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title: Circularity & Sustainability Project Manager
canonical: https://csrjobs.club/fr/jobs/royal-terberg-group-circularity-sustainability-project-manager-d82v
locale: fr
description: "Royal Terberg Group recrute un·e chef·fe de projet en circularité et développement durable sur CSR Jobs. Découvrez ce poste interne dédié au développement durable et postulez dès aujourd’hui."
updated: 2026-10-22
company: Royal Terberg Group
country: Pays-Bas
contract: Full time
seniority: Senior
missions: Strategic planning, ESG reporting, Corporate Carbon Footprint, Stakeholders engagement
job_type: Sustainability Manager, ESG/Sustainability Reporting Manager
posted: 2026-10-22
valid_through: 2026-11-21
apply: https://www.linkedin.com/jobs/view/4480041414
source: CSR Jobs
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# Circularity & Sustainability Project Manager

Ce poste est au cœur de la mise en œuvre concrète de la circularité chez Royal Terberg Group : transformer de grandes ambitions en programmes que les équipes produits, matériaux et production peuvent réellement déployer, puis mesurer leurs résultats. Vous définirez l’approche, piloterez des projets entre plusieurs entités et veillerez à la fiabilité des données et du reporting en matière de durabilité du groupe.

Terberg construit des véhicules spécialisés pour les ports, la logistique et la collecte des déchets. L’entreprise investit dans les motorisations électriques depuis 2014 et expérimente également l’hydrogène. La circularité est donc une question concrète de conception et de valorisation, et non un simple thème de communication : **c’est dans la façon de construire et d’entretenir un véhicule, puis de le reprendre en fin de vie, que ce poste peut faire la différence.**

Ce poste conviendra à une personne ayant plusieurs années d’expérience dans le conseil ou la transformation, qui comprend la fabrication de produits industriels et sait rallier des interlocuteurs techniques de haut niveau à une orientation commune, sans exercer d’autorité formelle sur 55 entités juridiques.

## FAQ de l’offre

### Quelles sont les principales missions et responsabilités de ce poste ?

La mission principale consiste à définir pour Royal Terberg Group une stratégie concrète en matière de circularité, puis à la déployer au sein de ses différentes entités. Il s’agit de traduire les principes de l’économie circulaire en pistes d’action concrètes pour les produits, les matériaux, les processus de production, les services et les chaînes de valeur, puis de déterminer quelles initiatives privilégier dans un contexte d’ingénierie et de fabrication. Vous fixerez des objectifs et définirez des indicateurs de suivi afin que le Groupe puisse mesurer ses avancées en matière de circularité, au-delà des simples déclarations d’intention.

Une deuxième mission consiste à piloter des projets dans le cadre de la feuille de route du Groupe en matière de développement durable. Vous définirez les plans de projet, la gouvernance, les responsabilités et les livrables, coordonnerez les entités juridiques, les pays et les fonctions centrales, puis assurerez le suivi des risques, des dépendances et des actions convenues. Il faudra trouver un équilibre entre **cohérence à l’échelle du Groupe et maturité locale**, car les 55 entités évoluent sur des marchés différents et à des stades de progression variés.

Enfin, vous contribuerez au reporting du Groupe en matière de développement durable, coordonnerez la collecte, la validation et la consolidation des données, et accompagnerez la conformité aux exigences de la CSRD et des ESRS. Vous transformerez les résultats du reporting en informations utiles à la gestion. En parallèle, vous travaillerez avec les équipes Finance, Juridique, RH et Achats pour clarifier les responsabilités, préparer des dossiers de décision et conseiller les parties prenantes. Vous remplacerez également le responsable du développement durable du Groupe lorsque nécessaire.

### Principales possibilités d’apprentissage liées à ce poste

La courbe d’apprentissage la plus marquante concerne l’application de l’économie circulaire à des produits industriels lourds conçus pour durer. Vous pourrez confronter les principes aux réalités de la conception, de la maintenance et de la valorisation des véhicules, des enjeux très différents de ceux des biens de consommation ou des emballages. Cette expérience est rare et transférable.

