---
title: Environmental Engagement Expert
canonical: https://csrjobs.club/fr/jobs/agnico-eagle-mines-limited-environmental-engagement-expert-prm9
locale: fr
description: "Agnico Eagle Mines Limited recrute un spécialiste de la concertation environnementale sur CSR Jobs. Découvrez ce poste en développement durable au sein de l’entreprise et postulez dès aujourd’hui."
updated: 2026-10-26
company: Agnico Eagle Mines Limited
country: Canada
contract: Full time
seniority: Mid-level
missions: Stakeholders engagement, Compliance, ESG reporting, Corporate Carbon Footprint
job_type: Sustainability Manager
posted: 2026-10-26
valid_through: 2026-11-25
apply: https://www.linkedin.com/jobs/view/4483592490
source: CSR Jobs
---

# Environmental Engagement Expert

Ce poste fait le lien entre les programmes environnementaux de la mine Macassa et les communautés avoisinantes. Au quotidien, il s’agit de mener des activités de sensibilisation sur des enjeux environnementaux comme la fermeture et la remise en état du site, les nouvelles infrastructures et les permis, de répondre aux questions sur les résultats du suivi environnemental et de consigner clairement toutes les interactions avec les communautés.

L’empreinte environnementale d’une mine d’or est un enjeu concret pour les Premières Nations voisines, les administrations locales et les organismes de réglementation. La personne titulaire transforme les données de suivi et le langage des permis en informations claires et adaptées aux réalités culturelles, puis fait remonter les préoccupations des communautés afin qu’elles soient prises en compte dans la planification des projets avant qu’elles ne dégénèrent en différends. Ce dialogue dans les deux sens est au cœur du poste, et non une tâche secondaire.

Ce poste convient à une personne qui a au moins cinq ans d’expérience en relations avec les communautés sur des enjeux environnementaux, sait garder son calme lors d’une rencontre portant sur un grief et possède une bonne compréhension des droits des peuples autochtones, des relations découlant des traités et du cadre réglementaire de l’Ontario, afin d’inspirer confiance aux deux parties.

## FAQ de l’offre

### Quelles sont les principales missions et responsabilités de ce poste ?

L’essentiel de ce poste consiste à faire le lien entre les programmes environnementaux de la mine Macassa et les communautés voisines. Au quotidien, cela signifie concevoir et organiser des activités de sensibilisation : assemblées publiques, réunions, séances d’information, visites du site et communications numériques sur des sujets environnementaux comme la fermeture et la remise en état du site, les nouvelles infrastructures et l’obtention des permis. La personne en poste répond aux questions, aux préoccupations et aux commentaires de la communauté concernant l’empreinte environnementale de la mine, et fournit en temps utile des renseignements exacts sur les activités, les permis et les résultats de surveillance.

Une autre mission consiste à repérer les conflits potentiels et à les résoudre rapidement. L’offre demande à la personne de cerner les préoccupations éventuelles de la communauté dès les premières étapes d’un projet, de faciliter le règlement des plaintes et de maintenir des relations fondées sur la confiance et la collaboration avec les parties prenantes. Elle devra aussi consigner en détail les échanges et les résultats des activités de mobilisation. Ce n’est pas un poste de bureau en retrait : il faut être un interlocuteur visible et crédible pour les membres de la communauté, les administrations locales, les ONG et les organismes de réglementation sur les questions environnementales.

Le troisième volet consiste à vulgariser et à intégrer l’information. La personne transforme des données environnementales techniques complexes en messages accessibles et adaptés aux réalités culturelles, tout en collaborant avec les équipes internes de l’Environnement, de la santé et de la sécurité ainsi qu’avec les responsables de projet pour intégrer les commentaires de la communauté à la planification et à l’exécution. Toutes les activités de mobilisation doivent respecter les exigences environnementales et d’octroi de permis locales, provinciales et fédérales : la maîtrise de la réglementation est donc au cœur du poste.

### Principales occasions d’apprentissage dans ce poste

C’est un poste où l’on apprend sur le terrain, à l’interface entre une grande mine d’or et les Premières Nations voisines. Vous acquerrez une connaissance approfondie du régime ontarien de délivrance des permis environnementaux et de surveillance, notamment de la façon dont les plans de fermeture et de remise en état, les autorisations liées aux nouvelles infrastructures et les conditions de permis sont présentés aux communautés et aux organismes de réglementation. Ces compétences sont transférables aux secteurs minier, énergétique et des infrastructures.

