il s’agit de désigner les responsables et de fixer les jalons, de suivre l’avancement des équipes dans les différentes fonctions et les différents pays, et de créer des tableaux de bord montrant si le programme progresse réellement.

Ce poste se situe au carrefour où un groupe de conseil de 3 000 personnes présent dans 20 pays transforme ses engagements ESG en éléments concrets et vérifiables. Les dossiers EcoVadis et CDP sont au cœur des missions, aux côtés du reporting CSRD et GRI : la qualité des données, leur traçabilité et la préparation aux audits sont donc les véritables livrables. La réussite dans ce poste détermine la manière dont Sia répond aux questionnaires ESG de ses clients et la crédibilité avec laquelle le groupe défend ses engagements en matière de responsabilité tout en proposant des missions en IA et en transformation.

Ce poste s’adresse à une personne ayant déjà piloté une partie d’un cycle de reporting ESG, à l’aise pour solliciter des données auprès de collègues qui n’en sont pas propriétaires, et qui aime transformer les résultats d’évaluation en quelques actions concrètes réellement mises en œuvre.

## FAQ de l’offre

### Quelles sont les principales missions et responsabilités liées à ce poste ?

Le poste s’articule autour de trois missions complémentaires, présentes tout au long de l’offre : piloter le plan d’action ESG du groupe, produire des données et des rapports ESG fiables, et coordonner les évaluations externes comme EcoVadis et le CDP. Au quotidien, il s’agit de coordonner les responsables, les échéances et les indicateurs de performance entre les différentes fonctions et les différents pays, puis de vérifier que les actions avancent réellement. Lorsque des lacunes sont constatées, le ou la responsable accompagne les équipes concernées et fait remonter les problèmes si nécessaire.

Pour le volet données, la personne coordonne la collecte, la validation et la consolidation des informations ESG provenant de différentes zones géographiques, conçoit des tableaux de bord et des rapports de gestion, et veille à la qualité, à la gouvernance et à la traçabilité des données. L’objectif est de produire des **rapports capables de résister à un examen externe et à des audits**, avec des justificatifs faciles à retrouver. Ces travaux alimentent le reporting à l’échelle du groupe et les référentiels comme le GRI et la CSRD, ainsi que la préparation ou l’accompagnement des soumissions et certifications.

La gestion des évaluations relève davantage de la stratégie que des tâches administratives. Le ou la responsable pilote les processus EcoVadis et CDP, analyse les résultats et transforme les constats en actions d’amélioration prioritaires assorties d’objectifs mesurables. Le poste comporte aussi une dimension commerciale : répondre aux demandes d’informations ESG des clients et contribuer aux propositions, afin de mettre la performance ESG du groupe au service de son développement. L’objectif général est de renforcer le programme ESG de Sia et de démontrer des progrès mesurables au sein d’un groupe de 3 000 consultants répartis dans vingt pays.

### Principales possibilités d’apprentissage offertes par ce poste

Le premier domaine d’apprentissage concerne les évaluations externes. Sia cite EcoVadis et le CDP comme des éléments centraux du poste : la personne pourra donc acquérir une maîtrise concrète de ces méthodologies, notamment comprendre la notation des questions, les justificatifs acceptés et la manière dont les actions d’amélioration font évoluer les résultats d’une année sur l’autre. Ces compétences sont recherchées et facilement transférables.

Le volet des référentiels de reporting permet également de développer une véritable spécialisation. Travailler sur les rapports GRI et CSRD et contribuer aux missions d’assurance externe et aux audits apprend à **passer d’un tableur à des données publiées, traçables et vérifiables**. C’est une compétence qui fait souvent défaut aux professionnels du développement durable, et que l’offre met précisément en avant en insistant sur la qualité, la gouvernance et la traçabilité des données, ainsi que sur la préparation aux audits.

Enfin, la coordination entre différentes fonctions et zones géographiques permet de renforcer ses compétences en gestion de projet et en relations avec les parties prenantes, des savoir-faire difficiles à acquérir ailleurs. La personne devrait piloter le plan d’action ESG du groupe, avec des responsables, des échéances et des indicateurs, et apprendre ainsi à mobiliser des cadres dirigeants sans lien hiérarchique. À cela s’ajoute l’exposition aux activités commerciales, par le biais des demandes d’information et des appels d’offres des clients : le poste offre donc une expérience à la croisée des enjeux techniques, réglementaires et commerciaux. L’offre ne mentionne pas de mentorat ; on peut donc supposer que l’apprentissage se fait avant tout par la pratique, dans le cadre de la culture du conseil du groupe.