Vous approfondirez également votre maîtrise de la **mise en œuvre de la CSRD et des ESRS** dans un groupe décentralisé : attribution de la responsabilité des données entre les entités, fonctionnement des contrôles et de la validation lorsque les équipes chargées du reporting sont éloignées des sources, et traduction des exigences en processus effectivement appliqués. Coordonner ces activités dans 19 pays apporte une dimension de gouvernance rarement présente dans un poste de reporting limité à une seule entité.

Enfin, le poste vous place au plus près des décisions de haut niveau. Préparer des recommandations et des dossiers de décision, représenter le responsable du développement durable du Groupe et influencer les responsables techniques et opérationnels sans autorité hiérarchique sont des compétences directement utiles pour accéder à un poste de direction du développement durable. Votre exposition aux programmes de véhicules électriques et à hydrogène vous permettra probablement aussi d’approfondir les technologies bas carbone dans un contexte industriel.

### Quel est le profil idéal (expérience, compétences) ?

Le profil recherché est assez précis : environ 7 à 15 ans d’expérience, un master en ingénierie, génie industriel, développement durable, sciences de l’environnement ou dans un domaine technique comparable, ainsi qu’un parcours comprenant des missions en stratégie, développement durable, opérations ou conseil en transformation. Une expérience au sein d’une entreprise manufacturière, automobile, de mobilité ou industrielle est importante, car le poste exige de comprendre comment les produits sont conçus, fabriqués, utilisés, entretenus et valorisés. Les candidatures associant expérience en conseil et expérience en entreprise devraient être particulièrement appréciées.

Sur le plan technique, une solide connaissance de la circularité, des stratégies de développement durable, des cadres ESG et des exigences de reporting est attendue, ainsi qu’une expérience pratique de la **CSRD et des ESRS** et des processus de gestion des données de durabilité. De bonnes capacités d’analyse et une maîtrise professionnelle de l’anglais sont indispensables. Le néerlandais constitue un atout, compte tenu du siège social aux Pays-Bas et des entités locales. Des déplacements occasionnels en Europe sont à prévoir.

Les qualités relationnelles et comportementales sont tout aussi importantes. Il faut savoir structurer des problématiques complexes, présenter clairement les enjeux du développement durable à des publics dirigeants et techniques, et fédérer autour d’une direction commune tout en respectant l’autonomie des entités locales. Le sens des responsabilités, la capacité à mener les actions à leur terme et la volonté d’obtenir des progrès mesurables sont explicitement recherchés : les résultats obtenus pèseront donc davantage qu’une simple liste de projets envisagés.

### Conseils pour vous démarquer et réussir votre candidature

L’offre précise clairement le profil recherché. Pour présenter votre expérience de façon convaincante, articulez-la autour de trois axes : le conseil ou la transformation, le contexte industriel ou manufacturier, et la mise en œuvre de démarches de circularité ou de reporting ESG. Précisez les entités juridiques, les pays ou les unités opérationnelles avec lesquels vous avez coordonné vos travaux, l’ampleur des projets et leurs résultats concrets. Une déclaration générale sur votre intérêt pour le développement durable ne suffira pas à vous démarquer.

En matière de circularité, donnez des exemples concrets de produits plutôt que de vous en tenir aux principes. Si vous avez travaillé sur le réemploi de matériaux, le reconditionnement, la reprise de produits, l’écoconception pour faciliter le démontage ou des modèles de service et de maintenance, décrivez le produit concerné et les résultats obtenus. Pour le reporting, indiquez les domaines ESRS dont vous avez eu la charge et expliquez comment vous avez organisé la responsabilité des données et les contrôles, puisque le poste porte explicitement sur la **validation, la consolidation et la responsabilité des données** dans un groupe décentralisé.