Sur le plan des relations, vous pourrez développer vos compétences en mobilisation structurée des communautés : concevoir des plans de sensibilisation, animer des réunions publiques et des visites du site, consigner les plaintes et contribuer à leur résolution, puis produire des comptes rendus de mobilisation qui résistent à l’examen interne et externe. En travaillant avec un surintendant de l’Environnement et les équipes de santé et de sécurité, vous découvrirez comment adapter des données techniques à un public non spécialiste, une compétence qui fait souvent défaut aux professionnels de l’environnement.

Vous aurez aussi l’occasion d’approfondir votre compréhension des droits des peuples autochtones, des relations découlant des traités et des protocoles culturels en travaillant directement avec la Nation Apitipi Anicinapek, la Première Nation de Beaverhouse et la Première Nation de Matachewan. L’offre ne mentionne pas de formation officielle, mais la structure hiérarchique et organisationnelle laisse entendre qu’un accompagnement par le surintendant de l’Environnement et le service des relations avec les communautés est prévu.

### Quel est le profil de la personne idéale (expérience, compétences) ?

L’offre est précise : un diplôme en sciences de l’environnement, en gestion environnementale ou dans un domaine connexe, ainsi qu’au moins cinq ans d’expérience professionnelle en gestion environnementale, en relations avec les communautés, en affaires publiques ou dans un domaine similaire, avec une importante dimension de travail environnemental auprès des communautés. Une expérience dans les secteurs minier ou des ressources naturelles, au sein du gouvernement ou en consultation environnementale est un atout. L’offre exige une expérience démontrée en communication de crise et en résolution de conflits dans un contexte communautaire; il ne s’agit pas simplement de compétences souhaitables.

Au-delà du CV, le poste repose sur la communication interculturelle, l’empathie, l’écoute active et l’intelligence émotionnelle. La personne doit bien maîtriser les notions techniques liées à l’environnement, puisqu’elle devra expliquer les résultats de surveillance et le langage réglementaire dans des termes simples et adaptés aux réalités culturelles. La connaissance des cadres ontariens de surveillance environnementale et de réglementation, ainsi que la compréhension des droits des peuples autochtones, des relations découlant des traités et des protocoles culturels, sont présentées comme des exigences et non comme de simples atouts, ce qui réduit considérablement le bassin de candidatures.

Les aspects pratiques comptent aussi : l’horaire est du lundi au vendredi, à raison de 40 heures par semaine, avec une présence minimale de trois jours par semaine dans un bureau régional, en plus de déplacements à la mine et dans les communautés. Agnico Eagle recherche probablement une personne autonome, capable de gérer plusieurs projets de mobilisation en parallèle et de garder son calme lors d’une réunion où des plaintes sont soulevées. La maîtrise de l’anglais est exigée. Le français ou une langue autochtone pourrait être utile dans certaines communautés, mais l’offre ne le précise pas.

### Conseils pour se démarquer et réussir sa candidature

La mine Macassa d’Agnico Eagle se trouve sur les terres ancestrales de la Nation Apitipi Anicinapek, de la Première Nation de Beaverhouse et de la Première Nation de Matachewan. L’offre précise que l’entreprise privilégie l’embauche de membres de ces Nations. Si vous en êtes membre, il est expressément recommandé de le déclarer dans votre candidature; cela peut être perçu comme faisant partie d’un engagement en matière de recrutement, plutôt que comme une simple formalité. Si vous ne l’êtes pas, ne prétendez pas posséder des connaissances culturelles que vous n’avez pas. Mettez plutôt en avant une expérience concrète de collaboration avec des communautés autochtones en Ontario ou dans des régions comparables, et précisez les protocoles culturels, les processus de consultation et les relations découlant des traités que vous avez réellement côtoyés.

Votre lettre de présentation devrait être un plan de mobilisation des parties prenantes en miniature : nommez les communautés avec lesquelles vous avez travaillé, la question environnementale concernée (fermeture, remise en état, permis ou résultats de surveillance) et le résultat auquel vous avez contribué. Le poste exige cinq ans d’expérience en environnement auprès des communautés, ainsi que des compétences en communication de crise et en résolution de conflits. Donnez donc un exemple détaillé d’une plainte ou d’une réunion publique que vous avez contribué à désamorcer, avec des chiffres et des dates. Des formules vagues comme « j’aime travailler avec les gens » ne pèseront pas lourd face à des candidatures de personnes ayant animé des assemblées publiques sur les permis miniers.