### Quel est le profil idéal (expérience, compétences) ?

L’offre définit clairement le profil de base : un diplôme de niveau master obtenu dans une grande université, une école de commerce ou d’ingénieurs, ainsi que **trois à cinq ans d’expérience dans l’ESG, le développement durable, la RSE, le reporting ou l’analyse de données**. Cette fourchette correspond à une personne ayant déjà pris en charge une partie d’un cycle de reporting, et non à un jeune diplômé qui débute dans le domaine.

L’expérience directe de la préparation des dossiers EcoVadis et CDP constitue le principal atout différenciant et est vivement souhaitée dans l’offre. Une personne ayant déjà mené cet exercice sait comment structurer les pièces justificatives, comprendre les pondérations de la notation et transformer les résultats en plan d’action. Il lui faut également une bonne connaissance des référentiels de publication, comme le GRI et la CSRD, ainsi que de réelles compétences en gestion des données : collecte, validation, consolidation et création de tableaux de bord utiles à la direction. La gestion de projet et la coordination transversale sont mentionnées à plusieurs reprises : il faut donc savoir désigner des responsables, fixer des échéances et des indicateurs de performance, puis assurer le suivi sans autorité hiérarchique directe.

Côté savoir-être, l’offre recherche de la rigueur, de l’autonomie et une bonne capacité à évoluer dans une organisation internationale matricielle. Ce profil implique de documenter les décisions, de garantir la traçabilité des justificatifs et de tenir les délais avec un responsable de pays situé dans un autre fuseau horaire. **La maîtrise de l’anglais est indispensable et le français est un plus**, ce qui correspond à un groupe dont le siège est à Paris et qui est présent dans vingt pays. Le jugement analytique compte également : il faut savoir transformer les résultats des évaluations et les données brutes en actions prioritaires concrètes pour des personnes qui ne sont pas spécialistes du sujet.

### Conseils pour vous démarquer et réussir votre candidature

**Préparez un bref récit d’un cycle de reporting que vous avez réellement mené.** L’offre recherche une personne de terrain ayant trois à cinq ans d’expérience en ESG, en reporting ou en analyse de données ; l’équipe de recrutement évaluera probablement votre capacité à structurer un processus plutôt que votre maîtrise du vocabulaire. Présentez sur une page un exemple tiré d’un poste précédent : les données collectées, les personnes relancées, les contrôles qualité mis en place et le dossier de justificatifs final. Si vous n’avez jamais préparé de dossier EcoVadis ou CDP, identifiez cette lacune et comblez-la avant de postuler en étudiant les méthodologies publiques et la structure des questionnaires. Rédigez ensuite une lettre de motivation reliant votre expérience aux quatre piliers du poste : coordination du plan d’action, consolidation des données et tableaux de bord, évaluations externes et publications, accompagnement des audits ou des demandes d’information.

Le poste se situe dans un groupe de conseil comptant 3 000 collaborateurs dans 20 pays. **Montrez que vous savez travailler au-delà des frontières sans lien hiérarchique formel avec vos interlocuteurs**. Citez des exemples précis où vous avez recueilli des données auprès de responsables de pays ou de fonctions, fixé des échéances respectées et amélioré la traçabilité afin qu’un auditeur puisse remonter d’un chiffre à sa source. Quantifiez vos résultats dans la mesure du possible : hausse des scores d’évaluation, réduction de la durée des cycles de reporting, clôture des actions en suspens.

En entretien, attendez-vous à discuter des mécanismes de notation d’EcoVadis et du CDP, de la CSRD et de son lien avec le GRI, ainsi que de la préparation à l’assurance externe. Présentez un point de vue analytique plutôt qu’une simple liste de référentiels. La maîtrise de l’anglais est indispensable et le français est un plus ; si vous parlez français, expliquez en quoi cela vous aidera à collecter des données auprès du groupe, dont le siège est à Paris, et de ses entités locales. Posez des questions qui montrent que vous comprenez le fonctionnement matriciel : qui est responsable des données ESG dans chaque pays et comment les contrôles internes sont-ils définis ?