La structure décentralisée constitue le véritable défi : préparez-vous à expliquer comment vous parvenez à créer un consensus sans autorité hiérarchique. Un exemple bref d’un désaccord avec une unité opérationnelle au sujet d’une norme du Groupe, accompagné de la façon dont vous l’avez résolu, sera plus parlant qu’une liste de référentiels. Si vous parlez néerlandais, mentionnez-le. Attendez-vous à devoir expliquer comment vous conciliez cohérence du Groupe et autonomie locale, et soyez prêt·e à évoquer les déplacements occasionnels en Europe.

### Sur quels aspects du développement durable de l’entreprise ce poste devrait-il se concentrer ?

La circularité est au cœur du poste. Il s’agit de faire évoluer les produits, les matériaux, les processus de production, les services et les chaînes de valeur vers des modèles circulaires. Pour un constructeur de véhicules, cela soulève notamment des questions de conception axée sur la durabilité et la réparabilité, de choix des matériaux, de valorisation en fin de vie et de modèles de service qui prolongent la durée d’utilisation des équipements. Le Groupe fabrique déjà des groupes motopropulseurs électriques et expérimente l’hydrogène : la circularité devrait donc compléter ces efforts de décarbonation, et non s’y substituer.

Le reporting constitue le deuxième pilier. Le poste couvre la conformité à la CSRD et aux ESRS, la collecte, la validation et la consolidation des données des 55 entités, ainsi que la transformation des résultats du reporting en informations utiles à la gestion. Cela témoigne d’un fort enjeu de **gouvernance et de qualité des données**, qui dépasse les seuls indicateurs environnementaux. Les enjeux sociaux et liés aux effectifs seront également abordés au travers des échanges avec les équipes RH et Finance.

Le poste touche aussi aux pratiques de fabrication durable et à la chaîne de valeur. Les échanges avec les Achats et l’analyse des sujets nécessitant une orientation du Groupe laissent penser que les exigences applicables aux fournisseurs et l’empreinte de la production pourraient également relever de son périmètre. L’étendue des responsabilités en matière d’impact social ou d’enjeux communautaires ressort moins clairement de l’offre et pourrait dépendre des travaux du Groupe sur ses enjeux de matérialité.

### Quels sont les principaux défis auxquels la personne occupant ce poste pourrait être confrontée ?

La principale difficulté est d’ordre structurel. Royal Terberg Group est volontairement décentralisé : le groupe compte 55 entités juridiques dans 19 pays et cultive un esprit entrepreneurial qu’il souhaite préserver, selon l’offre. Un programme de circularité à l’échelle du groupe doit convaincre chaque entreprise de son utilité. Toute tentative d’imposer des normes uniformes risque de fragiliser l’autonomie locale sur laquelle repose le modèle familial. Si l’offre insiste sur la capacité à influencer sans autorité formelle, ce n’est pas un hasard.

Le niveau de maturité varie considérablement. Les entreprises évoluent sur des marchés différents et n’en sont pas au même stade en matière de développement durable : un modèle unique ne conviendra donc pas à toutes. Déterminer quand une approche commune apporte une réelle valeur ajoutée et quand il vaut mieux s’appuyer sur l’expertise locale relèvera d’un arbitrage qui fera débat. Les progrès pourraient aussi être inégaux d’une entité à l’autre.

Le reporting ajoute une deuxième difficulté. Les données requises par la CSRD et les ESRS doivent être collectées, validées et consolidées à partir de sources éloignées du siège. Résultat : données souvent incomplètes, méthodes disparates et priorités concurrentes au niveau des entités. Concilier cette rigueur de reporting avec la conduite de projets et le conseil stratégique signifie que le poste couvre trois types de missions à la fois, avec un risque bien réel que le reporting accapare tout le temps disponible.

### À quoi pourrait ressembler une journée type à ce poste ?

Les journées devraient alterner entre analyse, coordination et concertation. La matinée pourrait être consacrée à l’examen des données de durabilité transmises par plusieurs entités, à la vérification des écarts au regard des exigences des ESRS et au suivi des points nécessitant une validation. Ce travail implique des échanges avec la Finance et les différentes entreprises, car la consolidation du reporting dépend de leurs données et de leurs échéances.