Pour préparer l’entretien, renseignez-vous sur l’exploitation de Macassa : les minerais extraits, ses permis environnementaux, ses ententes avec les trois Premières Nations partenaires, ainsi que les travaux de fermeture et de remise en état dans la région. Attendez-vous à devoir expliquer comment vous présenteriez des données de surveillance ou des exigences liées aux permis à un public communautaire, et comment vous géreriez une réunion publique où la confiance est déjà fragile. Montrer que vous comprenez la différence entre informer une communauté et véritablement la mobiliser pourrait vous distinguer des autres personnes candidates.

### Sur quels aspects de la durabilité de l’entreprise ce poste est-il susceptible de porter ?

Le poste se situe à la croisée des enjeux sociaux et environnementaux d’une mine d’or en activité. Sur le plan environnemental, l’offre mentionne la fermeture et la remise en état du site, les nouvelles infrastructures et l’obtention des permis. Il s’agit donc d’expliquer comment la mine gère son empreinte, pendant son exploitation comme après. Les communautés voudront notamment comprendre les résultats de surveillance, les conditions des permis et les mesures de gestion des impacts.

Sur le plan social, il s’agit d’un poste en relations avec les communautés et en mobilisation auprès des peuples autochtones. Agnico Eagle indique que la mine Macassa se trouve sur les terres ancestrales de la Nation Apitipi Anicinapek, de la Première Nation de Beaverhouse et de la Première Nation de Matachewan, et que l’entreprise privilégie l’embauche de membres de ces Nations. Ce poste incarne concrètement cet engagement sur le terrain : il porte sur la consultation, les mécanismes de traitement des plaintes et le dialogue continu concernant la performance environnementale. Dans le cadre ESG, il touche directement au pilier social (S) et au pilier environnemental (E), par l’entremise des permis et de la surveillance; la gouvernance intervient dans le respect des exigences et la tenue des dossiers.

Agnico Eagle affirme être reconnue pour ses pratiques de premier plan en matière de durabilité, ce qui rehausse les attentes quant à la consignation et à la communication des activités de mobilisation. Le poste contribuerait probablement aux rapports de durabilité plus généraux de l’entreprise, notamment sur la mobilisation communautaire, les relations avec les peuples autochtones et la conformité environnementale à Macassa. La personne en poste fournirait des éléments probants à l’appui de ces engagements, et ne se contenterait pas d’organiser des réunions.

### Quels sont les principaux défis auxquels une personne occupant ce poste pourrait faire face ?

Le poste s’exerce dans un contexte où les intérêts peuvent diverger. Une mine d’or génère de la poussière, du bruit, de la circulation, utilise de l’eau et produit des résidus miniers; les communautés peuvent déjà être préoccupées par ces impacts. L’offre exige explicitement une expérience en communication de crise et en résolution de conflits, signe que les conversations difficiles et les plaintes font partie du travail, et non de situations exceptionnelles. Concilier les attentes d’une communauté et les conditions d’un permis minier est rarement simple.

Un autre défi consiste à vulgariser les données de surveillance, le langage des permis et les plans de fermeture de façon claire et adaptée aux réalités culturelles, sans en altérer la précision. Trop simplifier peut nuire à la crédibilité; ne pas assez simplifier risque d’exclure certaines personnes. Des tensions internes sont également possibles : la personne doit faire valoir les préoccupations de la communauté auprès des équipes de projet et d’exploitation, qui ont leurs propres échéanciers et budgets, tout en veillant à ce que les activités de mobilisation respectent les exigences locales, provinciales et fédérales.

Les déplacements ajoutent une difficulté logistique. Travailler dans un bureau régional au moins trois jours par semaine et se rendre au site et dans les communautés selon les besoins implique des semaines imprévisibles et des périodes loin de chez soi. Faire avancer plusieurs projets de sensibilisation tout en répondant rapidement aux questions de la communauté exige de la rigueur et une grande tolérance à l’incertitude.

### À quoi pourrait ressembler une journée type dans ce poste ?

Une journée type commencerait au bureau régional, où la personne titulaire du poste travaille au moins trois jours par semaine. La matinée pourrait être consacrée à la lecture des courriels et des appels de membres de la communauté, à la préparation de réponses sur les résultats de suivi environnemental ou les questions de permis, ainsi qu’à la mise à jour des dossiers de consultation afin de consigner les commentaires reçus et les suites données. Viendrait ensuite probablement la coordination avec le surintendant de l’Environnement et les collègues EHS concernant les projets à venir ou les étapes importantes liées aux permis, puisque le poste consiste notamment à intégrer les préoccupations de la communauté à la planification des projets.