### Quels aspects de la durabilité de l’entreprise ce poste devrait-il couvrir ?

Les principaux axes du poste sont le reporting, les données et les évaluations ; son champ d’action en matière de durabilité chez Sia est donc vaste, mais surtout axé sur la gouvernance et la publication d’informations. **EcoVadis et le CDP sont au cœur du poste** et ces évaluations portent généralement sur la performance environnementale, le travail et les droits humains, l’éthique et les achats responsables. Pour un groupe de conseil de 3 000 personnes, les priorités ESG concerneront probablement surtout les enjeux sociaux et de gouvernance : politiques relatives aux employés, éthique et conformité, mobilisation des fournisseurs, ainsi que l’empreinte environnementale des bureaux et des déplacements professionnels.

Les rapports établis selon la CSRD et le GRI déterminent la manière dont ces sujets sont mesurés et publiés, et le ou la responsable contribue directement au reporting à l’échelle du groupe. Le plan d’action coordonné dans le cadre du poste permet au groupe de traduire ses engagements publiés en progrès mesurables. Il couvre donc des indicateurs environnementaux, comme les émissions lorsque cela est pertinent, des indicateurs sociaux concernant les effectifs et des aspects de gouvernance liés aux politiques et aux contrôles.

Le poste comporte aussi une dimension commerciale à ne pas négliger. Sia conseille ses clients en intelligence artificielle, en stratégie et en management, et l’offre souligne la responsabilité parmi les valeurs du groupe. **Des résultats ESG internes crédibles renforcent le discours auprès des clients**, en particulier lorsque les équipes achats demandent des informations ESG dans le cadre d’appels d’offres ou de demandes d’information. Le travail du ou de la responsable contribue donc à la fois à la responsabilité du groupe et à sa capacité à remporter des missions de transformation responsable.

### Quels sont les principaux défis auxquels une personne occupant ce poste pourrait être confrontée ?

La principale difficulté tient au fait d’exercer une autorité sans lien hiérarchique. Le plan d’action couvre plusieurs fonctions et vingt pays, mais le manager ne sera que rarement le supérieur direct des personnes chargées de fournir les données. Convaincre des responsables pays et fonctions déjà très sollicités, tout en maintenant des jalons crédibles malgré l’évolution des priorités, est un défi quotidien. L’offre le laisse d’ailleurs entendre en recherchant une personne à l’aise dans une organisation internationale et matricielle.

La qualité des données constitue le deuxième obstacle. Le manager doit améliorer la gouvernance, la traçabilité et la préparation aux audits, tout en produisant des tableaux de bord et des rapports de gestion. Sous la pression des délais, ces deux objectifs peuvent entrer en conflit : **la rapidité des cycles de reporting incite souvent les équipes à accepter des chiffres non vérifiés, alors que la préparation aux audits exige des preuves et des contrôles**. Les progrès sur les évaluations EcoVadis et CDP peuvent être lents, car plusieurs critères dépendent de justificatifs détenus par d’autres équipes et de politiques dont la formalisation prend du temps.

La pression réglementaire ajoute à la complexité. Les exigences de la CSRD et en matière d’assurance évoluent, et un cabinet de conseil international doit déterminer comment le périmètre du groupe, ses politiques et ses choix de publication doivent s’y adapter. Le responsable ESG devra peut-être intégrer ces évolutions tout en assurant la stabilité du reporting existant. Enfin, le poste comporte un volet de relation client lié aux RFI et aux RFP ; il faudra donc probablement concilier les exigences de gouvernance interne et les échéances commerciales. Trouver le juste équilibre entre rigueur et réactivité est sans doute le principal défi.

### À quoi pourrait ressembler une journée type à ce poste ?

Une journée classique devrait se partager entre le traitement des données et la coordination. Le manager peut consacrer sa matinée à examiner les données ESG reçues des contacts pays ou des différentes fonctions, à vérifier qu’elles sont complètes, à résoudre les incohérences et à mettre à jour les tableaux de bord de suivi des objectifs. Ce travail demande de la méthode : valider les chiffres, relancer les équipes pour obtenir les justificatifs manquants et préparer les fichiers consolidés avant leur intégration aux rapports ou aux dossiers d’évaluation.