Un autre temps fort serait consacré aux projets : affiner une initiative de circularité pour une gamme de produits, élaborer un plan de projet avec sa gouvernance et ses jalons, ou préparer une note de décision à l’intention des cadres dirigeants pour déterminer si un sujet doit être traité à l’échelle du groupe ou localement. Des réunions avec les Achats, le Juridique ou les RH sont également probables, tout comme des échanges avec une unité opérationnelle dont la maturité en matière de durabilité diffère de celle des autres.

Le rythme dépendra aussi des déplacements et du calendrier réglementaire. Des voyages ponctuels en Europe pour rencontrer des entités ou participer à des ateliers viendront rompre la routine hybride, tandis que les échéances de reporting mobiliseront l’attention sur la qualité et la consolidation des données. Certaines journées seront davantage consacrées au conseil, aux côtés du responsable du développement durable du groupe, pour élaborer des recommandations plutôt que mettre des tâches en œuvre.

### Quelles sont les possibilités d’évolution et de développement professionnel offertes par ce poste ?

La perspective la plus évidente est d’évoluer vers le poste de responsable du développement durable du groupe, présenté dans l’offre comme un interlocuteur que vous épaulerez et que vous pourrez représenter. Pour un poste axé sur la gestion de projets, cette exposition est particulièrement directe. Des résultats solides en matière de circularité et de reporting constitueraient un atout pour accéder à ce poste ou à une fonction comparable de direction du développement durable.

Au-delà, l’étendue des responsabilités permet de bâtir un profil de leader généraliste. Collaborer avec les équipes Finance, Juridique, RH et Achats, ainsi qu’avec des interlocuteurs dans 19 pays, offre une visibilité que les postes de spécialistes plus ciblés ne procurent pas. Des programmes de circularité concluants et déployés dans plusieurs entreprises pourraient devenir des projets phares du groupe et ouvrir la voie à des responsabilités plus importantes.

Le développement des compétences devrait s’articuler autour de trois axes : l’économie circulaire appliquée aux produits industriels, la mise en œuvre de la CSRD et des ESRS à l’échelle d’un groupe, et la conduite du changement dans une structure décentralisée. Chacun de ces domaines est valorisable sur le marché ; réunis, ils peuvent mener à des fonctions de direction du développement durable dans l’industrie manufacturière.

### Les principaux interlocuteurs de ce poste

Au sein du groupe, votre collaboration la plus étroite devrait être avec le responsable du développement durable, que vous conseillerez, épaulerez et représenterez ponctuellement. Les fonctions Finance, Juridique, RH et Achats sont également citées parmi vos interlocuteurs réguliers, chacune avec ses priorités et ses contraintes. La Finance joue notamment un rôle clé dans la consolidation du reporting et le contrôle des données.

Les unités opérationnelles et les entités juridiques constituent l’autre grand groupe d’interlocuteurs. Leurs responsables détiennent une connaissance du terrain et des marchés locaux, ainsi que l’autonomie que le groupe tient à préserver. Les échanges porteront donc moins sur des consignes que sur la négociation, la résolution collective de problèmes et la recherche d’adhésion. Les équipes techniques et opérationnelles de l’ingénierie et de la production seront essentielles pour tout projet de circularité touchant à la conception des produits ou aux procédés de fabrication.

Les échanges avec l’extérieur seront moins fréquents, mais bien présents. Les exigences de la CSRD et des ESRS sont façonnées indirectement par les autorités de réglementation et les organismes de normalisation ; des auditeurs pourraient examiner les données publiées, et des partenaires de la chaîne de valeur pourraient être associés aux initiatives de circularité à mesure qu’elles s’étendent aux fournisseurs et à la valorisation des produits en fin de vie. Des déplacements ponctuels en Europe faciliteront ces relations.

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Source: https://csrjobs.club/fr/jobs/royal-terberg-group-circularity-sustainability-project-manager-d82v