Le milieu de journée et l’après-midi pourraient être consacrés à la préparation ou à la tenue d’activités de sensibilisation : rédiger des documents pour une assemblée publique, organiser une visite du site ou reformuler une mise à jour technique dans un langage clair, adapté à un public donné. Les réunions, en personne ou en ligne, réunissent souvent des représentants des administrations locales, des ONG ou des Nations partenaires. La personne titulaire doit alors être la personne-ressource compétente, capable de répondre aux questions et de consigner les préoccupations. Les échanges avec le public ne sont pas au programme tous les jours : une grande partie du travail consiste en tâches administratives et de planification, moins visibles, mais essentielles à des relations de confiance.

Les déplacements rendent l’horaire variable. La personne titulaire doit pouvoir se rendre au site minier et dans les communautés au besoin, ce qui peut entraîner des départs tôt le matin, de longs trajets en voiture et des réunions en soirée, suivis de comptes rendus et de suivis le lendemain. Le rythme dépend autant du calendrier des permis et des projets que d’une routine fixe.

### Quelles sont les possibilités d’évolution et de perfectionnement professionnel dans ce poste ?

Agnico Eagle exploite des mines au Canada, en Finlande, au Mexique et en Australie, et mène des activités d’exploration aux États-Unis et en Suède. Une personne spécialisée en relations avec les communautés qui a fait ses preuves à Macassa pourrait ensuite accéder à un poste au sein de l’équipe centrale des relations avec les communautés, travailler sur les permis d’une autre exploitation ou occuper un poste régional couvrant plusieurs sites. Le poste relève du surintendant de l’Environnement, mais se situe dans un service qui fait le lien entre l’environnement, les permis, la sécurité et les opérations, ce qui offre une visibilité rare à ce niveau de spécialisation.

Comme le poste vise à mettre en place la fonction de mobilisation (plans de sensibilisation, registres des griefs, cartographie des parties prenantes), la personne pourra façonner ses responsabilités plutôt que reprendre un dispositif déjà établi. La réussite à Macassa pourrait contribuer à l’élaboration de lignes directrices à l’échelle du groupe sur la mobilisation des peuples autochtones et la performance sociale, des domaines où les sociétés minières font l’objet d’une attention soutenue de la part des investisseurs et des organismes de réglementation. À plus long terme, une évolution vers la gestion de l’environnement ou des relations avec les communautés, ou vers un poste en reddition de comptes en matière de développement durable, semble envisageable pour une personne qui maîtrise à la fois les aspects techniques et relationnels du poste.

### Principales parties prenantes avec lesquelles vous pourriez être en contact

La personne relève directement du surintendant de l’Environnement et travaille en étroite collaboration avec l’ensemble du service de l’Environnement. À l’interne, elle interagit souvent avec les équipes EHS et la gestion de projets, puisque le poste consiste à intégrer les préoccupations de la communauté à la planification des projets et à tenir les collègues au courant des résultats des démarches de mobilisation. Les équipes juridiques, des permis et des communications pourraient également être des interlocuteurs privilégiés, notamment pour les déclarations publiques et les documents réglementaires.

Le réseau externe est plus vaste et les relations qu’il implique sont plus sensibles. Les trois Nations partenaires de Macassa — la Première Nation Apitipi Anicinapek, la Première Nation de Beaverhouse et la Première Nation de Matachewan — sont les interlocuteurs principaux. S’y ajoutent les administrations locales, les ONG, les membres des communautés et d’autres parties prenantes concernées par les enjeux environnementaux, ainsi que les organismes provinciaux et fédéraux chargés de la supervision des permis et du suivi environnemental.

Le poste est présenté comme le principal point de contact pour la communication et la mobilisation. La personne titulaire devient donc le visage familier qu’un membre de la communauté appelle lorsqu’une situation le préoccupe, et l’interlocutrice que les équipes internes consultent lorsqu’un projet touche aux intérêts d’une communauté. Gérer ces échanges dans les deux sens, sans prendre parti pour l’un ou l’autre camp, est au cœur du poste.

---

Source: https://csrjobs.club/fr/jobs/agnico-eagle-mines-limited-environmental-engagement-expert-prm9