Les réunions occupent une bonne partie du reste de la journée : points rapides avec les responsables des actions au sein du groupe, appels avec des collègues situés dans différents fuseaux horaires et séances de travail avec les équipes finance ou RH qui détiennent une partie des données. Pendant une période d’évaluation, le rythme s’accélère autour d’EcoVadis ou de CDP : collecte de justificatifs, rédaction des réponses et relecture des projets avec des experts internes. **À l’approche d’une échéance de reporting ou d’assurance, le rythme s’intensifie**, avec davantage de cycles de validation et de demandes de justificatifs.

Le rythme varie selon les cycles. Les périodes d’évaluation externe et les échéances de reporting concentrent la charge de travail, tandis que les périodes plus calmes permettent d’améliorer la gouvernance des données, la documentation et la traçabilité. Le soutien ponctuel aux RFI ou propositions commerciales des clients peut interrompre ces activités ; le manager doit alors parfois transmettre rapidement des informations ESG à une équipe chargée d’un appel d’offres.

### Quelles sont les possibilités d’évolution et de développement professionnel à ce poste ?

Sia se présente comme un groupe de conseil international spécialisé dans l’intelligence artificielle, la stratégie et le management. Un responsable ESG y contribue donc directement aux engagements de responsabilité du cabinet. Une première voie d’évolution consiste à approfondir son expertise à mesure que les exigences réglementaires se renforcent : les travaux liés à la CSRD et à l’assurance qui en découle se développent rapidement. La personne qui saura mettre en place un reporting ESG rigoureux et vérifiable pour un groupe de conseil pourrait devenir la référence en matière de reporting réglementaire et de contrôles. Cette expertise est recherchée durablement sur le marché.

L’élargissement du périmètre constitue une deuxième voie. Le poste coordonne le plan d’action entre différentes fonctions et zones géographiques, ce qui permet d’être en contact avec des dirigeants bien au-delà de l’équipe développement durable. Si la personne obtient de bons résultats, **une évolution vers un poste de responsable ESG ou de la responsabilité du groupe est envisageable**, même si le calendrier dépendra de l’organisation retenue par le groupe. Le volet commercial ouvre aussi des perspectives : répondre aux RFI des clients et contribuer aux RFP met le manager en relation avec les équipes commerciales, un lien précieux dans un cabinet de conseil.

Enfin, le modèle de conseil interne propre aux cabinets pourrait faciliter des mobilités latérales, par exemple vers des missions de due diligence commerciale ou de transformation intégrant une dimension ESG ou responsabilité. L’offre ne garantit pas de parcours de promotion prédéfini. Il est donc plus réaliste de penser que l’évolution dépendra de l’impact démontré sur les évaluations et sur la qualité du reporting du groupe.

### Principaux interlocuteurs du poste

Les relations clés sont avant tout internes. Le responsable de la performance et du reporting ESG travaillera avec les personnes chargées des plans d’action dans différentes fonctions — probablement les équipes RH et gestion des talents, finance, informatique, achats, juridique et opérations — ainsi qu’avec les contacts des pays ou entités dans les vingt pays où Sia est présent. Ces échanges reposent largement sur la coordination : définir les indicateurs, demander les données, vérifier les chiffres et relancer les équipes en cas d’information manquante. **Une grande partie du poste consiste à mobiliser des personnes qui ne relèvent pas de son autorité hiérarchique**, ce qui définit davantage la nature des relations que leur fréquence.

Dans la ligne hiérarchique, le poste apporte son soutien à un responsable ESG ou responsabilité au niveau du groupe et échange avec les dirigeants qui consultent les tableaux de bord et les rapports. Les organismes d’évaluation externe constituent un autre groupe d’interlocuteurs : l’offre cite EcoVadis et CDP, dont le responsable sera le point de contact interne pour les dossiers de candidature.

À l’extérieur, les auditeurs et prestataires d’assurance travailleront avec le manager lors des démarches de certification et de vérification. Les équipes achats ou développement durable des clients pourront également le solliciter dans le cadre de RFI et de RFP liés à l’ESG. Une collaboration avec les équipes de conseil aux entreprises et d’intelligence artificielle est aussi probable, car les engagements de Sia en matière d’usage responsable et les déclarations destinées aux clients peuvent s’appuyer sur les données ESG du groupe. Les Front Deployed Engineers et les équipes clients ne seront sans doute pas des interlocuteurs réguliers, mais toute personne dont le travail touche aux données ESG ou aux questionnaires clients peut être amenée à échanger avec le manager.

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Source: https://csrjobs.club/fr/jobs/sia-esg-performance-reporting-manager-51je
